Au bas de cette lettre, se trouvaient les quelques lignes suivantes de
mon frère Mathieu:
J'ai reçu ta bonne lettre, mon cher frère, et ce m'est une grande
consolation et un grand réconfort de te savoir si fort et si
courageux. Ce n'est pas espère que je te dis: aie foi, aie confiance!
Il est impossible qu'un innocent paye pour un coupable.
Il n'est pas de jour que je ne sois avec toi de pensée et de coeur.