Vraiment jeté à Dieu. De tout ce qui m’est laissé en ce moment à portée,
il est la seule chose qui tienne, la seule chose par rapport à quoi je
puisse être sûr d’avancer.
Et là encore je suis obligé d’admirer sa prodigieuse ingéniosité dans
l’utilisation des événements. Il a su écarter de moi tout ce à quoi _je
tiens_ (I. J., mon travail) sans m’en priver définitivement. Il me les a
simplement retirés pour un temps, sans les endommager, pour que je me
trouve seul avec lui et que je le sente enfin comme mon seul repère.