9 mars 1896.

J'ai vu arriver ce matin, de très bonne heure, le canot du commandant du

pénitencier. Était-ce enfin quelque chose pour moi?

Hélas, ce n'était rien; une simple visite de logement.

Je ne vis plus que par une tension inouïe des nerfs, de la volonté, dans

l'attente anxieuse de la fin de ces tortures sans nom.

Cinq années de ma vie, 1894-1899 · 第 109 / 171 题