III.--Le Monde, l’Homme, la Lumière 35

IV.--Le Jardin de Monet.--L’Étang du _Jardin d’eau_ 45

V.--Le Public 55

VI.--La Lutte à outrance 67

VII.--Révolution de cathédrales 75

VIII.--Les Nymphéas du Jardin d’eau 93

IX.--Le Critique critiqué 103

X.--Conclusion 113

NOTES:

[A] Il fut même blessé au creux de la main gauche, ce qui demanda

beaucoup d’explications. Ce fut Pelloquet qui fournit à Émile Augier le

type de Giboyer.

[B] A Giverny.

[C] Curieusement la nouvelle école en vint à inclure Édouard Manet, qui

ne fut pas sans regimber d’abord. Il avait la dent pointue, et n’était

pas homme à retenir un mot incisif. Quand on lui parla pour la première

fois des offensives du pinceau de Monet: «Je ne sais pas, s’écria-t-il,

si celui-ci me volera ma peinture. Voilà qu’en attendant, il essaye de

me voler mon nom.»

[D] M. Georges Grappe a écrit: «Claude Monet traite les ondes

lumineuses comme le musicien les ondes sonores. Les deux sortes de

vibrations se correspondent. Leurs harmonies correspondent aux mêmes

lois inéluctables, et deux tons se juxtaposent en peinture suivant des

nécessités aussi rigoureuses que deux notes en harmonie. Mieux même:

les différents épisodes d’une série s’enchaînent comme les différentes

parties d’une symphonie. Le drame pictural se développe suivant les

mêmes principes que le drame musical.»

Claude Monet; les Nympheas · 第 7 / 7 段