On tient les rubans de la manière que nous avons indiquée précédemment.
Lorsque celle qui en a tous les bouts réunis dans sa main, dit: «Tirez,»
il faut lâcher le ruban qu'on tient, sans l'abandonner tout à fait.
Quand elle dit: «Lâchez,» il faut au contraire tirer à soi, et il en
résulte des méprises fréquentes, et par conséquent une moisson de gages
plus ou moins considérable.