Madrilejos, le 3 juillet 1809.
Ma chère amie, les affaires allaient ici très bien, mais la
mésintelligence qui s'est mise entre Soult et Ney, au fond de la
Galice, me fait prévoir des malheurs.
Le maréchal Jourdan est dégoûté et demande à se retirer. Je ne le
remplacerai pas, quel que soit le successeur que l'empereur lui
donne.
Je t'embrasse, ma chère amie, avec Zénaïde et Charlotte; je me porte
bien.