[575] _Correspondance générale de Mme de Maintenon_, publiée par
Th. Lavallée, t. II, p. 384.
Versailles, 19 août 1684.
Quoique je ne vous remercie point des lettres que je reçois de vous, et
de ce que vous y joignez quelquefois, croyez, Mademoiselle, que j'en fais
tout le cas que je dois, que j'en fais l'usage que vous désirez, qu'elles
font l'effet que vous en devez attendre, et que vous êtes fort estimée de
celui dont vous faites le panégyrique[576]. Il a entendu lire de tous les
côtés vos dernières _Conversations_[577], qu'il trouve aussi utiles
qu'agréables. Je n'ose après cela rien dire de moi, si ce n'est que je
suis absolument à vous.
[576] Il s'agit évidemment du Roi.
[577] Sur le parti que Mme de Maintenon tira des _Conversations_
de Mlle de Scudéry, pour l'éducation des filles de Saint-Cyr,
Voy. la _Notice_, p. 120.