Les humiliations de 1814 et de 1815 avaient laissé des traces

profondes dans tous les esprits, avec de vives appréhensions pour

l'avenir; la frontière formidable dont le génie de Vauban avait doté

la France avait été si facilement et par deux fois violée; Paris avait

été si facilement pris; deux révolutions avaient été si facilement

faites, grâce à l'occupation de la capitale, qu'il devait rester chez

les étrangers (et les événements de 1840 venaient de le démontrer)

l'espoir et la tentation de renouveler ces outrages et de venir mâter

la révolution dans son centre. Aussi, depuis 1815, avait-on songé

plusieurs fois à rendre à notre frontière son importance et son

efficacité, en fortifiant Paris, c'est-à-dire en ôtant à l'ennemi la

pensée d'y arriver par une course rapide et de l'enlever par un coup

de main. Ainsi, en 1826, un plan de fortification de Paris avait été

proposé à Charles X par le ministre de la guerre, M. de

Clermont-Tonnerre; en 1831, et au moment où l'on pouvait craindre une

coalition nouvelle, on commença quelques ouvrages de défense sur les

hauteurs qui avoisinent Paris; enfin, en 1836, un projet de loi fut

présenté à la Chambre des députés, mais il y éprouva un accueil si peu

favorable que le ministère le retira: c'est que malheureusement on

croyait que le gouvernement de Louis-Philippe, comme celui de <p.317>

Charles X, en voulant fortifier Paris, avait l'arrière-pensée de se

servir, contre la population, des bastilles qu'il devait élever; et les

Parisiens étaient formellement opposés à ce projet.

Les événements de 1840 permirent au gouvernement de brusquer la

solution de la question; les fortifications de Paris furent

commencées, par ordonnance royale (13 septembre), et encore bien que

les dangers de guerre vinssent à se dissiper, elles furent continuées;

enfin la question arriva devant les Chambres (10 janvier 1841). M.

Thiers fut le rapporteur du projet de loi et s'appuya de l'opinion de

Vauban: «La prise de Paris, disait celui-ci, serait un des malheurs

les plus grands qui pût arriver à ce royaume, et duquel il ne se

relèverait de longtemps et peut-être jamais.» Puis il justifia, en ces

termes, cette puissante centralisation de Paris, qui a été si souvent

calomniée:

«Notre beau pays a un immense avantage, il est _un_. Trente-quatre

millions d'hommes, sur un sol d'une moyenne étendue, y vivent d'une

même vie, y sentent, y pensent, y disent la même chose, presque au

même instant. Grâce surtout à des institutions qui portent la parole

en quelques heures d'un bout de la France à l'autre; grâce à des

moyens administratifs qui portent en quelques minutes un ordre aux

extrémités du sol, ce grand tout pense et se meut comme un seul homme.

Il doit à cet ensemble une force que n'ont pas des empires beaucoup

plus considérables, mais qui sont privés de cette prodigieuse

simultanéité d'action; mais il n'a ces avantages qu'à la condition

d'un centre unique, d'où part l'impulsion commune, et qui meut tout

l'ensemble. C'est Paris qui parle par la presse, qui commande par le

télégraphe. Frappez ce centre, et la France est comme un homme frappé

à la tête. Eh bien! que devons-nous faire dans une situation

semblable? Ce Paris, qu'on veut frapper, il faut le couvrir; ce but,

que se proposent les grandes guerres d'invasion, il faut le leur <p.318>

enlever en le mettant à l'abri de leurs coups. En supprimant ce but,

vous ferez tomber toutes les combinaisons qui tendent vers lui. En un

mot, fortifiez la capitale, et vous apportez une modification immense

à la guerre, à la politique; vous rendez impraticables les guerres

d'invasion, c'est-à-dire les guerres de principe.»

La loi relative aux fortifications de Paris fut adoptée par les deux

Chambres et publiée le 3 avril; en voici les principaux articles:

1.--Une somme de 140 millions est spécialement affectée aux travaux

des fortifications de Paris.

2.--Ces travaux comprendront: 1º une enceinte continue embrassant les

deux rives de la Seine, bastionnée et terrassée avec dix mètres

d'escarpe revêtue; 2º des ouvrages extérieurs casematés.

7.--La ville de Paris ne pourra être classée parmi les places de

guerre du royaume qu'en vertu d'une loi spéciale.

9.--Les limites actuelles de l'octroi de la ville de Paris ne pourront

être changées qu'en vertu d'une loi spéciale.

_14 décembre 1840_.--Les restes mortels de Napoléon, qu'une frégate

est allée chercher à Sainte-Hélène, arrivent à Paris, par l'Arc de

triomphe de l'Étoile, pour être transportés aux Invalides, en suivant

l'avenue des Champs-Élysées, la place et le pont de la Concorde, le

quai et l'esplanade des Invalides. Tout cet espace a été décoré de

statues, de colonnes, de candelabres; la garde nationale, trente mille

hommes de troupes de ligne, toutes les autorités, les cours de

justice, l'Institut, l'Université, une multitude de généraux et

d'officiers, assistent à cette translation, qui se fait avec une

grande magnificence, au milieu d'une multitude immense accourue de

toutes les villes voisines. L'église des Invalides, flamboyante de

feux et tapissée entièrement de noir et d'argent, avait été

transformée en une grande chapelle ardente, où se célèbre <p.319>

pompeusement une messe funèbre; le roi y assiste avec toute sa

famille.

Le cercueil est placé dans une chapelle, en attendant le monument qui

doit être élevé à l'empereur sous le dôme, et, pendant plusieurs mois,

la foule ne cesse de se porter aux Invalides.

Cette cérémonie, outre qu'elle ôte à la mort de Napoléon ce caractère

de vague poésie qui faisait, d'un rocher perdu dans l'immensité des

mers, le plus digne, le plus solennel des tombeaux, réveille à Paris

le bonapartisme, qui semblait éteint.

_13 septembre 1841_.--Depuis sa tentative de 1834, la République a

cessé d'exister comme parti actif et belligérant; mais des hommes de

sang et d'anarchie continuent à s'agiter dans les bas-fonds de la

société et trament des complots dans les cabarets des faubourgs, dans

des clubs secrets composés d'ouvriers débauchés ou paresseux, de

scélérats impatients d'un coup de main; et, de temps en temps, il sort

de ces bouges quelque assassin qui tente d'en finir avec la monarchie

bourgeoise par la mort de Louis-Philippe. Paris est ainsi

successivement troublé et indigné par les attentats d'Alibaud (25 juin

1836), de Meunier (28 décembre 1836), de Darmès (15 octobre 1840), dont

le palais des Tuileries ou ses abords sont le théâtre. Un nouveau

crime, plus stupide que les premiers, jette encore l'alarme dans la

population.

Le 17e léger revient d'Afrique avec son colonel, le duc d'Aumale, pour

tenir garnison à Paris: il entre par le faubourg Saint-Antoine, au

milieu d'une foule nombreuse, qui salue d'acclamations nos modestes et

laborieux soldats d'Algérie. A la hauteur de la rue Traversière, un

coup de pistolet est tiré sur le jeune prince et ne l'atteint pas.

L'assassin, Quenisset, est arrêté avec quelques-uns de ses complices

et traduit devant la cour des pairs. Trois sont condamnés à mort,

trois à la déportation, six à la détention: dans le nombre se trouve

odieusement compris un rédacteur de journal, Dupoty, comme <p.320>

coupable de _complicité morale_.

_8 mai 1842_.--Un convoi de cinq à six cents personnes, qui revient de

Versailles par le chemin de fer de la rive gauche, déraille par la

rupture de l'essieu d'une machine: cinq voitures sont brisées et

incendiées; cinquante-deux personnes périssent, et une multitude

d'autres sont blessées. Cet horrible événement jette la consternation

dans Paris, et la foule se presse éplorée à la Morgue et au cimetière

du Sud, où l'on a exposé les cadavres méconnaissables des victimes.

_1er juin_.--Loi relative à l'établissement du réseau des grandes

lignes des chemins de fer, et combinant l'action du gouvernement avec

celle des compagnies financières. Cette loi double l'importance de la

capitale de la France en la faisant le centre de nouvelles

communications qui doivent porter la vie à toutes les extrémités. Les

chemins de fer votés sont ceux de Paris à la frontière de Belgique, à

la Manche, à la frontière d'Allemagne, à la Méditerranée, à la

frontière d'Espagne, à l'Océan, au centre de la France.

_13 juillet_.--Le duc d'Orléans, sur la route de Paris à Neuilly, fait

une chute de voiture et meurt dans les bras du roi. Ses funérailles

sont célébrées avec une grande pompe. La famille royale fait élever

une chapelle sur l'emplacement de la maison où est mort le jeune

prince, dont la perte est accueillie par une douleur universelle.

_Juillet_.--Les chambres votent des crédits pour la reconstruction de

la bibliothèque Sainte-Geneviève, l'Institut des jeunes aveugles et le

monument de Napoléon, ainsi que pour l'acquisition de la collection

d'antiquités de Dusommerard et de l'hôtel de Cluny, dont on fait un

musée d'antiquités françaises.

_1er août_.--Dernières élections faites sous le gouvernement de

juillet. Le ministère obtient par toute la France une plus grande <p.321>

majorité, excepté à Paris, qui continue à envoyer dix députés de

l'opposition, parmi lesquels MM. Carnot, Marie, etc.

_1847_.--Une mauvaise récolte amène la disette dans une grande partie

de l'Europe. Pendant sept mois, l'administration municipale de Paris

fait distribuer des bons de pain, à prix réduit, aux familles

indigentes ou malaisées, ce qui cause à la ville une dépense de 9

millions. Cette distribution révèle le peu de progrès qui s'est fait

dans le bien-être des classes populaires pendant les années

précédentes, malgré l'accroissement prodigieux de la richesse

publique: la population de Paris est, à cette époque, de 1,053,000

habitants; «on trouve sur ce nombre, dit M. de Cambray, chef du bureau

des hospices, 635,000 habitants susceptibles de participer, comme

malaisés, à la distribution des secours publics extraordinaires.

L'assistance de l'administration n'a cependant pas été réclamée par un

aussi grand nombre de personnes, parce que beaucoup de célibataires,

beaucoup même de familles laborieuses se sont, par un louable

sentiment de pudeur, abstenus de solliciter des secours. C'est ce qui

explique qu'au lieu de 635,000 personnes qui auraient pu figurer sur

les listes de distribution de bons de pain, il n'y en a jamais eu plus

de 475,000, et que le chiffre moyen est resté inférieur à 400,000.»

_10 juillet_.--L'opposition, n'ayant plus d'espoir de vaincre la

majorité dévouée au ministère, se décide à agiter le pays par des

réunions, des pétitions en faveur de la réforme électorale, des

protestations «contre les lâchetés, les hontes, les souillures qui

menacent de gangrener la France.» Le premier banquet _réformiste_ a

lieu dans un jardin voisin de la barrière Poissonnière, appelé le

_Château-Rouge_; douze cents électeurs et un grand nombre de députés y

assistent, et les convives sont accueillis par des acclamations de la

foule.

_Janvier 1848_.--La session des Chambres commence, et la <p.322>

discussion de l'adresse au roi enfante une révolution. Le ministère se

déclare résolu à empêcher les banquets réformistes, et fait insérer dans

l'adresse: que «l'agitation de la France n'est produite que par des

passions aveugles ou ennemies.»

Après la discussion de l'adresse, cent députés déclarent qu'ils sont

résolus à poursuivre par tous les moyens légaux le maintien du droit

de réunion, et un banquet solennel est annoncé pour le 22 février dans

les Champs-Élysées.

_21 février_. La commission du banquet invite la garde nationale, les

écoles, la population entière à faire cortége aux députés, pairs de

France, électeurs qui doivent assister à cette réunion.

_22, 23 et 24 février_.--Le gouvernement appelle des troupes et

déclare qu'il s'opposera au banquet par la force. Les commissaires, en

présence des mesures qu'a prises le ministère, annoncent que la

réunion est ajournée. Mais des troubles commencent et deviennent le

lendemain plus menaçants.

La garde nationale se rassemble au cri de Vive la réforme! les troupes

indécises n'osent faire usage de leurs armes. Le ministère donne sa

démission. La joie est universelle; les troupes et le peuple

fraternisent. Paris est illuminé; mais le soir, devant le ministère

des affaires étrangères, qui est gardé par un bataillon d'infanterie,

une colonne de peuple qui se pressait sur le boulevard au cri de Vive

la réforme! est accueillie par une décharge à bout portant, résultat

du plus déplorable malentendu: cinquante-deux personnes tombent mortes

ou blessées. On crie: A la trahison! Aux armes! tout Paris se couvre

de barricades, et le parti républicain, cette minorité vaincue en

1832, 1834, 1839, profite de la défaillance du gouvernement, de la

stupeur de la population parisienne pour faire une nouvelle

révolution.

Alors Louis-Philippe abdique et nomme régente la duchesse <p.323>

d'Orléans. Mais les Tuileries et le palais Bourbon sont envahis par les

insurgés; la famille royale s'enfuit, et les républicains nomment un

gouvernement provisoire composé de sept députés; ce gouvernement

s'installe à l'Hôtel-de-Ville, y prend la dictature et proclame la

république[183].

[Note 183: Nous avons abrégé les derniers événements de

l'histoire générale de Paris jusqu'en 1848, et nous n'avons

rien dit de la révolution de février et des événements si

graves dont la capitale a été le théâtre depuis cette époque,

parce que nous croyons que le temps n'est pas encore venu

d'écrire l'histoire impartiale de cette période. Néanmoins,

nous énoncerons, chacun à sa place, les principaux faits de

l'histoire de Paris de 1848 à 1856, dans l'Histoire des

quartiers de Paris.]

FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.

TABLE DES MATIÈRES.

PREMIÈRE PARTIE.

HISTOIRE GÉNÉRALE.

LIVRE PREMIER.

PARIS DANS LES TEMPS ANCIENS ET SOUS LA MONARCHIE.

(53 AV. J.-C.--1789.)

§ 1. Paris sous les Gaulois et les Romains.--Première bataille

de Paris.--Julien proclamé empereur à Lutèce.--Saint-Denis

et sainte Geneviève............................................. 1

§ 2. Paris sous les rois de la première race........................ 5

§ 3. Paris sous les rois de la deuxième race.--Siége de Paris par

les Normands.................................................... 7

§ 4. Paris sous les Capétiens, jusqu'à Louis VII.--Écoles de

Paris.--Abélard.--Hanse parisienne.............................. 9

§ 5. Paris sous Philippe-Auguste.--Deuxième enceinte de

la ville....................................................... 13

§ 6. Paris sous Louis IX.--Règlements des métiers--Guet

bourgeois, etc................................................. 17

§ 7. Paris sous les successeurs de Louis IX jusqu'à Philippe VI.

--Richesse et population de la ville à cette époque............ 21

§ 8. Paris sous Jean et Charles V.-Troisième enceinte de

Paris.--Étienne Marcel......................................... 24

§ 9. Paris sous Charles VI.--Abolition des priviléges parisiens.

--Meurtre de la rue Barbette.--Les bouchers de Paris........... 28

§ 10. Paris sous Charles VII.--Jeanne d'Arc à la porte Saint-Honoré.

--Prise de Paris par les troupes royales....................... 34

§ 11. Paris sous Louis XI et ses successeurs, jusqu'à Henri II.

--Renaissance.--Administration municipale.--Rabelais,

Amyot, Villon.--Les confrères de la Passion.................... 37

§ 12. Paris pendant les guerres de religion.--La Saint-Barthélémy.

--Les barricades de 1588....................................... 44

§ 13. Siége et prise de Paris par Henri IV.......................... 52

§ 14. Tableau de Paris sous Henri IV................................ 55

§ 15. Paris sous Louis XIII.--Enceinte nouvelle.--Quartier

du Palais-Royal et du Marais.--Hôtel Rambouillet.--Fondations

religieuses.--Promenades et théâtres........................... 59

§ 16. Troubles de la Fronde.--Siége de Paris.--Bataille du

faubourg Saint-Antoine......................................... 69

§ 17. Paris sous Louis XIV.--Monuments.--Habitations

d'hommes célèbres.--État des moeurs.--Police nouvelle.--Situation

du peuple et de la bourgeoisie................................. 78

§ 18. Paris sous Louis XV.--Événements historiques.--État

des moeurs.--Monuments et améliorations matérielles.--Théâtres,

etc............................................................ 90

§ 19. Paris sous Louis XVI jusqu'en 1789.--Préliminaires de

la révolution.--Monuments.--Tableau moral et politique

de la population de Paris...................................... 99

LIVRE II.

PARIS PENDANT LA RÉVOLUTION.

(1789.--1848.)

§ 1. Élections aux États-Généraux.--Révolution du 14 juillet.--Institution

de la municipalité et de la garde nationale.................... 109

§ 2. État de Paris après le 14 juillet.--Meurtres de Foulon et

Berthier--Famine.--Journées d'octobre.......................... 114

§ 3. Nouvelle organisation municipale, judiciaire, ecclésiastique

de la capitale.--Abolition des couvents et suppression

de nombreuses églises.--Clergé constitutionnel de Paris........ 122

§ 4. Fêtes et solennités parisiennes.--Fuite du roi.--Affaire

du Champ de Mars............................................... 127

§ 5. Paris sous l'Assemblée législative.--Fête des soldats

de Châteauvieux.--Journée du 20 juin........................... 134

§ 6. Déclaration de la patrie en danger.--Révolution du

10 août........................................................ 138

§ 7. Domination de la Commune de Paris.--Massacres de

septembre.--Départ des bataillons de volontaires.

Tableau des bataillons de volontaires de la première levée..... 144

§ 8. Paris sous la Convention.--Procès et mort de Louis XVI.--Paris

le 21 janvier.................................................. 151

§ 9. Deuxième et troisième levées de volontaires.--État de

Paris.......................................................... 158

§ 10. Journées des 31 mai et 2 juin................................ 162

§ 11. Lutte de Paris et des provinces.--Levée en masse.--Fêtes

révolutionnaires............................................... 165

Tableau des bataillons parisiens de la levée en masse........ 167

§ 12. Abolition du culte catholique.--Cérémonies du culte de

la Raison..................................................... 171

§ 13. Supplices des hébertistes et des dantonistes.--Tableau

de Paris pendant la terreur................................... 175

§ 14. Fête de l'Être suprême.--Loi du 22 prairial.--Révolution

du 9 thermidor.--Fin de la Commune de Paris................... 181

§ 15. Réaction thermidorienne.--Nouvelle administration de

Paris.--Jeunesse dorée.--Fin du club des Jacobins.--Apothéoses

de Marat et de Rousseau....................................... 186

§ 16. Famine.--Journée du 12 germinal et du 1er prairial........... 190

§ 17. Journée du 13 Vendémiaire.--Fin de la Convention............. 199

§ 18. Paris sous le Directoire.--Fêtes directoriales............... 205

§ 19. Culte naturel ou des Théophilanthropes....................... 210

§ 20. Tableau de Paris sous le Directoire.......................... 214

§ 21. Révolution du 18 brumaire.--Paris sous le Consulat.--Rétablissement

du culte catholique.--Embellissements de Paris................ 217

§ 22. Conspiration de Georges, Pichegru et Moreau.--Opinion

et agitation de Paris à cette époque.--Établissement

de l'Empire................................................... 224

§ 23. Opposition de Paris à l'Empire.--Ressentiment de Napoléon.

Fêtes du sacre.--Condition du peuple de Paris.--Paris

après Austerlitz et Iéna...................................... 229

§ 24. Paris sous l'Empire jusqu'en 1811.--Mariage de l'Empereur.--Naissance

du roi de Rome................................................ 236

§ 25. Paris depuis 1811 jusqu'en 1813.--Conspiration de

Mallet.--Les Parisiens à Lutzen et à Leipsig.................. 241

§ 26. Paris en 1814.--Dispositions de la population. Rétablissement

de la garde nationale.--Derniers contingents de la

population parisienne......................................... 246

§ 27. État de Paris au commencement de 1814.--Départ de

l'impératrice.--Bataille de Paris............................. 252

§ 28. Tableau de Paris pendant la bataille.--Capitulation.--Entrée

des armées alliées............................................ 256

§ 29. Paris pendant la première restauration....................... 260

§ 30. Paris pendant les Cent-Jours.--Apprêts de guerre.--Levée

des fédérés................................................... 264

§ 31. Fête du Champ-de-Mai.--Paris après la bataille de

Waterloo.--Capitulation du 8 juillet.......................... 267

§ 32. Deuxième occupation de Paris.--Retour de Louis XVIII.

Prospérité honteuse de la ville............................... 272

§ 33. Paris depuis 1816 jusqu'en 1824.--Troubles de 1820.--Le

carbonarisme.--Missions.--Sentiments de la bourgeoisie........ 278

§ 34. Embellissements de Paris sous la restauration................ 280

§ 35. Paris pendant le règne de Charles X.......................... 282

§ 36. Journées de Juillet.......................................... 287

§ 37. Paris de 1830 à 1832......................................... 294

§ 38. Paris en 1832.--Le choléra.--Insurrection des 5 et 6

juin.......................................................... 300

§ 39. Paris de 1832 à 1840......................................... 305

§ 40. Travaux des embellissements de Paris.--État moral

de la population.............................................. 310

§ 41. Paris de 1840 à 1848......................................... 314

FIN DE LA TABLE DU PREMIER VOLUME.

Histoire de Paris depuis le temps des Gaulois jusqu'à nos jours - I · 第 26 / 26 段