O Monde, j’ai cueilli ta fleur!
Je l’ai pressée contre mon cœur et son épine m’a piqué.
Au sombre déclin du jour la fleur s’est fanée, mais la douleur a
persisté.
O monde bien des fleurs te reviendront parfumées et glorieuses.
Mais l’heure de cueillir des fleurs est passée pour moi et dans la nuit
sombre, je n’ai plus ma rose; sa douleur seule persiste.