profondes dans tous les esprits, avec de vives appréhensions pour
l'avenir; la frontière formidable dont le génie de Vauban avait doté
la France avait été si facilement et par deux fois violée; Paris avait
été si facilement pris; deux révolutions avaient été si facilement
faites, grâce à l'occupation de la capitale, qu'il devait rester chez
les étrangers (et les événements de 1840 venaient de le démontrer)
l'espoir et la tentation de renouveler ces outrages et de venir mâter
la révolution dans son centre. Aussi, depuis 1815, avait-on songé
plusieurs fois à rendre à notre frontière son importance et son
efficacité, en fortifiant Paris, c'est-à-dire en ôtant à l'ennemi la
pensée d'y arriver par une course rapide et de l'enlever par un coup
de main. Ainsi, en 1826, un plan de fortification de Paris avait été
proposé à Charles X par le ministre de la guerre, M. de
Clermont-Tonnerre; en 1831, et au moment où l'on pouvait craindre une
coalition nouvelle, on commença quelques ouvrages de défense sur les
hauteurs qui avoisinent Paris; enfin, en 1836, un projet de loi fut
présenté à la Chambre des députés, mais il y éprouva un accueil si peu
favorable que le ministère le retira: c'est que malheureusement on
croyait que le gouvernement de Louis-Philippe, comme celui de <p.317>
Charles X, en voulant fortifier Paris, avait l'arrière-pensée de se
servir, contre la population, des bastilles qu'il devait élever; et les
Parisiens étaient formellement opposés à ce projet.
Les événements de 1840 permirent au gouvernement de brusquer la
solution de la question; les fortifications de Paris furent
commencées, par ordonnance royale (13 septembre), et encore bien que
les dangers de guerre vinssent à se dissiper, elles furent continuées;
enfin la question arriva devant les Chambres (10 janvier 1841). M.
Thiers fut le rapporteur du projet de loi et s'appuya de l'opinion de
Vauban: «La prise de Paris, disait celui-ci, serait un des malheurs
les plus grands qui pût arriver à ce royaume, et duquel il ne se
relèverait de longtemps et peut-être jamais.» Puis il justifia, en ces
termes, cette puissante centralisation de Paris, qui a été si souvent
calomniée:
«Notre beau pays a un immense avantage, il est _un_. Trente-quatre
millions d'hommes, sur un sol d'une moyenne étendue, y vivent d'une
même vie, y sentent, y pensent, y disent la même chose, presque au
même instant. Grâce surtout à des institutions qui portent la parole
en quelques heures d'un bout de la France à l'autre; grâce à des
moyens administratifs qui portent en quelques minutes un ordre aux
extrémités du sol, ce grand tout pense et se meut comme un seul homme.
Il doit à cet ensemble une force que n'ont pas des empires beaucoup
plus considérables, mais qui sont privés de cette prodigieuse
simultanéité d'action; mais il n'a ces avantages qu'à la condition
d'un centre unique, d'où part l'impulsion commune, et qui meut tout
l'ensemble. C'est Paris qui parle par la presse, qui commande par le
télégraphe. Frappez ce centre, et la France est comme un homme frappé
à la tête. Eh bien! que devons-nous faire dans une situation
semblable? Ce Paris, qu'on veut frapper, il faut le couvrir; ce but,
que se proposent les grandes guerres d'invasion, il faut le leur <p.318>
enlever en le mettant à l'abri de leurs coups. En supprimant ce but,
vous ferez tomber toutes les combinaisons qui tendent vers lui. En un
mot, fortifiez la capitale, et vous apportez une modification immense
à la guerre, à la politique; vous rendez impraticables les guerres
d'invasion, c'est-à-dire les guerres de principe.»
La loi relative aux fortifications de Paris fut adoptée par les deux
Chambres et publiée le 3 avril; en voici les principaux articles:
1.--Une somme de 140 millions est spécialement affectée aux travaux
des fortifications de Paris.
2.--Ces travaux comprendront: 1º une enceinte continue embrassant les
deux rives de la Seine, bastionnée et terrassée avec dix mètres
d'escarpe revêtue; 2º des ouvrages extérieurs casematés.
7.--La ville de Paris ne pourra être classée parmi les places de
guerre du royaume qu'en vertu d'une loi spéciale.
9.--Les limites actuelles de l'octroi de la ville de Paris ne pourront
être changées qu'en vertu d'une loi spéciale.
_14 décembre 1840_.--Les restes mortels de Napoléon, qu'une frégate
est allée chercher à Sainte-Hélène, arrivent à Paris, par l'Arc de
triomphe de l'Étoile, pour être transportés aux Invalides, en suivant
l'avenue des Champs-Élysées, la place et le pont de la Concorde, le
quai et l'esplanade des Invalides. Tout cet espace a été décoré de
statues, de colonnes, de candelabres; la garde nationale, trente mille
hommes de troupes de ligne, toutes les autorités, les cours de
justice, l'Institut, l'Université, une multitude de généraux et
d'officiers, assistent à cette translation, qui se fait avec une
grande magnificence, au milieu d'une multitude immense accourue de
toutes les villes voisines. L'église des Invalides, flamboyante de
feux et tapissée entièrement de noir et d'argent, avait été
transformée en une grande chapelle ardente, où se célèbre <p.319>
pompeusement une messe funèbre; le roi y assiste avec toute sa
famille.
Le cercueil est placé dans une chapelle, en attendant le monument qui
doit être élevé à l'empereur sous le dôme, et, pendant plusieurs mois,
la foule ne cesse de se porter aux Invalides.
Cette cérémonie, outre qu'elle ôte à la mort de Napoléon ce caractère
de vague poésie qui faisait, d'un rocher perdu dans l'immensité des
mers, le plus digne, le plus solennel des tombeaux, réveille à Paris
le bonapartisme, qui semblait éteint.
_13 septembre 1841_.--Depuis sa tentative de 1834, la République a
cessé d'exister comme parti actif et belligérant; mais des hommes de
sang et d'anarchie continuent à s'agiter dans les bas-fonds de la
société et trament des complots dans les cabarets des faubourgs, dans
des clubs secrets composés d'ouvriers débauchés ou paresseux, de
scélérats impatients d'un coup de main; et, de temps en temps, il sort
de ces bouges quelque assassin qui tente d'en finir avec la monarchie
bourgeoise par la mort de Louis-Philippe. Paris est ainsi
successivement troublé et indigné par les attentats d'Alibaud (25 juin
1836), de Meunier (28 décembre 1836), de Darmès (15 octobre 1840), dont
le palais des Tuileries ou ses abords sont le théâtre. Un nouveau
crime, plus stupide que les premiers, jette encore l'alarme dans la
population.
Le 17e léger revient d'Afrique avec son colonel, le duc d'Aumale, pour
tenir garnison à Paris: il entre par le faubourg Saint-Antoine, au
milieu d'une foule nombreuse, qui salue d'acclamations nos modestes et
laborieux soldats d'Algérie. A la hauteur de la rue Traversière, un
coup de pistolet est tiré sur le jeune prince et ne l'atteint pas.
L'assassin, Quenisset, est arrêté avec quelques-uns de ses complices
et traduit devant la cour des pairs. Trois sont condamnés à mort,
trois à la déportation, six à la détention: dans le nombre se trouve
odieusement compris un rédacteur de journal, Dupoty, comme <p.320>
coupable de _complicité morale_.
_8 mai 1842_.--Un convoi de cinq à six cents personnes, qui revient de
Versailles par le chemin de fer de la rive gauche, déraille par la
rupture de l'essieu d'une machine: cinq voitures sont brisées et
incendiées; cinquante-deux personnes périssent, et une multitude
d'autres sont blessées. Cet horrible événement jette la consternation
dans Paris, et la foule se presse éplorée à la Morgue et au cimetière
du Sud, où l'on a exposé les cadavres méconnaissables des victimes.
_1er juin_.--Loi relative à l'établissement du réseau des grandes
lignes des chemins de fer, et combinant l'action du gouvernement avec
celle des compagnies financières. Cette loi double l'importance de la
capitale de la France en la faisant le centre de nouvelles
communications qui doivent porter la vie à toutes les extrémités. Les
chemins de fer votés sont ceux de Paris à la frontière de Belgique, à
la Manche, à la frontière d'Allemagne, à la Méditerranée, à la
frontière d'Espagne, à l'Océan, au centre de la France.
_13 juillet_.--Le duc d'Orléans, sur la route de Paris à Neuilly, fait
une chute de voiture et meurt dans les bras du roi. Ses funérailles
sont célébrées avec une grande pompe. La famille royale fait élever
une chapelle sur l'emplacement de la maison où est mort le jeune
prince, dont la perte est accueillie par une douleur universelle.
_Juillet_.--Les chambres votent des crédits pour la reconstruction de
la bibliothèque Sainte-Geneviève, l'Institut des jeunes aveugles et le
monument de Napoléon, ainsi que pour l'acquisition de la collection
d'antiquités de Dusommerard et de l'hôtel de Cluny, dont on fait un
musée d'antiquités françaises.
_1er août_.--Dernières élections faites sous le gouvernement de
juillet. Le ministère obtient par toute la France une plus grande <p.321>
majorité, excepté à Paris, qui continue à envoyer dix députés de
l'opposition, parmi lesquels MM. Carnot, Marie, etc.
_1847_.--Une mauvaise récolte amène la disette dans une grande partie
de l'Europe. Pendant sept mois, l'administration municipale de Paris
fait distribuer des bons de pain, à prix réduit, aux familles
indigentes ou malaisées, ce qui cause à la ville une dépense de 9
millions. Cette distribution révèle le peu de progrès qui s'est fait
dans le bien-être des classes populaires pendant les années
précédentes, malgré l'accroissement prodigieux de la richesse
publique: la population de Paris est, à cette époque, de 1,053,000
habitants; «on trouve sur ce nombre, dit M. de Cambray, chef du bureau
des hospices, 635,000 habitants susceptibles de participer, comme
malaisés, à la distribution des secours publics extraordinaires.
L'assistance de l'administration n'a cependant pas été réclamée par un
aussi grand nombre de personnes, parce que beaucoup de célibataires,
beaucoup même de familles laborieuses se sont, par un louable
sentiment de pudeur, abstenus de solliciter des secours. C'est ce qui
explique qu'au lieu de 635,000 personnes qui auraient pu figurer sur
les listes de distribution de bons de pain, il n'y en a jamais eu plus
de 475,000, et que le chiffre moyen est resté inférieur à 400,000.»
_10 juillet_.--L'opposition, n'ayant plus d'espoir de vaincre la
majorité dévouée au ministère, se décide à agiter le pays par des
réunions, des pétitions en faveur de la réforme électorale, des
protestations «contre les lâchetés, les hontes, les souillures qui
menacent de gangrener la France.» Le premier banquet _réformiste_ a
lieu dans un jardin voisin de la barrière Poissonnière, appelé le
_Château-Rouge_; douze cents électeurs et un grand nombre de députés y
assistent, et les convives sont accueillis par des acclamations de la
foule.
_Janvier 1848_.--La session des Chambres commence, et la <p.322>
discussion de l'adresse au roi enfante une révolution. Le ministère se
déclare résolu à empêcher les banquets réformistes, et fait insérer dans
l'adresse: que «l'agitation de la France n'est produite que par des
passions aveugles ou ennemies.»
Après la discussion de l'adresse, cent députés déclarent qu'ils sont
résolus à poursuivre par tous les moyens légaux le maintien du droit
de réunion, et un banquet solennel est annoncé pour le 22 février dans
les Champs-Élysées.
_21 février_. La commission du banquet invite la garde nationale, les
écoles, la population entière à faire cortége aux députés, pairs de
France, électeurs qui doivent assister à cette réunion.
_22, 23 et 24 février_.--Le gouvernement appelle des troupes et
déclare qu'il s'opposera au banquet par la force. Les commissaires, en
présence des mesures qu'a prises le ministère, annoncent que la
réunion est ajournée. Mais des troubles commencent et deviennent le
lendemain plus menaçants.
La garde nationale se rassemble au cri de Vive la réforme! les troupes
indécises n'osent faire usage de leurs armes. Le ministère donne sa
démission. La joie est universelle; les troupes et le peuple
fraternisent. Paris est illuminé; mais le soir, devant le ministère
des affaires étrangères, qui est gardé par un bataillon d'infanterie,
une colonne de peuple qui se pressait sur le boulevard au cri de Vive
la réforme! est accueillie par une décharge à bout portant, résultat
du plus déplorable malentendu: cinquante-deux personnes tombent mortes
ou blessées. On crie: A la trahison! Aux armes! tout Paris se couvre
de barricades, et le parti républicain, cette minorité vaincue en
1832, 1834, 1839, profite de la défaillance du gouvernement, de la
stupeur de la population parisienne pour faire une nouvelle
révolution.
Alors Louis-Philippe abdique et nomme régente la duchesse <p.323>
d'Orléans. Mais les Tuileries et le palais Bourbon sont envahis par les
insurgés; la famille royale s'enfuit, et les républicains nomment un
gouvernement provisoire composé de sept députés; ce gouvernement
s'installe à l'Hôtel-de-Ville, y prend la dictature et proclame la
république[183].
[Note 183: Nous avons abrégé les derniers événements de
l'histoire générale de Paris jusqu'en 1848, et nous n'avons
rien dit de la révolution de février et des événements si
graves dont la capitale a été le théâtre depuis cette époque,
parce que nous croyons que le temps n'est pas encore venu
d'écrire l'histoire impartiale de cette période. Néanmoins,
nous énoncerons, chacun à sa place, les principaux faits de
l'histoire de Paris de 1848 à 1856, dans l'Histoire des
quartiers de Paris.]
FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.
TABLE DES MATIÈRES.
PREMIÈRE PARTIE.
HISTOIRE GÉNÉRALE.
LIVRE PREMIER.
PARIS DANS LES TEMPS ANCIENS ET SOUS LA MONARCHIE.
(53 AV. J.-C.--1789.)
§ 1. Paris sous les Gaulois et les Romains.--Première bataille
de Paris.--Julien proclamé empereur à Lutèce.--Saint-Denis
et sainte Geneviève............................................. 1
§ 2. Paris sous les rois de la première race........................ 5
§ 3. Paris sous les rois de la deuxième race.--Siége de Paris par
les Normands.................................................... 7
§ 4. Paris sous les Capétiens, jusqu'à Louis VII.--Écoles de
Paris.--Abélard.--Hanse parisienne.............................. 9
§ 5. Paris sous Philippe-Auguste.--Deuxième enceinte de
la ville....................................................... 13
§ 6. Paris sous Louis IX.--Règlements des métiers--Guet
bourgeois, etc................................................. 17
§ 7. Paris sous les successeurs de Louis IX jusqu'à Philippe VI.
--Richesse et population de la ville à cette époque............ 21
§ 8. Paris sous Jean et Charles V.-Troisième enceinte de
Paris.--Étienne Marcel......................................... 24
§ 9. Paris sous Charles VI.--Abolition des priviléges parisiens.
--Meurtre de la rue Barbette.--Les bouchers de Paris........... 28
§ 10. Paris sous Charles VII.--Jeanne d'Arc à la porte Saint-Honoré.
--Prise de Paris par les troupes royales....................... 34
§ 11. Paris sous Louis XI et ses successeurs, jusqu'à Henri II.
--Renaissance.--Administration municipale.--Rabelais,
Amyot, Villon.--Les confrères de la Passion.................... 37
§ 12. Paris pendant les guerres de religion.--La Saint-Barthélémy.
--Les barricades de 1588....................................... 44
§ 13. Siége et prise de Paris par Henri IV.......................... 52
§ 14. Tableau de Paris sous Henri IV................................ 55
§ 15. Paris sous Louis XIII.--Enceinte nouvelle.--Quartier
du Palais-Royal et du Marais.--Hôtel Rambouillet.--Fondations
religieuses.--Promenades et théâtres........................... 59
§ 16. Troubles de la Fronde.--Siége de Paris.--Bataille du
faubourg Saint-Antoine......................................... 69
§ 17. Paris sous Louis XIV.--Monuments.--Habitations
d'hommes célèbres.--État des moeurs.--Police nouvelle.--Situation
du peuple et de la bourgeoisie................................. 78
§ 18. Paris sous Louis XV.--Événements historiques.--État
des moeurs.--Monuments et améliorations matérielles.--Théâtres,
etc............................................................ 90
§ 19. Paris sous Louis XVI jusqu'en 1789.--Préliminaires de
la révolution.--Monuments.--Tableau moral et politique
de la population de Paris...................................... 99
LIVRE II.
PARIS PENDANT LA RÉVOLUTION.
(1789.--1848.)
§ 1. Élections aux États-Généraux.--Révolution du 14 juillet.--Institution
de la municipalité et de la garde nationale.................... 109
§ 2. État de Paris après le 14 juillet.--Meurtres de Foulon et
Berthier--Famine.--Journées d'octobre.......................... 114
§ 3. Nouvelle organisation municipale, judiciaire, ecclésiastique
de la capitale.--Abolition des couvents et suppression
de nombreuses églises.--Clergé constitutionnel de Paris........ 122
§ 4. Fêtes et solennités parisiennes.--Fuite du roi.--Affaire
du Champ de Mars............................................... 127
§ 5. Paris sous l'Assemblée législative.--Fête des soldats
de Châteauvieux.--Journée du 20 juin........................... 134
§ 6. Déclaration de la patrie en danger.--Révolution du
10 août........................................................ 138
§ 7. Domination de la Commune de Paris.--Massacres de
septembre.--Départ des bataillons de volontaires.
Tableau des bataillons de volontaires de la première levée..... 144
§ 8. Paris sous la Convention.--Procès et mort de Louis XVI.--Paris
le 21 janvier.................................................. 151
§ 9. Deuxième et troisième levées de volontaires.--État de
Paris.......................................................... 158
§ 10. Journées des 31 mai et 2 juin................................ 162
§ 11. Lutte de Paris et des provinces.--Levée en masse.--Fêtes
révolutionnaires............................................... 165
Tableau des bataillons parisiens de la levée en masse........ 167
§ 12. Abolition du culte catholique.--Cérémonies du culte de
la Raison..................................................... 171
§ 13. Supplices des hébertistes et des dantonistes.--Tableau
de Paris pendant la terreur................................... 175
§ 14. Fête de l'Être suprême.--Loi du 22 prairial.--Révolution
du 9 thermidor.--Fin de la Commune de Paris................... 181
§ 15. Réaction thermidorienne.--Nouvelle administration de
Paris.--Jeunesse dorée.--Fin du club des Jacobins.--Apothéoses
de Marat et de Rousseau....................................... 186
§ 16. Famine.--Journée du 12 germinal et du 1er prairial........... 190
§ 17. Journée du 13 Vendémiaire.--Fin de la Convention............. 199
§ 18. Paris sous le Directoire.--Fêtes directoriales............... 205
§ 19. Culte naturel ou des Théophilanthropes....................... 210
§ 20. Tableau de Paris sous le Directoire.......................... 214
§ 21. Révolution du 18 brumaire.--Paris sous le Consulat.--Rétablissement
du culte catholique.--Embellissements de Paris................ 217
§ 22. Conspiration de Georges, Pichegru et Moreau.--Opinion
et agitation de Paris à cette époque.--Établissement
de l'Empire................................................... 224
§ 23. Opposition de Paris à l'Empire.--Ressentiment de Napoléon.
Fêtes du sacre.--Condition du peuple de Paris.--Paris
après Austerlitz et Iéna...................................... 229
§ 24. Paris sous l'Empire jusqu'en 1811.--Mariage de l'Empereur.--Naissance
du roi de Rome................................................ 236
§ 25. Paris depuis 1811 jusqu'en 1813.--Conspiration de
Mallet.--Les Parisiens à Lutzen et à Leipsig.................. 241
§ 26. Paris en 1814.--Dispositions de la population. Rétablissement
de la garde nationale.--Derniers contingents de la
population parisienne......................................... 246
§ 27. État de Paris au commencement de 1814.--Départ de
l'impératrice.--Bataille de Paris............................. 252
§ 28. Tableau de Paris pendant la bataille.--Capitulation.--Entrée
des armées alliées............................................ 256
§ 29. Paris pendant la première restauration....................... 260
§ 30. Paris pendant les Cent-Jours.--Apprêts de guerre.--Levée
des fédérés................................................... 264
§ 31. Fête du Champ-de-Mai.--Paris après la bataille de
Waterloo.--Capitulation du 8 juillet.......................... 267
§ 32. Deuxième occupation de Paris.--Retour de Louis XVIII.
Prospérité honteuse de la ville............................... 272
§ 33. Paris depuis 1816 jusqu'en 1824.--Troubles de 1820.--Le
carbonarisme.--Missions.--Sentiments de la bourgeoisie........ 278
§ 34. Embellissements de Paris sous la restauration................ 280
§ 35. Paris pendant le règne de Charles X.......................... 282
§ 36. Journées de Juillet.......................................... 287
§ 37. Paris de 1830 à 1832......................................... 294
§ 38. Paris en 1832.--Le choléra.--Insurrection des 5 et 6
juin.......................................................... 300
§ 39. Paris de 1832 à 1840......................................... 305
§ 40. Travaux des embellissements de Paris.--État moral
de la population.............................................. 310
§ 41. Paris de 1840 à 1848......................................... 314
FIN DE LA TABLE DU PREMIER VOLUME.