Iles du Salut, 8 septembre 1898.
Mon Général,
Je me permets de renouveler simplement la demande que je vous ai
adressée, il y a deux mois, sollicitant votre bienveillance, votre
intervention pour appuyer mes demandes à l'effet de mettre un terme à
notre épouvantable martyre, sollicitant aussi toujours votre
protection pour mes malheureux enfants, les plus terribles victimes
dans ce drame.
Confiant dans votre équité, je vous demande de vouloir bien agréer
l'expression de mes sentiments dévoués et respectueux.