Je viens d'avoir un moment de détente terrible, des pleurs entremêlés
de sanglots, tout le corps secoué par la fièvre. C'est la réaction des
horribles tortures de la journée, elle devait fatalement arriver;
mais, hélas, au lieu de pouvoir sangloter dans tes bras, au lieu de
pouvoir m'appuyer sur toi, mes sanglots ont résonné dans le vide de ma
prison.
C'est fini, haut les coeurs! Je concentre toute mon énergie. Fort de
ma conscience pure et sans tache, je me dois à ma famille, je me dois
à mon nom. Je n'ai pas le droit de déserter tant qu'il me restera un
souffle de vie; je lutterai avec l'espoir prochain de voir la lumière
se faire. Donc, poursuivez vos recherches...