Merci, mon cher ami; Rozès de Brousse m’a communiqué votre charmant
article de l’_Avenir du Tonkin_. Je n’ai ni la force ni le courage de
vous écrire plus longuement: jamais je ne me suis senti si fini. Bonne
année tout de même et bonne accolade à Charley. Les miens vous offrent
leurs amitiés.--Je viens de passer une semaine au lit.
Aujourd’hui, il fait une journée splendide.