Ce discours d'honnête homme émeut les cohortes de garde au palais. Les
officiers partent pour aller retenir dans leur devoir les différents
corps casernés dans la ville; mais les partisans d'Othon les ont
prévenus. La défection est générale; quelques chefs sont tués par
leurs soldats, d'autres repoussés, le plus grand nombre entraînés. La
licence de Néron plaide dans leur âme contre la sévérité de Galba. Les
troupes corrompues aiment leurs corrupteurs. Othon ravive la
popularité de Néron, dont il fut le complice.