EDMOND LEVRAUD.

Une dernière lettre de Caria.

Londres, 19 octobre 1878.

Citoyen Vuillaume,

Vous avez appris par Levraud la mort de ce pauvre Eugène. Je ne suis

pas sensible, mais il faut vous avouer que, malgré ma fermeté, il m'a

fallu verser un pleur à son enterrement. C'est mon meilleur ami que

j'ai perdu.

Nous avons ouvert une souscription pour lui élever un petit monument

sur sa tombe.[270] C'est Regnard qui est trésorier.

Recevez, citoyen, l'assurance de mon dévouement.

Mes cahiers rouges au temps de la Commune · 第 94 / 109 题