27 septembre 1914. (1er carnet, page 40).

Vraiment jeté à Dieu. De tout ce qui m’est laissé en ce moment à portée,

il est la seule chose qui tienne, la seule chose par rapport à quoi je

puisse être sûr d’avancer.

Et là encore je suis obligé d’admirer sa prodigieuse ingéniosité dans

l’utilisation des événements. Il a su écarter de moi tout ce à quoi _je

tiens_ (I. J., mon travail) sans m’en priver définitivement. Il me les a

simplement retirés pour un temps, sans les endommager, pour que je me

trouve seul avec lui et que je le sente enfin comme mon seul repère.

A la trace de Dieu · 第 49 / 151 题