JOSEPH À JULIE.

Madrilejos, le 3 juillet 1809.

Ma chère amie, les affaires allaient ici très bien, mais la

mésintelligence qui s'est mise entre Soult et Ney, au fond de la

Galice, me fait prévoir des malheurs.

Le maréchal Jourdan est dégoûté et demande à se retirer. Je ne le

remplacerai pas, quel que soit le successeur que l'empereur lui

donne.

Je t'embrasse, ma chère amie, avec Zénaïde et Charlotte; je me porte

bien.

Les Rois Frères de Napoléon Ier Documents inédits relatifs au premier Empire · 第 27 / 358 题