Onopordon ambiguum Fres.
Spitzelia radicata Coss. et Kral.
Zollikoferia resedifolia Coss.
Echium humile Desf.
Nonnea phaneranthera Viv.
Anchusa hispida Forsk.
Linaria laxiflora Desf.
Scrofularia deserti Del.
Salvia lanigera Poir.
Plantago ovata Forsk.
P. ciliata Desf.
Euphorbia Forskalei J. Gay.
Asphodelus pendulinus Coss. et DR.
Panicum turgidum Del.
Setaria ambigua Guss.
Stipa tortilis Desf.
Arthratherum ciliatum Nees.
A. plumosum Nees _var._ floccosum.
A. obtusum Nees.
Le dimanche, 8 juin, est consacré presque entièrement à
l’établissement de notre itinéraire et aux préparatifs de départ ;
dans l’après-midi, je vais faire une promenade au nord-est de
Tozer pour recueillir des Hélices dans le sable et j’en rapporte
quelques plantes : _Carduncellus eriocephalus_, _Tanacetum cinereum_,
_Lithospermum callosum_, _Deverra chlorantha_, _Rhanterium suaveolens_
que l’on doit retrouver aussi du côté de la frontière algérienne,
_Silene setacea_ et _Astragalus Gyzensis_.
Le 9, nous faisons nos adieux au capitaine du Couret, au lieutenant
de Fleurac et à tous les officiers à qui nous devons un si aimable
accueil et nous reprenons la route de Kriz en traversant la tête
des oasis qui forment le canton de El-Oudian. En passant près de
Degach nous faisons une halte de quelques minutes pour recueillir le
_Crozophora verbascifolia_. Nous arrivons de bonne heure à Sedada,
le village le plus septentrional du Djerid, et, pendant que l’on
prépare le déjeuner, je remonte une dépression sablonneuse qui
mène au contrefort sur lequel s’élève la mosquée du cheikh
Sid-Ahmed-bou-Hillal entourée de nombreux tombeaux. La tradition
populaire place dans la montagne auprès de Sedada, qu’on appelle
aussi le pays de _Dakious_ (Décius ?), une caverne où reposeraient
les fabuleux Sept Dormants, mais personne parmi les habitants ne
consent à m’y conduire.
Je citerai parmi les plantes que je rapporte de ma promenade :
Lonchophora Capiomontiana DR.
Reseda propinqua R. Br.