Le jour éclatant m'assombrit étrangement, mais j'aime le demi-jour
doré, la clarté tendre et douce du crépuscule.
Malgré la tristesse permanente au fond de mon âme, la beauté de la
nature me plonge parfois dans des rêveries délicieuses. Mais il faut
toujours finir par rentrer, et alors la sensation de mon isolement
me revient avec une force nouvelle. Par moment, j'éprouve un besoin
absolument irrésistible de revoir et d'entendre Maurice. Il me faut
un effort désespéré pour ne pas lui écrire: Venez.
Et fidèle à sa parole il viendrait...