aujourd’hui de la rapidité de sa circulation, et par conséquent de
l’intelligence qui le manie.
* * * * *
Le socialisme serait un asservissement universel. Le syndicalisme serait
aussi un asservissement, mais, limité aux intérêts de chaque groupement
professionnel, il permettrait à l’individu de se défendre contre le
despotisme de l’État.
* * * * *
La plupart des progrès de l’esprit humain sont dus à certains facteurs:
initiatives individuelles, risques, concurrence, etc., que le socialisme
voudrait détruire.
* * * * *
Substituer l’initiative et la responsabilité collectives, à l’initiative
et à la responsabilité individuelles, c’est faire descendre l’homme très
bas sur l’échelle des valeurs humaines.
* * * * *
Certains groupements sociaux représentent une absorption de l’âme
individuelle dans l’âme collective, et par conséquent un retour à des
phases inférieures d’évolution.
* * * * *
C’est en s’évadant de l’égalité des premiers âges, à laquelle le
socialisme veut nous ramener, que l’homme put s’élever de la sauvagerie
à la civilisation.
IV
LE PACIFISME ET LA GUERRE
Vivre c’est lutter. La lutte est une loi universelle. Des êtres non
combatifs n’auraient réalisé aucun progrès.
* * * * *
Si la nature n’avait pas été impitoyable pour les faibles, le monde
serait peuplé de monstres, et aucune civilisation n’aurait pu éclore.
* * * * *
Les peuples possédant beaucoup de canons ont seuls le droit et le
pouvoir d’être pacifistes.
* * * * *
Une minutieuse préparation, une foi forte, une haine de l’ennemi très
vive, seront toujours les grands éléments du succès des batailles.
* * * * *
Reculer devant l’effort qu’on croit inutile, est renoncer d’avance à
tout succès.
* * * * *
Une armée, composée d’individus qui discutent, serait facilement vaincue
par une armée de barbares, incapables de raisonnement, mais prêts à
obéir sans discussion.
* * * * *
Craindre d’être vaincu augmente les chances de l’être. Persuader une
armée de sa supériorité, double son courage et ses chances de victoire.
* * * * *
Le courage individuel est beaucoup plus rare que le courage collectif.
* * * * *
Les amitiés entre individus peuvent n’avoir que la sympathie pour
mobile. Les alliances entre collectivités ont uniquement des intérêts
matériels pour bases, et s’évanouissent quand ces intérêts
disparaissent.
* * * * *
Les intérêts économiques des peuples leur font souhaiter la paix, mais
les divergences de sentiments et de croyances, les poussent toujours à
la guerre.
* * * * *
Un peuple, vraiment pacifiste, disparaîtrait vite de l’histoire.
V
LES RÉVOLUTIONS
Les seules révolutions durables sont celles de la pensée.
* * * * *
Les révolutions scientifiques dérivent uniquement d’éléments rationnels,
les révolutions politiques et religieuses d’éléments affectifs,
mystiques et collectifs.
* * * * *
Les révolutions scientifiques transforment beaucoup plus profondément la
vie sociale que les révolutions politiques.
* * * * *
Souvent rationnelle à ses débuts, une révolution politique ne se propage
que par des influences affectives, collectives et mystiques étrangères à
toute raison.
* * * * *
Les révolutions, comme les guerres, représentent l’extériorisation de
conflits entre forces psychologiques.
* * * * *
Une révolution ne constitue pas toujours un phénomène qui finit suivi
d’un autre qui commence, mais un phénomène continu ayant accéléré son
évolution.
* * * * *
Un peuple trop conservateur est fatalement voué aux révolutions
violentes. Incapable d’évoluer, il est obligé de se transformer
brusquement.
* * * * *
L’être vraiment malheureux est celui à qui on persuade que son état est
misérable. Ainsi procèdent les meneurs pour faire les révolutions.
* * * * *
Les meneurs des révolutions se croient toujours guidés par la raison.
Ils obéissent en réalité à des forces affectives, mystiques et
collectives qu’ils ne soupçonnent pas.
* * * * *
La contagion mentale est le plus puissant facteur de propagation d’un
mouvement révolutionnaire.
* * * * *
La multitude est l’aboutissant d’une révolution, mais n’en constitue pas
le point de départ.
* * * * *
Idées, meneurs, armée et foule sont les éléments fondamentaux des
révolutions.
* * * * *
Toute révolution populaire qui réussit est un retour momentané à la
barbarie. Elle constitue le triomphe de l’instinctif sur le rationnel,
le rejet des contraintes sociales qui différencient le civilisé du
barbare.
* * * * *
Les révolutions ne sauraient détruire une structure mentale édifiée par
un long passé. Elles ne changent guère que des façades.
* * * * *
Les révolutions n’ont généralement pour résultat immédiat, qu’un
déplacement de servitude.
* * * * *
Les grandes réformes sociales ne sont pas l’œuvre des révolutions. Elles
s’opèrent, comme les bouleversements géologiques, par une lente
accumulation de petites causes.
* * * * *
La majorité des hommes demande à être dirigée et non à se révolter.
* * * * *
Rarement un peuple comprend quelque chose aux révolutions accomplies
avec son concours.
* * * * *
Quand un peuple finit par comprendre pourquoi il a subi une révolution,
elle est généralement terminée depuis longtemps.
* * * * *
Un monarque se renverse facilement, mais les principes qu’il
représentait survivent à sa chute. La plupart des révolutions sont
suivies de restaurations.
* * * * *
Dès que l’armée d’un pays commence à se désagréger, une révolution est
proche. La royauté périt en France, le jour où des troupes
indisciplinées refusèrent de défendre leur roi.
* * * * *
Chez certains hommes, l’esprit révolutionnaire est un état mental,
indépendant de l’objet sur lequel il s’exerce. Aucune concession ne
pourrait donc l’apaiser.
* * * * *
Les révolutions qui commencent, résultent le plus souvent de croyances
qui finissent.
VI
LES GOUVERNEMENTS POPULAIRES
Ce qu’on appelle gouvernement populaire est, en réalité, une petite
oligarchie de meneurs.
* * * * *
La grande illusion des politiciens est de considérer le peuple comme une
sorte de divinité infaillible, n’ayant pas à rendre compte de ses actes.
* * * * *
Se guider d’après des opinions fausses, mais populaires, est une
condition d’existence de tous les gouvernements démocratiques.
* * * * *
La surenchère, l’humanitarisme et la peur, furent toujours les grands
facteurs de conduite des gouvernements démocratiques.
* * * * *
Un gouvernement populaire est dominé par trop de passions pour rester
équitable et tolérant. Il ne se maintient qu’en devenant de plus en plus
despotique.
* * * * *
Limité par la crainte des responsabilités, le despotisme individuel est
moins oppressif qu’un despotisme collectif, toujours irresponsable.
* * * * *
Une tyrannie individuelle se renverse aisément. Contre une tyrannie
collective les opprimés sont sans force.
* * * * *
Ce qu’on déteste dans une tyrannie, n’est pas toujours la tyrannie
elle-même, mais les individus qui l’exercent.
* * * * *
Les tyrannies les plus dures sont facilement acceptées dès qu’elles
deviennent anonymes.
* * * * *
Pas de gouvernement populaire possible sans prépondérance de la
mentalité jacobine.
* * * * *
Esprit borné, passions fortes, mysticisme intense, incapacité à
raisonner juste, sont les principales composantes de l’âme jacobine.
* * * * *
Le jacobin n’est pas un rationaliste, mais un croyant. Loin d’édifier sa
croyance sur la raison, il tâche de mouler la raison sur sa croyance.
* * * * *
Au point de vue politique, certains peuples se divisent en jacobins, qui
ne comprennent rien aux influences du passé, et en conservateurs, qui
n’aperçoivent pas les nécessités du présent.
* * * * *
Une politique de groupe est toujours d’ordre inférieur. Les
gouvernements populaires ne peuvent en avoir d’autre.
* * * * *
Si les nécessités économiques ne réfrénaient pas les volontés
passionnelles des gouvernements populaires, ils se détruiraient par
leurs propres mains.
* * * * *
La première phase d’évolution d’une démocratie triomphante est de
détruire les anciennes aristocraties, la seconde d’en créer de
nouvelles.
* * * * *
Les crimes des rois sont peu de chose auprès des crimes des peuples.
* * * * *
L’État moderne a hérité aux yeux des multitudes de la puissance mystique
attribuée aux rois, lorsqu’ils incarnaient la volonté divine.
* * * * *
Dans les gouvernements populaires, le fantôme de la peur joue un rôle
prépondérant. La peur de l’armée, de l’Église, des ouvriers, des
fonctionnaires, a dicté depuis vingt ans, la plupart de nos lois.
* * * * *
Dans un gouvernement démocratique dont les ministres changent
rapidement, le pouvoir réel appartient aux administrations. Chaque
ministre croit les gouverner, il est en réalité gouverné par elles.
* * * * *
Plus un gouvernement s’affaiblit, plus le pouvoir de la caste
administrative grandit.
* * * * *
Un peuple tombe vite dans l’anarchie, lorsque la souveraineté passe de
la loi à la multitude.
* * * * *
L’instabilité des gouvernements populaires limite seule leur tyrannie.
Les partis en lutte se succédant rapidement au pouvoir, le despotisme de
chacun est forcément éphémère.
* * * * *
Quand les démocraties ne se transforment pas en dictatures militaires,
elles finissent par la ploutocratie, forme très oppressive du
despotisme.
* * * * *
Le vrai régime politique d’un peuple n’est révélé, ni par sa
constitution, ni par ses lois. Il se découvre seulement en recherchant
l’étendue respective du rôle de l’État et des citoyens, dans les
affaires publiques et privées.
* * * * *
Les gouvernements démocratiques considèrent la fermeture des églises
comme moins nuisible que celle des cabarets. Ils découvriront sûrement
un jour, que la fermeture des églises est plus dangereuse.
* * * * *
Un peuple qui réclame sans cesse l’égalité est bien près d’accepter la
servitude.
VII
LA PSYCHOLOGIE POLITIQUE
Les problèmes politiques modernes peuvent se comparer à ceux du sphinx
de la légende antique. Il faut les résoudre ou être dévoré.
* * * * *
Sans la connaissance de la psychologie des races, des peuples, des
individus et des foules, la politique ne saurait être comprise.
* * * * *
Une société est un agrégat de forces contraires, qu’il faut maintenir en
équilibre. Avec la rupture de cet équilibre, l’anarchie commence.
* * * * *
Toute la politique se ramène à ces deux règles, savoir et prévoir.
* * * * *
Un gouvernement n’est pas le créateur d’une époque, mais sa création.
* * * * *
Atomes physiques, cellules vivantes, unités humaines, restent une vaine
poussière, tant que des forces directrices ne canalisent pas leurs
actions.
* * * * *
La vraie puissance d’un gouvernement réside moins dans sa force, que
dans la soumission volontaire de ceux qui lui obéissent.
* * * * *
La tyrannie individuelle et la tyrannie collective sont les seules
formes de gouvernement découvertes, depuis l’origine de l’histoire. La
seconde fut toujours la plus dure.
* * * * *
Les incidences des mesures politiques ne pouvant se prévoir, la manie
des grandes réformes est fort dangereuse pour un peuple.
* * * * *
Un événement politique ne germe pas spontanément. Il est
l’épanouissement de toute une série de causes antérieures.
* * * * *
Juger un événement inévitable, c’est en faire une fatalité.
* * * * *
En politique comme dans la vie, le succès appartient généralement aux
convaincus et rarement aux sceptiques.
* * * * *
Dès qu’une classe n’est plus sûre de ses droits, noblesse autrefois,
bourgeoisie de nos jours, elle les perd bientôt.
* * * * *
Dans la vie politique, comme dans la vie individuelle, les
préoccupations formulées sont beaucoup moins importantes que celles qui
ne se formulent pas.
* * * * *
Déplacer une tyrannie n’est pas créer une liberté.
* * * * *
Le danger de l’autocratie ne réside pas dans l’autocrate, mais dans les
milliers d’individus se partageant son pouvoir et l’exerçant chacun
comme un petit despote.
* * * * *
La confusion des pouvoirs suit toujours la confusion des esprits.
* * * * *
De même que les croyances religieuses, les idées politiques ne doivent
pas être jugées d’après leur valeur rationnelle, mais d’après l’action
qu’elles exercent.
* * * * *
Beaucoup d’erreurs politiques dérivent d’idées théoriquement
rationnelles.
* * * * *
En politique, il est moins dangereux de manquer d’idées directrices que
d’en avoir de fausses.
* * * * *
Les gouvernements périssent beaucoup plus par leurs fautes, que par les
attaques de leurs ennemis.
* * * * *
Le despotisme des vivants serait parfois sans limite, s’il n’était
contenu par le despotisme des morts.
VIII
L’ART DE GOUVERNER
Il n’y a pas de société possible sans principe d’autorité, de même qu’il
n’y a pas de fleuve sans rives pour l’endiguer.
* * * * *
Le plus sûr moyen de détruire le principe d’autorité est de parler à
chacun de ses droits et jamais de ses devoirs. Tous les hommes sont
prêts à exercer les premiers, très peu se préoccupent des seconds.
* * * * *
On ne gouverne pas un peuple en tenant compte seulement de ses besoins
matériels, mais aussi de ses rêves.
* * * * *
Les puissances morales ne se combattent ni avec des lois, ni avec des
armées.
* * * * *
Pour manier les hommes, il ne faut pas oublier, que leur moi affectif et
leur moi intellectuel, n’ont pas d’évolution parallèle et ne
s’influencent guère.
* * * * *
Utiliser les impulsions affectives et mystiques des peuples comme moyen
d’action en tâchant de leur donner une orientation rationnelle, est un
des secrets de l’art de gouverner.
* * * * *
Une idée nouvelle a besoin d’appuis pour se faire accepter. Devenue
forte, elle sert d’appui.
* * * * *
On ne doit jamais partager les passions des hommes qu’on dirige, mais il
faut les connaître.
* * * * *
Impossible de gouverner un peuple si l’on oublie que des croyances,
jugées absurdes par la raison, sont parfois plus puissantes que des
vérités démontrées.
* * * * *
Il est fort dangereux d’avoir la foi pour ennemie. Un gouvernement qui
persécute une croyance religieuse s’expose à périr par cette croyance.
* * * * *
En ne se plaçant même qu’au point de vue de l’utilité pure, un
gouvernement doit éviter les persécutions. Elles sont toujours plus
utiles aux doctrines persécutées, qu’à leurs persécuteurs.
* * * * *
Le rôle du savant est de détruire les chimères, celui de l’homme d’État
de s’en servir.
* * * * *
Quand un gouvernement demande à suivre l’opinion au lieu de l’orienter,
il cesse d’être le maître.
* * * * *
Un pouvoir discuté n’est bientôt plus un pouvoir respecté.
* * * * *
Une responsabilité morcelée devient vite de l’irresponsabilité.
* * * * *
Gouverner exclusivement au profit d’une classe, c’est accroître
indéfiniment les exigences de cette classe, et se condamner à l’avoir
bientôt pour ennemie.
* * * * *
Un des éléments de l’art de gouverner consiste à conquérir les meneurs
des majorités, ou à leur en opposer d’autres.
* * * * *
Les meneurs ne se combattent qu’avec des meneurs.
* * * * *
On peut désagréger facilement l’âme transitoire d’une foule, on demeure
impuissant contre l’âme permanente d’une race.
* * * * *
Temporiser pour avoir le temps de se préparer, comme le conseillait
Machiavel, est très sage. Temporiser, pour laisser au hasard le soin
d’arranger les événements, est fort dangereux.
* * * * *
Le mécontentement fut toujours générateur d’effort, l’homme trop content
de son sort ne poursuit aucun progrès.
* * * * *
Un gouvernement doit élever des barrières morales avant qu’elle soient
indispensables. Au moment où elles le deviennent, il est trop tard pour
les construire.
* * * * *
Dès qu’on entrevoit la nécessité de céder, il ne faut pas attendre le
moment où il sera impossible de ne pas céder.
* * * * *
L’humanitarisme et la peur font partie des facteurs de dissociation des
peuples. Ces sentiments sont sans excuse pour qui prétend gouverner.
* * * * *
Céder toujours aux menaces et aux violences, c’est faire naître dans
l’âme populaire l’idée qu’il suffit de menacer, et au besoin de
saccager, pour être obéi.
* * * * *
Les concessions n’empêchent pas les batailles devenues nécessaires.
Elles les rendent plus coûteuses et plus dures.
* * * * *
Une répression énergique momentanée est beaucoup plus efficace qu’une
répression faible et continue.
* * * * *
La terreur n’est un procédé psychologique utile, qu’à la condition de ne
pas durer.
* * * * *
Un gouvernement qui pactise sans cesse avec l’émeute périt par l’émeute.
* * * * *
Quand on ne peut pas gouverner un peuple avec des idées vraies, il faut
se résigner à le gouverner avec des idées tenues pour vraies.
* * * * *
Les grands courants sociaux ne se remontent pas. La sagesse consiste à
les dévier lentement.
* * * * *
L’homme supérieur sait utiliser la fatalité, comme le marin utilise le
vent, quelle que soit sa direction.
* * * * *
Chaque événement visible a derrière lui des forces invisibles qui le
déterminent. Qui ne sait les découvrir ignore l’art de gouverner.
* * * * *
Une politique, ne tenant compte que de l’heure présente, est toujours
d’ordre inférieur.
* * * * *
Le bon sens et le caractère sont souvent plus utiles que le génie à un
homme d’Etat.
* * * * *
Une société ne dure pas sans pensées fixes, l’individu ne progresse pas
sans pensées mobiles.
* * * * *
L’avenir étant toujours chargé de passé, pour prévoir, c’est-à-dire voir
en avant, il faut d’abord regarder en arrière.
* * * * *
Prévoir est utile, prévenir l’est davantage. Prévoir, élimine les
surprises de l’avenir. Prévenir, empêche leur action.
* * * * *
Un homme d’État sans prévoyance est un créateur de fatalités
désastreuses.
TABLES DES MATIÈRES
Pages
Préface 1
LIVRE PREMIER
LA VIE AFFECTIVE
I. Le Caractère et la Personnalité 3
II. L’Affectif et le Rationnel 11
III. Le Plaisir et la Douleur 15
IV. La Psychologie féminine 19
V. Les Opinions 25
VI. Les Mots et les Formules 29
VII. La Persuasion 33
LIVRE II
LA VIE COLLECTIVE
I. L’Ame des Races 41
II. L’Ame des Foules 47
III. L’Ame des Assemblées 55
IV. La Vie des Peuples 59
V. Les Institutions et les Lois 67
VI. Le Droit 71
VII. La Morale 73
VIII. L’Idéal 81
IX. Les Dieux 85
X. L’Art 91
XI. Les Rites et les Symboles 95
LIVRE III
LA VIE RATIONNELLE
I. La Croyance et la Connaissance 101
II. L’Instruction et l’Éducation 109
III. Les Élites 117
IV. Les Conceptions philosophiques 121
V. Les Principes scientifiques 125
VI. La Matière 129
VII. La Vérité et l’Erreur 133
VIII. La Légende et l’Histoire 139
LIVRE IV
LA PENSÉE ET L’ACTION
I. L’Action 145
II. Les Illusions démocratiques 149
III. Les Illusions socialistes 155
IV. Le Pacifisme et la Guerre 161
V. Les Révolutions 165
VI. Les Gouvernements populaires 171
VII. La Psychologie politique 179
VIII. L’Art de gouverner 185