Son existence parmi nous fut pénible, agitée, méritante. Naturellement

un esprit aussi complet que le sien devait se passionner pour les

idées de progrès et de civilisation. Il fut, avant la Révolution, le

représentant populaire des aspirations de son milieu, et il travailla

à les diriger vers un idéal de justice et d'humanité. Il faisait sa

modeste et active propagande sans sortir de chez lui, en causant avec

ses amis, au milieu de ses enfants et en s'inclinant avec respect

quand sa mère octogénaire, pieuse et digne femme qui professait le

christianisme primitif, lui rappelait que l'Évangile était la science de

l'égalité par excellence. Aussi Patureau tenait-il de sa mère la douceur

des instincts, l'austérité des moeurs et une religiosité particulière

qui ajoutait au charme de sa douce prédication.

Nul homme ne parlait mieux, avec plus de sens, plus de bonhomie et plus

d'esprit. Il était impossible de l'aborder sans vouloir l'écouter encore

et toujours. Il y avait en lui un intime mélange de finesse et de

candeur, d'ardeur pour le bien et de moquerie pour le mal, d'indignation

républicaine et de pardon chrétien. Lorsque les journaux nous

apportèrent la nouvelle d'un attentat célèbre, il était chez moi. Nous

déjeunions ensemble. Cet attentat était dirigé contre le représentant

d'un système qui l'avait déjà cruellement frappé. Loin de s'intéresser

aux conspirateurs, il jeta tristement le journal, en s'écriant:

--Faire du mal à ses ennemis, moi, je ne pourrais pas!

Il n'en fut pas moins emprisonné et exilé comme solidaire, sinon

complice de l'attentat.

On dit qu'il ne faut pas rappeler ces erreurs, ces égarements, ces

injustices des époques historiques voisines de nous; que c'est réveiller

des passions _assoupies_, évoquer des souvenirs dangereux, _armer_ les

citoyens les uns contre les autres! Non, cent fois non! Sur la tombe à

peine fermée d'un des plus purs martyrs de l'idée évangélique, raconter

le malheur et le courage ne peut pas être un délit. Apprendre aux

rancuniers et aux vindicatifs de tous les partis comment une âme

généreuse subit et pardonne, ne peut pas être une excitation â la haine.

Le système de l'oubli et de l'étouffement est immoral, antihumain et

par-dessus tout chimérique. C'est dans le silence forcé que couvent les

vengeances. C'est sous la compression que s'enveniment les plaies. Mieux

vaut relâcher le lien qui oppresse les coeurs et dire à ceux qui firent

le mal: «Voyez comme vous fûtes abusés, vous qui avez cru sauver la

société en bannissant ses plus utiles soutiens!» Et à ceux qui subirent

la persécution: «Voyez comme les vrais croyants se vengent en protestant

par leur douceur et leur vertu, contre l'arrêt aveugle qui les frappe!»

En 1848, Patureau avait été élu maire de Châteauroux. _Inde irae_. Il

remplissait avec fermeté et impartialité ses fonctions, préservant les

uns, apaisant les autres, tâche difficile et délicate s'il en fut! Mais,

si quelques-uns se sont souvenus de sa conduite et se sont chaudement

employés--le marquis de Barbançois entre autres--pour l'arracher à

l'exil, il en est beaucoup qui lui ont imputé les agitations populaires

de certains moments de crise. Une cruelle préoccupation agissait alors

dans l'esprit d'une fraction irritée de la bourgeoisie. Ce maire en

blouse et en sabots--il était trop pauvre pour être mieux vêtu--faisait,

disait-on, souffrir, malgré son extrême politesse et le tact exquis dont

il était doué, l'orgueil de certaines familles aristocratiques, dont il

consacrait les actes civils. Il y avait d'ailleurs là, comme partout,

jalousie de crédit et d'autorité, et puis la peur, une peur simulée, la

plus dangereuse de toutes. On savait bien que Patureau était sage et

humain; mais ce peuple inquiet, passionné, dont il traînait tous les

coeurs après lui: comment lui pardonner cela? La popularité est la chose

la plus enviée des temps de révolution; on oublie alors que c'est la

plus trompeuse et la plus funeste. On la redoute chez les autres, on la

voudrait pour soi. Tout homme se flatte d'en user à sa guise! Patureau

savait bien le contraire. Il se voyait alors débordé. Un agitateur assez

mystérieux dont j'ai oublié le nom, et qui, depuis, a inspiré de grands

doutes sur le but de sa véritable mission, travaillait les esprits et

passionnait la masse. Ces choses se perdirent et s'effacèrent dans les

événements du 15 mai.

Jusqu'en 1852, Patureau continua à tailler la vigne. Sa vie était rude,

il ne trouvait pas d'ouvrage chez les gens de certaines opinions, et il

avait une nombreuse famille à soutenir. Je lui confiai la création d'un

vignoble, et il tira d'un terrain stérile et abandonné une plante modèle

produisant le meilleur fruit de la localité. Il se louait aussi à la

journée pour les autres travaux de la terre. Il conduisait nos moissons

comme _chef dirige_, c'est-à-dire _tête de sillon_, et par son ardeur,

sa force et sa gaieté, il stimulait et charmait les autres moissonneurs.

On oubliait l'heure de la sieste pour l'écouter parler des étoiles, des

plantes, des insectes ou des oiseaux; car il avait tout observé et tout

retenu dans son contact perpétuel avec la nature, qu'il étudiait en

praticien et en artiste. La journée finie, il venait dîner avec nous

ou avec nos gens quand il s'était laissé attarder et que notre repas

changeait de table. Il était absolument le même à l'office ou au salon,

toujours aussi distingué dans ses manières, aussi choisi et aussi simple

dans son langage, aussi sobre, aussi aimable, aussi intéressant; sachant

se mettre à la portée de tous, instruisant les jardiniers, raillant avec

douceur les préjugés du paysan, enseignant à mon fils les moeurs des

insectes et à moi celles des plantes, causant philosophie, histoire ou

politique avec des personnes éminemment distinguées qui le rencontraient

toujours avec un vif plaisir et se montraient avides de l'entendre. Il

n'était jamais bavard ni déclamateur. Il causait surtout par répliques;

il racontait brièvement et de la façon la plus pittoresque. Il

questionnait avec candeur, se faisait expliquer, écoutait comme un

enfant, souriait comme si les choses eussent dépassé la portée de son

intelligence, et tout à coup, d'un trait pénétrant, d'un mot charmant

et profond, il résumait et l'opinion de son interlocuteur et la sienne

propre. Combien j'ai vu d'esprits sérieux et vraiment élevés, saisis

par la parole, le regard et l'attitude de cet homme supérieur, au teint

cuivré par le soleil et aux mains gercées par le travail!

--C'est le paysan idéal, me disait l'un.

--C'est le bonhomme la Fontaine, me disait l'autre.

Je leur répondais:

--C'est le peuple comme il devrait, comme il doit être.

Il fallait bien payer les chaudes amitiés et l'affection populaire dont

il était l'objet. Trop d'amis lui firent d'irréconciliables ennemis.

Jalousie de gens plus haut placés sur l'échelle de la fortune et qui ne

peuvent pardonner à un pauvre diable d'être né leur supérieur. Dieu

se trompe parfois étrangement; il ne tient pas compte des distances

sociales. Il donne le génie de la grâce et de la séduction à un

petit homme de rien. Dieu est sans principes, il pense mal. Il aime

quelquefois la canaille avec passion.

Les aversions longtemps couvées éclatèrent au coup d'État. Les gens

prétendus dangereux furent dénoncés, arrêtés et emprisonnés. Patureau,

averti à temps, disparut. Le paysan, l'homme de la nature, abhorre

la prison. Il sent qu'elle le tuera. Il aime mieux subir de pires

souffrances sous la voûte des cieux. Patureau, errant à travers la

campagne, dormant en plein bois, à la belle étoile, entrant furtivement

dans la première hutte venue et trouvant partout le pain du pauvre et

la discrétion du fidèle, échappa à toutes les recherches. Sa vie

d'aventures fut un roman. Tous les limiers de la police y perdirent leur

peine. L'un d'eux, un Javert peu lettré, essaya, dans un zèle fanatique,

de faire parler son petit enfant, le dernier, qui avait quatre ans, et

qui voyait souvent son père venir l'embrasser au milieu de la nuit.

L'enfant ne parla pas.

Personne ne parla, et, durant des semaines et des mois, le proscrit

revint voir ses nombreux amis et sa chère famille à l'improviste,

soupant chez l'un, déjeunant chez un autre, dormant quelquefois dans

un lit hospitalier, d'où il entendait, entre deux sommes, la voix des

agents qui venaient interroger ses hôtes sur son compte.

Une nuit, il dormit dans la forêt de Châteauroux dans un tas de fagots,

presque côte à côte avec un garde qui l'eût arrêté--car ordre était

donné à tous de l'appréhender--et qui ne le vit pas.

--Nous avons très-bien dormi tous deux, disait-il en racontant

l'anecdote; seulement, cette fois-là, j'ai eu bien soin de ne pas

ronfler.

On le cherchait toujours. Je lui avais conseillé de changer de province.

Je lui avais trouvé un gîte sous un nom supposé dans une maison où, de

jardinier, il devint bientôt chef de travaux, gardien et régisseur. Je

pourrai dire un jour le nom de l'honnête homme qui le recueillit et

l'aima. Aujourd'hui, je ne veux compromettre que moi.

Patureau fut compris dans la liste des exilés. Il en prit son parti sans

colère.

--Que voulez-vous! disait-il, les gens qui viennent pour nous juger ne

nous connaissent pas. Ils consultent certaines personnes qui souvent ne

nous connaissent pas davantage, et qui nous jugent, non sur ce que nous

sommes, mais sur ce que nous pourrions être après tant de misères, de

persécutions. Me voilà traité comme un buveur de sang, moi qui n'aime

pas à tuer une mouche!

Pendant que, lassé de vivre loin des siens, il se disposait à revenir et

à se montrer, d'actives et persévérantes démarches aboutirent à faire

entendre la vérité en haut lieu.

Enfin Patureau, _gracié_,--Dieu sait de quels crimes! mais c'était le

mot officiel--revint dans ses foyers, ainsi que plusieurs autres. Ses

ennemis ne laissaient pas de le surveiller, de l'inquiéter, de l'accuser

et de le mettre aux prises avec l'autorité, sans pouvoir trouver en lui

l'étoffe d'un conspirateur. Il se disculpa, la haine s'en accrut.

Un jour qu'il travaillait sous les ordres d'un régisseur qui l'avait

embauché comme bon ouvrier, le propriétaire accourut furieux et le

chassa de son domaine.

--Il en avait le droit, dit Patureau à ses amis. J'ai ramassé ma

faucille et j'ai serré la main des camarades qui me regardaient partir

et pleuraient de colère. «On ne veut donc pas, disaient-ils, que cet

homme gagne sa vie?...» Je leur ai répondu: «Soyez tranquilles, Dieu y

pourvoira. Il n'est pas du côté de ceux qui se vengent.»

Mais de quoi se vengeait-on? Impossible de le dire. Patureau ne pouvait

le deviner, car il le cherchait naïvement en faisant son examen de

conscience. Il n'avait jamais fait injure ni menace à personne; mais il

faisait envie, et c'est ce que sa modestie ne comprenait pas. Jamais je

n'ai pu saisir un fait contre lui, car j'étais à la recherche des griefs

pour le justifier. Toutes les accusations se résumaient ainsi: «Il ne

dit et ne fait rien de mal, il est fort prudent; mais ses amis sont à

craindre. C'est un homme dangereux, il est trop aimé.» Je ne pus rien

arracher de plus juste et de plus clair à celui de nos préfets qui me

faisait marchander sa grâce.

L'attentat d'Orsini, qui, dans les provinces, servit de prétexte à tant

de vengeances personnelles, surprit Patureau dans une quiétude complète

sur son propre sort. Il blâmait si sincèrement la doctrine du meurtre,

qu'il se croyait à l'abri de tout soupçon et ne songeait point à se

cacher. Il avait tort. Tant d'autres aussi innocents que lui de fait et

d'intention étaient arrêtés et condamnés à un nouvel exil! On lui fit la

prison rude! on l'isola, on ne permit pas à sa femme et à ses enfants de

le voir, pas même de lui faire passer des vêtements. Il resta un mois au

cachot sur la paille, en plein hiver. Quand on le mit dans la voiture

cellulaire qui le dirigeait vers l'Afrique, il était presque aveugle,

et, depuis, il a toujours souffert cruellement des yeux.

Cette fois, toutes les tentatives échouèrent. Il dut aller expier, sous

le terrible climat de Gastonville, le crime d'avoir été trop aimé.

Quelques-uns se découragèrent et y perdirent leur foi et leur espérance.

Le paysan, pris de nostalgie, devient fou. Patureau supporta l'exil en

homme et se prit à regarder l'Afrique en artiste. A peine arrivé, il

nous écrivait des lettres charmantes, presque enjouées, comme les eût

écrites un homme voyageant pour son plaisir et son instruction. La vue

des premières grandes montagnes couvertes de neige, l'audition des

premiers rugissements du lion dans la nuit firent battre son coeur d'une

émotion inattendue et il m'écrivait simplement: «Ah! madame, que c'est

beau!»

Et puis il se prit d'amour pour cette terre nouvelle si féconde en

promesses. Il regardait _pousser le blé derrière la charrue_; il prenait

cette terre dans sa main, l'examinait, l'analysait d'un oeil expert et

disait:

--Il y a là la nourriture d'un monde.

Déclaré libre, en septembre 1858, sur la terre d'Afrique, il résolut de

s'établir sous ce beau ciel et de chercher une ferme à faire valoir.

Connaissant sa valeur et sa capacité, le ministère de l'Algérie lui

accorda une concession qu'il lui fut permis de chercher à son gré dans

la région qu'il avait explorée. Enfin, une permission lui fut accordée

aussi de venir vendre sa maison et sa vigne de Châteauroux, et d'y

chercher sa famille pour être en mesure de cultiver. Il revint donc,

réalisa ses humbles ressources, emballa ses outils, persuada sa femme et

ses enfants (ses vieux parents étaient morts), vint chez nous donner une

_façon_ à la vigne qu'il y avait créée, et qu'il aimait comme sa

chose, nous raconta ses misères et ses joies, ses étonnements et ses

espérances; puis il partit pour Gastonville, avec tout son monde, la

pioche en main et le fusil sur l'épaule pour se préserver des bêtes

sauvages qui trônaient encore sur son domaine. Malgré de généreux

secours, il eut grand'peine à vivre au commencement. Pas assez d'argent,

pas assez de bras, et, la chaude saison, la fièvre et l'ophthalmie

interrompant le travail.

«C'est égal, disait-il dans ses lettres, le cachot m'a attaqué les yeux,

il faudra bien que le soleil me les guérisse.»

Au bout de deux ans, il s'aperçut bien que la colonisation est

impossible sans ressources suffisantes; il se vit forcé de louer sa

terre aux Arabes et de chercher une ferme dont il pût retirer de quoi

payer sa bâtisse, condition exigée de tous les concessionnaires.

Il trouva un terrain considérable, et s'établit à la ferme de

Coudiat-Ottman, dite depuis ferme de M. Vincent, et dite aujourd'hui

ferme du père Patureau. C'est là qu'il a vécu dès lors, élevant ses fils

et gardant sa douce philosophie pour remonter les courages autour de

lui. Il y conquit tant d'estime et de sympathie, que le préfet de

Constantine voulut l'adjoindre au conseil municipal de sa commune. Il

publia, ainsi que son fils aîné Joseph, de très-bons travaux sur

la vigne et la culture du tabac. Il fut nommé membre de la Société

d'agriculture de Philippeville. Tous les colons, à quelque classe et à

quelque opinion qu'ils appartinssent, se sont étonnés qu'un homme

de moeurs si douces et d'un coeur si humain et si généreux eût été

emprisonné et chassé de son pays comme un malfaiteur. Heureusement les

uns réparèrent la faute des autres. Sur la terre lointaine et au milieu

des races étrangères, le sentiment de la patrie se fait sérieux et

fraternel. Les jalousies de clocher expirent au seuil du désert, on se

connaît, on s'apprécie, on ne songe point à se persécuter. Patureau

sentait profondément cette solidarité qui lui faisait une nouvelle

patrie. Il l'avait sentie dès les premiers jours de son exil, et, quand

il vint nous faire ses derniers adieux, comme nous voulions lui dire:

_Au revoir!_

--Non, répondit-il, c'est bien adieu pour toujours. Si une amnistie

est promulguée, je n'en profiterai pas. J'ai dit adieu à tout ce que

j'aimais, à la maison où mes parents sont morts et où mes enfants sont

nés, à la vigne que j'ai plantée et que mes amis cultivaient pour moi en

mon absence. Je laisse beaucoup de gens qui m'ont aimé et que j'aimerai

toujours; mais j'en laisse aussi beaucoup qui m'ont haï injustement et

rendu malheureux. Là-bas, il y a la fatigue et la soif, la souffrance,

la fièvre, et peut-être la mort; mais il n'y a pas d'ennemis, pas de

police politique, pas de dénonciations, pas de jalousies, il suffit

qu'on soit Français pour être frères. C'est un beau pays, allez, que

celui où l'on n'a à se défendre que des chacals et des panthères!

On le voit, être aimé, c'était l'idéal de ce coeur aimant. Il a beaucoup

souffert du climat de l'Afrique, et il y a succombé encore dans la force

de l'âge; mais il y a réalisé son rêve. Il y a été chéri et respecté

comme il méritait de l'être. Son nom vivra dans la mémoire de ses

anciens concitoyens, et je ne serais pas surpris que, chez nos paysans,

qui l'ont tant questionné et tant admiré, il ne restât comme un

personnage légendaire. La persécution lui a fait une double auréole;

c'est à quoi toute persécution aboutit.

VIII

MADAME LAURE FLEURY

PAROLES PRONONCÉES SUR SA TOMBE A LA CHATRE LE 26 OCTOBRE 1870

Elle est revenue mourir au pays, la femme du proscrit, l'épouse dévouée,

la digne mère de famille! Elle a beaucoup souffert et beaucoup mérité,

elle a soutenu ses compagnons d'exil, soutenu ses amis et ses croyances

avec un courage héroïque. Elle laisse d'impérissables regrets à tous

ceux qui l'ont connue et qui viennent ici lui dire un solennel adieu.

Mais cet adieu n'est pas le dernier mot d'une si pure et si noble

existence. Comme elle, nous avons toujours cru à un Dieu juste et bon

qui connaît les belles âmes, qui ne leur demande pas compte des nuances

religieuses, et qui ne les abandonne jamais.

Nous comptons la retrouver dans une vie meilleure, cette âme immortelle,

sans tache et sans défaillance, et notre réunion autour d'une tombe est

un hommage plein de respect et de foi, un cri de douleur et d'espérance.

FIN

TABLE

NOUVELLES LETTRES D'UN VOYAGEUR

I. LA VILLA PAMPHILI

II. LES CHANSONS DES BOIS ET DES RUES

III. LE PAYS DES ANÉMONES

IV. DE MARSEILLE A MENTON

V. A PROPOS DE BOTANIQUE

MÉLANGES

I. UNE VISITE AUX CATACOMBES

II. DE LA LANGUE D'OC ET DE LA LANGUE D'OIL

III. LA PRINCESSE ANNA CZARTORYSKA

IV. UTILITÉ D'UNE ÉCOLE NORMALE D'ÉQUITATION

V. LA BERTHENOUX VI. LES JARDINS EN ITALIE

VII. SONNET A MADAME ERNEST PÉRIGOIS

VIII. LES BOIS

IX. L'ILE DE LA RÉUNION

X. CONCHYLIOLOGIE DE L'ILE DE LA RÉUNION

XI. A PROPOS DU CHOLÉRA DE 1865

LES AMIS DISPARUS

I. NÉRAUD PÈRE

II. GABRIEL DE PLANET

III. CARLO SOLIVA

IV. LE COMTE D'AURE

V. LOUIS MAILLARD

VI. FERDINAND PAJOT

VII. PATUREAU-FRANCOEUR

VIII. MADAME LAURE FLEURY

End of Project Gutenberg's Nouvelles lettres d'un voyageur, by George Sand

Nouvelles lettres d'un voyageur · 第 14 / 14 段