Elle me salua par un mouvement plein de dignité, et remonta vers

Clochegourde, sans se retourner, impassible comme l'avait été sa

mère un seul jour, mais impitoyable. L'œil clairvoyant de cette

jeune fille avait, quoique tardivement, tout deviné dans le cœur

de sa mère, et peut-être sa haine contre un homme qui lui semblait

funeste s'était-elle augmentée de quelques regrets sur son innocente

complicité. Là tout était abîme. Madeleine me haïssait, sans vouloir

s'expliquer si j'étais la cause ou la victime de ces malheurs: elle

nous eût haïs peut-être également, sa mère et moi, si nous avions été

heureux. Ainsi tout était détruit dans le bel édifice de mon bonheur.

Seul, je devais savoir en son entier la vie de cette grande femme

inconnue, seul j'étais dans le secret de ses sentiments, seul j'avais

parcouru son âme dans toute son étendue; ni sa mère, ni son père,

ni son mari, ni ses enfants ne l'avaient connue. Chose étrange! Je

fouille ce monceau de cendres et prends plaisir à les étaler devant

vous, nous pouvons tous y trouver quelque chose de nos plus chères

fortunes. Combien de familles ont aussi leur Henriette! combien de

nobles êtres quittent la terre sans avoir rencontré un historien

intelligent qui ait sondé leurs cœurs, qui en ait mesuré la profondeur

et l'étendue! Ceci est la vie humaine dans toute sa vérité: souvent

les mères ne connaissent pas plus leurs enfants que leurs enfants ne

les connaissent; il en est ainsi des époux, des amants et des frères!

Savais-je, moi, qu'un jour, sur le cercueil même de mon père, je

plaiderais avec Charles de Vandenesse, avec mon frère à l'avancement de

qui j'ai tant contribué? Mon Dieu! combien d'enseignements dans la plus

simple histoire. Quand Madeleine eut disparu par la porte du perron, je

revins le cœur brisé, dire adieu à mes hôtes, et je partis pour Paris

en suivant la rive droite de l'Indre, par laquelle j'étais venu dans

cette vallée pour la première fois. Je passai triste à travers le joli

village de Pont-de-Ruan. Cependant j'étais riche, la vie politique me

souriait, je n'étais plus le piéton fatigué de 1814. Dans ce temps-là,

mon cœur était plein de désirs, aujourd'hui mes yeux étaient pleins de

larmes; autrefois j'avais ma vie à remplir, aujourd'hui je la sentais

déserte. J'étais bien jeune, j'avais vingt-neuf ans, mon cœur était

déjà flétri. Quelques années avaient suffi pour dépouiller ce paysage

de sa première magnificence et pour me dégoûter de la vie. Vous pouvez

maintenant comprendre quelle fut mon émotion, lorsqu'en me retournant

je vis Madeleine sur la terrasse.

Dominé par une impérieuse tristesse, je ne songeais plus au but de

mon voyage. Lady Dudley était bien loin de ma pensée, que j'entrais

dans sa cour sans le savoir. Une fois la sottise faite, il fallait

la soutenir. J'avais chez elle des habitudes conjugales, je montai

chagrin en songeant à tous les ennuis d'une rupture. Si vous avez bien

compris le caractère et les manières de lady Dudley, vous imaginerez

ma déconvenue, quand son majordome m'introduisit en habit de voyage

dans un salon où je la trouvai pompeusement habillée, environnée de

cinq personnes. Lord Dudley, l'un des vieux hommes d'état les plus

considérables de l'Angleterre, se tenait debout devant la cheminée,

gourmé, plein de morgue, froid, avec l'air railleur qu'il doit avoir au

Parlement, il sourit en entendant mon nom. Les deux enfants d'Arabelle

qui ressemblaient prodigieusement à de Marsay, l'un des fils naturels

du vieux lord, et qui était là, sur la causeuse près de la marquise,

se trouvaient près de leur mère. Arabelle en me voyant prit aussitôt

un air hautain, fixa son regard sur ma casquette de voyage, comme si

elle eût voulu me demander à chaque instant ce que je venais faire chez

elle. Elle me toisa comme elle eût fait d'un gentilhomme campagnard

qu'on lui aurait présenté. Quant à notre intimité, à cette passion

éternelle, à ces serments de mourir si je cessais de l'aimer, à cette

fantasmagorie d'Armide, tout avait disparu comme un rêve. Je n'avais

jamais serré sa main, j'étais un étranger, elle ne me connaissait pas.

Malgré le sang-froid diplomatique auquel je commençais à m'habituer, je

fus surpris, et tout autre à ma place ne l'eût pas été moins. De Marsay

souriait à ses bottes qu'il examinait avec une affectation singulière.

J'eus bientôt pris mon parti. De toute autre femme, j'aurais accepté

modestement une défaite; mais outré de voir debout l'héroïne qui

voulait mourir d'amour, et qui s'était moquée de la morte, je résolus

d'opposer l'impertinence à l'impertinence. Elle savait le désastre de

lady Brandon: le lui rappeler, c'était lui donner un coup de poignard

au cœur quoique l'arme dût s'y émousser.

--Madame, lui dis-je, vous me pardonnerez d'entrer chez vous si

cavalièrement, quand vous saurez que j'arrive de Touraine, et que lady

Brandon m'a chargé pour vous d'un message qui ne souffre aucun retard.

Je craignis de vous trouver partie pour le Lancashire; mais, puisque

vous restez à Paris, j'attendrai vos ordres et l'heure à laquelle vous

daignerez me recevoir.

Elle inclina la tête et je sortis. Depuis ce jour, je ne l'ai plus

rencontrée que dans le monde où nous échangeons un salut amical et

quelquefois une épigramme. Je lui parle des femmes inconsolables du

Lancashire, elle me parle des Françaises qui font honneur à leur

désespoir de leurs maladies d'estomac. Grâce à ses soins, j'ai un

ennemi mortel dans de Marsay, qu'elle affectionne beaucoup. Et moi je

dis qu'elle épouse les deux générations. Ainsi rien ne manquait à mon

désastre. Je suivis le plan que j'avais arrêté pendant ma retraite

à Saché. Je me jetai dans le travail, je m'occupai de science, de

littérature et de politique; j'entrai dans la diplomatie à l'avénement

de Charles X qui supprima l'emploi que j'occupais sous le feu roi.

Dès ce moment je résolus de ne jamais faire attention à aucune femme

si belle, si spirituelle, si aimante qu'elle pût être. Ce parti me

réussit à merveille: j'acquis une tranquillité d'esprit incroyable,

une grande force pour le travail, et je compris tout ce que ces femmes

dissipent de notre vie en croyant nous avoir payé par quelques paroles

gracieuses. Mais toutes mes résolutions échouèrent: vous savez comment

et pourquoi. Chère Natalie, en vous disant ma vie sans réserve et sans

artifice, comme je me la dirais à moi-même; en vous racontant des

sentiments où vous n'étiez pour rien, peut-être ai-je froissé quelque

pli de votre cœur jaloux et délicat; mais ce qui courroucerait une

femme vulgaire sera pour vous, j'en suis sûr, une nouvelle raison de

m'aimer. Auprès des âmes souffrantes et malades, les femmes d'élite

ont un rôle sublime à jouer, celui de la sœur de charité qui panse

les blessures, celui de la mère qui pardonne à l'enfant. Les artistes

et les grands poètes ne sont pas seuls à souffrir: les hommes qui

vivent pour leur pays, pour l'avenir des nations, en élargissant le

cercle de leurs passions et de leurs pensées, se font souvent une bien

cruelle solitude. Ils ont besoin de sentir à leurs côtés un amour pur

et dévoué; croyez bien qu'ils en comprennent la grandeur et le prix.

Demain, je saurai si je me suis trompé en vous aimant.

A MONSIEUR LE COMTE FÉLIX DE VANDENESSE.

«Cher comte, vous avez reçu de cette pauvre madame de Mortsauf

une lettre qui, dites-vous, ne vous a pas été inutile pour

vous conduire dans le monde, lettre à laquelle vous devez

votre haute fortune. Permettez-moi d'achever votre éducation.

De grâce, défaites-vous d'une détestable habitude; n'imitez

pas les veuves qui parlent toujours de leur premier mari, qui

jettent toujours à la face du second les vertus du défunt. Je

suis Française, cher comte; je voudrais épouser tout l'homme que

j'aimerais, et ne saurais en vérité épouser madame de Mortsauf.

Après avoir lu votre récit avec l'attention qu'il mérite, et

vous savez quel intérêt je vous porte, il m'a semblé que vous

aviez considérablement ennuyé lady Dudley en lui opposant les

perfections de madame de Mortsauf, et fait beaucoup de mal à

la comtesse en l'accablant des ressources de l'amour anglais.

Vous avez manqué de tact envers moi, pauvre créature, qui n'ai

d'autre mérite que celui de vous plaire; vous m'avez donné à

entendre que je ne vous aimais ni comme Henriette, ni comme

Arabelle. J'avoue mes imperfections, je les connais; mais

pourquoi me les faire si rudement sentir? Savez-vous pour

qui je suis prise de pitié? pour la quatrième femme que vous

aimerez. Celle-là sera nécessairement forcée de lutter avec

trois personnes; aussi dois-je vous prémunir, dans votre intérêt

comme dans le sien, contre le danger de votre mémoire. Je

renonce à la gloire laborieuse de vous aimer: il faudrait trop

de qualités catholiques ou anglicanes, et je ne me soucie pas de

combattre des fantômes. Les vertus de la Vierge de Clochegourde

désespéreraient la femme la plus sûre d'elle-même, et votre

intrépide amazone décourage les plus hardis désirs de bonheur.

Quoi qu'elle fasse, une femme ne pourra jamais espérer pour

vous des joies égales à son ambition. Ni le cœur ni les sens ne

triompheront jamais de vos souvenirs. Vous avez oublié que nous

montons souvent à cheval. Je n'ai pas su réchauffer le soleil

attiédi par la mort de votre sainte Henriette, le frisson vous

prendrait à côté de moi. Mon ami, car vous serez toujours mon

ami, gardez-vous de recommencer de pareilles confidences qui

mettent à nu votre désenchantement, qui découragent l'amour et

forcent une femme à douter d'elle-même. L'amour, cher comte, ne

vit que de confiance. La femme qui, avant de dire une parole,

ou de monter à cheval, se demande si une céleste Henriette ne

parlait pas mieux, si une écuyère comme Arabelle ne déployait pas

plus de grâces, cette femme-là, soyez-en sûr, aura les jambes et

la langue tremblantes. Vous m'avez donné le désir de recevoir

quelques-uns de vos bouquets enivrants, mais vous n'en composez

plus. Il est ainsi une foule de choses que vous n'osez plus

faire, de pensées et de jouissances qui ne peuvent plus renaître

pour vous. Nulle femme, sachez-le bien, ne voudra coudoyer dans

votre cœur la morte que vous y gardez. Vous me priez de vous

aimer par charité chrétienne. Je puis faire, je vous l'avoue, une

infinité de choses par charité, tout, excepté l'amour. Vous êtes

parfois ennuyeux et ennuyé, vous appelez votre tristesse du nom

de mélancolie: à la bonne heure; mais vous êtes insupportable et

vous donnez de cruels soucis à celle qui vous aime. J'ai trop

souvent rencontré entre nous deux la tombe de la sainte: je

me suis consultée, je me connais et je ne voudrais pas mourir

comme elle. Si vous avez fatigué lady Dudley, qui est une femme

extrêmement distinguée, moi qui n'ai pas ses désirs furieux, j'ai

peur de me refroidir plus tôt qu'elle encore. Supprimons l'amour

entre nous, puisque vous ne pouvez plus en goûter le bonheur

qu'avec les mortes, et restons amis, je le veux. Comment, cher

comte? vous avez eu pour votre début une adorable femme, une

maîtresse parfaite qui songeait à votre fortune, qui vous a donné

la pairie, qui vous aimait avec ivresse, qui ne vous demandait

que d'être fidèle, et vous l'avez fait mourir de chagrin; mais je

ne sais rien de plus monstrueux. Parmi les plus ardents et les

plus malheureux jeunes gens qui traînent leurs ambitions sur le

pavé de Paris, quel est celui qui ne resterait pas sage pendant

dix ans pour obtenir la moitié des faveurs que vous n'avez pas

su reconnaître? Quand on est aimé ainsi, que peut-on demander

de plus? Pauvre femme! elle a bien souffert, et quand vous avez

fait quelques phrases sentimentales, vous vous croyez quitte avec

son cercueil. Voilà sans doute le prix qui attend ma tendresse

pour vous. Merci, cher comte, je ne veux de rivale ni au delà

ni en deçà de la tombe. Quand on a sur la conscience de pareils

crimes, au moins ne faut-il pas les dire. Je vous ai fait une

imprudente demande, j'étais dans mon rôle de femme, de fille

d'Ève, le vôtre consistait à calculer la portée de votre réponse.

Il fallait me tromper; plus tard, je vous aurais remercié.

N'avez-vous donc jamais compris la vertu des hommes à bonnes

fortunes? Ne sentez-vous pas combien ils sont généreux en nous

jurant qu'ils n'ont jamais aimé, qu'ils aiment pour la première

fois? Votre programme est inexécutable. Être à la fois madame

de Mortsauf et lady Dudley, mais, mon ami, n'est-ce pas vouloir

réunir l'eau et le feu? Vous ne connaissez donc pas les femmes?

elles sont ce qu'elles sont, elles doivent avoir les défauts de

leurs qualités. Vous avez rencontré lady Dudley trop tôt pour

pouvoir l'apprécier, et le mal que vous en dites me semble une

vengeance de votre vanité blessée; vous avez compris madame de

Mortsauf trop tard, vous avez puni l'une de ne pas être l'autre;

que va-t-il m'arriver à moi qui ne suis ni l'une ni l'autre? Je

vous aime assez pour avoir profondément réfléchi à votre avenir,

car je vous aime réellement beaucoup. Votre air de chevalier de

la Triste figure m'a toujours profondément intéressée: je croyais

à la constance des gens mélancoliques; mais j'ignorais que

vous eussiez tué la plus belle et la plus vertueuse des femmes

à votre entrée dans le monde. Eh! bien, je me suis demandé ce

qui vous reste à faire: j'y ai bien songé. Je crois, mon ami,

qu'il faut vous marier à quelque madame Shandy, qui ne saura

rien de l'amour, ni des passions, qui ne s'inquiétera ni de

lady Dudley, ni de madame de Mortsauf, très-indifférente à ces

moments d'ennui que vous appelez mélancolie, pendant lesquels

vous êtes amusant comme la pluie, et qui sera pour vous cette

excellente sœur de charité que vous demandez. Quant à aimer, à

tressaillir d'un mot, à savoir attendre le bonheur, le donner,

le recevoir; à ressentir les mille orages de la passion, à

épouser les petites vanités d'une femme aimée, mon cher comte,

renoncez-y. Vous avez trop bien suivi les conseils que votre bon

ange vous a donnés sur les jeunes femmes; vous les avez si bien

évitées que vous ne les connaissez point. Madame de Mortsauf a

eu raison de vous placer haut du premier coup, toutes les femmes

auraient été contre vous, et vous ne seriez arrivé à rien. Il est

trop tard maintenant pour commencer vos études, pour apprendre

à nous dire ce que nous aimons à entendre, pour être grand à

propos, pour adorer nos petitesses quand il nous plaît d'être

petites. Nous ne sommes pas si sottes que vous le croyez: quand

nous aimons, nous plaçons l'homme de notre choix au-dessus de

tout. Ce qui ébranle notre foi dans notre supériorité, ébranle

notre amour. En nous flattant, vous vous flattez vous-mêmes.

Si vous tenez à rester dans le monde, à jouir du commerce des

femmes, cachez-leur avec soin tout ce que vous m'avez dit: elles

n'aiment ni à semer les fleurs de leur amour sur des rochers, ni

à prodiguer leurs caresses pour panser un cœur malade. Toutes

les femmes s'apercevraient de la sécheresse de votre cœur, et

vous seriez toujours malheureux. Bien peu d'entre elles seraient

assez franches pour vous dire ce que je vous dis, et assez bonnes

personnes pour vous quitter sans rancune en vous offrant leur

amitié, comme le fait aujourd'hui celle qui se dit votre amie

dévouée.

»NATALIE DE MANERVILLE.»

Paris, octobre 1885.

FIN DU TOME SEPTIÈME.

TABLE DES MATIÈRES.

SCÈNES DE LA VIE DE PROVINCE.

LES RIVALITÉS (première histoire): LA VIEILLE FILLE. 1

---- (deuxième histoire): LE CABINET DES ANTIQUES. 120

LE LYS DANS LA VALLÉE. 245

FIN DE LA TABLE.

* * * * *

Corrections.

Les défauts d'impression en début ou en fin de ligne ont été

tacitement corrigés, et la ponctuation a été tacitement corrigée

par endroits.

De plus, les corrections suivantes ont été apportées.

Page 7: «Tout» remplacé par «Tous» (Tous ceux qui l'ont connu).

Page 9: «pallée» remplacé par «palée» (de sable à la croix palée

d'argent).

Page 9: «wisk» remplacé par «whist» (de reversi, de whist et de

piquet).

Page 11: «appellait» remplacé par «appelait» (il les appelait ses

gazettes).

Page 21: «Susanne» remplacé par «Suzanne» (--Me voilà, dit

Suzanne).

Page 25: «inpertinence» remplacé par «impertinence» (avec une

royale impertinence).

Page 26: «mademois e» remplacé par «mademoiselle» (présidée par

mademoiselle Cormon).

Page 26: «une» remplacé par «un» (un autre perron).

Page 29: «de» remplacé par «des» (se faire un moyen des

sentiments).

Page 40: «wisth» remplacé par «whist» deux fois («pour un whist

ou un boston» et «et celle de whist»).

Page 43 (illustration): «CORMONT» remplacé par «CORMON»

(MADEMOISELLE CORMON).

Page 57: «s'allanguir» remplacé par «s'alanguir» (voyait la

conversation s'alanguir).

Page 63: «close» remplacé par «éclose» (l'idée de bâtir un

théâtre était éclose).

Page 72: «wisth» remplacé par «whist» (qui jouait au whist).

Page 75: «dans» remplacé par «dont» (une glace dont le tain

tombait).

Page 76: «qui» remplacé par «que» (l'amitié que l'abbé portait à

son grand-père).

Page 80: «nous» remplacé par «tous» (apprit à tous les habitants).

Page 88: «Scherbelloff» remplacé par «Sherbellof» (la fille de la

princesse Sherbellof).

Page 107: «autorisé» remplacé par «autorisée» (l'abbé Couturier

l'avait autorisée).

Page 108: au lieu de «remplit» il faut peut-être lire «rendit»

(rendit les plats moins chauds).

Page 109: «veangeance» remplacé par «vengeance» (ne pas mourir

sans vengeance).

Page 111: «Bouquier» remplacé par «Bousquier» (pressenties par du

Bousquier).

Page 111: «abadonner» remplacé par «abandonner» (sont forcés

d'abandonner).

Page 111: «bourgeoise» remplacé par «bourgeoisie» (triomphe de la

bourgeoisie).

Page 112: «landau» remplacé par «landaus» (des calèches, des

coupés, des landaus).

Page 120: «DE BVLZAC» remplacé par «DE BALZAC».

Page 123: «restés» remplacé par «resté» (Après être resté

quelques instants).

Page 126: «peids» remplacé par «pieds» (je tâchais d'arriver à

ses pieds).

Page 133: «élments» remplacé par «éléments» (les éléments nobles

réunis).

Page 134: «pur» remplacé par «pure» (homme de la Gauche pure).

Page 141: «courtisannes» remplacé par «courtisanes» (les folies

faites pour les courtisanes).

Page 167: «an» remplacé par «au» (au bout de la remontrance).

Page 170: «pelotte» remplacé par «pelote» (comme des aiguilles

dans une pelote).

Page 170: «chattemittes» remplacé par «chattemites» (avec ces

manières chattemites).

Page 170: «concentrés» remplacé par «concentrée» (la béatitude

concentrée des dévotes).

Page 171: «la» remplacé par «le» (le vidame de Pamiers).

Page 179: «argant» remplacé par «argent» (formant le total de

l'argent).

Page 187: «comtemplé» remplacé par «contemplé» (elle avait

contemplé le danger).

Page 192: «belle» remplacé par «folle» (Vous êtes folle!).

Page 188: «étais» remplacé par «était» (L'_ange_ n'était plus que

_cela_).

Page 201: «tout» remplacé par «toute» (en toute hâte).

Page 202: «tous» remplacé par «tout» (tout vous est acquis).

Page 207: «mai» remplacé par «mais» (cette bataille n'était pas

Marengo, mais Waterloo).

Page 207: inséré «t-» (demanda-t-elle en regardant Chesnel).

Page 209: «tout» remplacé par «tous» (voient tous Paris).

Page 211: «Fidèle» remplacé par «Fidèles» (Fidèles aux vieilles

mœurs de la ville).

Page 211: «grillé» remplacé par «grillés» (offrait des jours

grillés).

Page 220: «aidé» remplacé par «aidés» (ils le doubleront aidés

par du Croisier).

Page 224: «escrètes» remplacé par «secrètes» (les manœuvres

secrètes).

Page 244 (illustration): «DE» remplacé par «DANS» (LE LYS DANS LA

VALLÉE).

Page 246: «jette» remplacé par «jettent» (les flots de la tempête

jettent par fragments).

Page 255: «tempéramment» remplacé par «tempérament» (d'un

tempérament de fer).

Page 263: «mileu» remplacé par «milieu» (au milieu des longues

prairies).

Page 273: «Azy» remplacé par «Azay» (jusqu'au château d'Azay).

Page 277: «pofondeur» remplacé par «profondeur» (la conscience de

la profondeur).

Page 280: «tangeantes» remplacé par «tangentes» (deux tangentes

impossibles).

Page 282: «qnand» remplacé par «quand» (même quand je le vis

ridicule).

Page 284: «avant» remplacé par «ayant» (C'est le stoïcisme ayant

un avenir).

Page 284: «employor» remplacé par «employer» (pour employer les

expressions).

Page 285: «amolies» remplacé par «amollies» (amollies par la

fraîcheur des baumes).

Page 290: «écran» remplacé par «écrin» (un écrin de pierres

précieuses).

Page 301: «inexpliquables» remplacé par «inexplicables» (C'était

les inexplicables pointilleries).

Page 302: «eux» remplacé par «eaux» (les eaux dormantes de

l'oubli).

Page 301: «insuportable» remplacé par «insupportables»

(pointilleries insupportables).

Page 302: «femmes» remplacé par «femme» (toutes ses timidités de

femme).

Page 309: «dois» remplacé par «doit» (et cela ne doit pas être).

Page 312: «du» remplacé par «de» (Je n'ai pas besoin de ceci).

Page 316: «Je» remplacé par «Le» (Le coup de baguette de la

Restauration).

Page 326: «contruit» remplacé par «construit» (je n'ai jamais

construit un seul bouquet).

Page 331: «fruit» remplacé par «fruits» (les jolies haies

couvertes de fruits rouges).

Page 337: «Azai» remplacé par «Azay» (comme toutes ces guenons

d'Azay).

Page 338: «revîmmes» remplacé par «revînmes» (Quand nous revînmes

au salon).

Page 340: «detelée» remplacé par «dentelée» (à pèlerine dentelée).

Page 342: «ins-stinct» remplacé par «instinct» (mais dont j'usai

par instinct).

Page 352: «Nover» remplacé par «Noves» (devant Laure de Noves).

Page 366: «révès le lemoindres» remplacé par «révèle les

moindres».

Page 367: «passionnnée» remplacé par «passionnée» (une

reconnaissance passionnée).

Page 374: «s'avoir» remplacé par «savoir» (pour savoir s'ils

échapperaient).

Page 375: «allanguie» remplacé par «alanguie» (sa tête alanguie).

Page 376: «in-rieur» remplacé par «intérieur» (jugeant tout,

intérieur, extérieur).

Page 378: «Clochegourche» remplacé par «Clochegourde» (qui de

Clochegourde rayonnait sur moi).

Page 378: inséré «de» (me dit monsieur de Mortsauf).

Page 390: «signi-catives» remplacé par «significatives» (de

pauses très-significatives).

Page 398: «cette» remplacé par «cet» (cet intime plaisir).

Page 398: «incesamment» remplacé par «incessamment» (Cette fleur,

incessamment fermée).

Page 398: «tout» remplacé par «tous» (Elle me prouvait par tous

les riens).

Page 403: «révolta» remplacé par «révolte» (qu'elle étouffa la

révolte de ma passion).

Page 409: «son» remplacé par «mon» (pour savoir si sa toilette

était de mon goût).

Page 412: «autre» remplacé par «antre» (et rapporté dans son

antre une proie).

Page 422: «Dubley» remplacé par «Dudley» (La marquise Dudley

n'est donc pas à Paris?).

Page 430: «celle» remplacé par «celles» (celles des jeunes cœurs).

Page 430: «elles» remplacé par «elle» (elle demandait à Dieu).

Page 433: «venu» remplacé par «venue» (Je suis venue au bord de

la mer).

Page 434: «donte» remplacé par «doute» (Dieu sans doute a placé

la punition).

Page 436: «enfant» remplacé par «amant» (Quel plaisir d'attendre

ainsi son amant).

Page 437: «syllable» remplacé par «syllabe» (la dernière syllabe

de mon nom).

Page 444: «crime» remplacé par «crimes» (de semblables crimes de

lèse-amour).

Page 448: «Nathalie» remplacé par «Natalie» (heureux, Natalie,

l'homme que vous aimez!).

Page 453: «majordonne» remplacé par «majordome» (l'affaire de son

majordome).

Page 474: «recevent» remplacé par «recevant» (en recevant un coup

de lance).

Page 478: «enfan» remplacé par «enfants,» (j'étais nécessaire à

mes enfants, au comte).

Page 484: «amerais» remplacé par «aimerais» (j'aimerais mieux me

jeter dans l'Indre).

La Comédie humaine - Volume 07. Scènes de la vie de Province - Tome 03 · 第 49 / 49 段