J'ai vu arriver ce matin, de très bonne heure, le canot du commandant du
pénitencier. Était-ce enfin quelque chose pour moi?
Hélas, ce n'était rien; une simple visite de logement.
Je ne vis plus que par une tension inouïe des nerfs, de la volonté, dans
l'attente anxieuse de la fin de ces tortures sans nom.