Sur mon passage, alors c'est le ciel qui t'amène.
Avant de t'envoler, répands à coupe pleine
Ton baume bienfaisant sur mon coeur en lambeaux.
Ange, viens m'effleurer de ton aile si pure,
Car je porte dans l'âme une large blessure
Qui ronge ma poitrine, et sa rude morsure
Fait éclater mon coeur et le brise en morceaux.