Quelquefois l'orgue est aussi utilisé dans les théâtres, à l'Opéra, par

exemple; mais si nous n'avons pu raconter ici avec quelques détails

l'histoire des instruments à cordes et à vent, à plus forte raison ne

tenterons-nous pas de tracer un tableau, même sommaire, des progrès

accomplis dans l'orgue depuis le XVIe siècle; disons, en passant,

quelques mots de l'harmonium qui a remplacé les anciennes orgues

portatives du moyen âge. C'est à Grenier que l'on doit l'invention

de l'orgue dit expressif, vers 1820. Depuis cette époque, on a

perfectionné l'instrument de mille manières. Séb. Érard, Fourneaux,

Merklin-Schultze, Muller, Martin de Provins, Debain, Mustel, Alexandre

ont inventé les mélodiums, les harmoniums, etc.; mais tous ces

instruments similaires, d'une incontestable utilité, sont rarement

d'une sonorité agréable.

Après ce rapide coup d'œil sur l'ensemble de notre art musical, il

nous faut maintenant nommer quelques-uns des musiciens qui, dans tous

les genres, depuis l'oratorio et la symphonie jusqu'à la musique

légère, ont brillé et brillent encore dans notre art, depuis 1850, à

peu près.

Ici une difficulté se présente: les musiciens dont nous avons à parler

sont, pour la plupart, vivants; leur œuvre n'est point terminé, ils

n'ont pas dit leur dernier mot; des polémiques s'élèvent encore autour

de leurs noms. Aujourd'hui, comme au temps de Rameau, de Glück, de

Rossini, comme de tout temps, d'ailleurs, la lutte est vive, les

éloges exagérés, les critiques passionnées, les préventions injustes;

l'historien le plus impartial ne peut renoncer à ses tendances d'école,

à ses sympathies d'artiste. De plus, il serait audacieux de vouloir

préjuger de l'avenir. Contentons-nous donc de nommer les musiciens

célèbres de chaque pays, qui ont aujourd'hui de la réputation, en

indiquant seulement leurs tendances et leur genre. L'histoire nous a

fait connaître le danger des jugements prématurés.

En Allemagne, le compositeur le plus considérable, depuis une trentaine

d'années, est, sans contredit, Richard Wagner (1813 † 1883). Les

mensonges, les ignorances, les exagérations, sans compter les fausses

interprétations de sa pensée, ont jeté entre Wagner et le public

français un voile qui n'est pas encore levé au moment où nous écrivons.

Richard Wagner était né grand artiste et ce fut du côté de la musique

qu'il tourna ses puissantes facultés. Il continua l'œuvre de Glück, de

Beethoven, de Berlioz, de Schumann. D'abord sous l'influence italienne,

il écrivit _Rienzi_ (1842); puis, avec _le Vaisseau fantôme_ (1843),

il changea complètement de style et de tendances, montrant déjà sa

puissante et originale personnalité. _Tannhäuser_, en 1845, fut la

première œuvre conçue d'après une idée du drame lyrique, qui consiste

à unir, dans un indissoluble mariage, la poésie et la musique, idée

qui n'a rien de vraiment bien ridicule. Wagner avait trouvé une source

féconde d'inspiration musicale dans les anciennes légendes françaises

et allemandes du moyen âge. Il voulut être le chantre de ces grands

poètes; il avait commencé avec _le Vaisseau fantôme_ et _Tannhäuser_;

il continua avec _Lohengrin_ (1850). En 1865 vint _Tristan et Iseult_,

chaud duo d'amour inspiré par un lai breton du XIIIe siècle. En

1868, Wagner se repose du poème épique par _les Maîtres chanteurs de

Nuremberg_, opéra-comique plein de poésie, d'humour et de gaieté. En

1870, on avait représenté, à Munich, la _Walküre_; mais ce n'était

qu'une partie de la grande _tétralogie_ musicale tirée du poème

allemand des _Niebelungen_. Ce fut en 1876, à Bayreuth, dans un

théâtre construit sur les indications du maître, qu'eurent lieu les

représentations des quatre opéras qui composent le cycle de l'_Anneau

des Niebelungen_ (_das Ring der Niebelungen_). Dans le premier,

l'_Or du Rhin_ (_das Rheingold_), on voit l'anneau enlevé aux filles

du fleuve par le Niebelung: c'est une sorte de prologue. Dans le

second, _die Walküre_, l'or du Rhin porte le trouble jusque parmi les

dieux; dans le troisième, _Siegfried_, l'homme lutte victorieusement

contre les forces surnaturelles; le quatrième, _die Götterdammerung_

(le _Crépuscule des dieux_), les divinités disparaissent devant la

puissance nouvelle. _Parsifal_, représenté en 1882, appartient au cycle

de _Lohengrin_ et du _Chevalier au cygne_; cette œuvre est empreinte

d'un caractère profondément religieux et mystique, avec des pages d'une

ineffable poésie (fig. 137).

[Illustration: FIG. 137.—WAGNER (RICHARD).

(Leipzig, 1813 † Venise, 1883.)]

Nous avons cité les titres de chacun des drames lyriques de Wagner, en

retenant notre admiration au souvenir de ces belles œuvres; mais nous

pouvons affirmer que, depuis _le Vaisseau fantôme_ jusqu'à _Parsifal_,

il y a dans toute la musique de Wagner une largeur de conception,

une élévation d'idéal, une beauté et une richesse de mélodie et

d'expression, une nouveauté de forme, qui font de l'auteur du _Ring der

Niebelungen_ un des plus puissants maîtres de notre art (fig. 138).

[Illustration: FIG. 138.—AUTOGRAPHE MUSICAL DE WAGNER (RICHARD).

(Bibliothèque de l'Opéra.)]

A côté de Wagner il faut citer, en Allemagne, dans la même période,

MM. Raff (1822), Brahms (1833), Lachner (Frantz) (1804), Taubert

(1811), Goldmark (1830), Hiller (Ferdinand) (1811), Bruch (Max) (1838);

nommons, dans le genre léger d'opéra-comique et d'opérette, Flotow

(1812 † 1882), Strauss (1825), Suppé (1820), Wolkmann (Robert), Brull

(Ignaz).

En même temps, la Russie et les pays scandinaves, comme la Suède,

la Norvège, le Danemark, ont vu s'élever une brillante école. En

Russie, ce sont les mélodies nationales et l'imitation de la forme

wagnérienne qui caractérisent la musique russe de Glinka (1804

† 1857), Dargomirsky (1813 † 1868), Dombrowsky (1838), Seroff

(1820), Rimsky-Korsakoff (1844), Tschaikowsky (1840), Naprawnisk

(1839), Borodine, Liadoff, Balakireff, Rubinstein (1829), Faminstine,

le Polonais Moniusko (1820 † 1872), Davidoff. Avec Tschaikowsky

et d'autres maîtres, la musique symphonique a pris de grands

développements en Russie.

Dans les pays scandinaves, il faut tenir compte de Niels Gade (1817),

Grieg (1843), Svendsen (1840), Jensen (1837), Hallstrom, etc.

L'Angleterre et l'Espagne ne fournissent pas un bien gros contingent

aux musiciens remarquables de cette période. Cependant il ne faut pas

oublier Balfe (1808 † 1870), un compositeur facile, Vincent Wallace

(1814 † 1865), Sterndale-Bennet (1816 † 1875), Macfarren (1813),

Makenzie (1847), Cowen (1852), Stanford (1852), et M. Sullivan,

musicien fécond qui a cultivé avec succès dans son pays tous les

genres de musique, depuis l'oratorio jusqu'à la romance, en passant

par l'opérette. En Espagne, on compte aujourd'hui un grand nombre de

compositeurs: M. Barbieri (1823), un musicien doublé d'un érudit; MM.

Arrietta (1823), Caballero (1835), Espadero (1835), Hernandez (1834),

Oudrid y Segura (1829 † 1877) ont écrit de bonne musique et surtout

d'agréables opérettes ou _Zarzuelas_.

A la tête de l'école belge brillent M. Gevaert (1828), qui a fait

applaudir à Paris des opéras-comiques élégants et gais, et M. Peter

Benoît (1834), un musicien de grande allure, qui représente l'école

anversoise.

L'Italie est un peu déchue de sa gloire passée; cependant elle possède

toujours un vrai maître, Verdi. Depuis une trentaine d'années à peu

près, M. Verdi a quelque peu changé sa manière: il n'est plus le

musicien du _Trovatore_, de _la Traviata_ et de _Rigoletto_. Sans

cesser d'être lui-même, il a cherché un style plus riche et plus

nourri. La première œuvre qui indique cette transformation est, comme

nous l'avons dit, le _Ballo in Maschera_; mais l'évolution s'accentue

davantage dans _Don Carlos_, elle est accomplie avec _Aïda_ (1869),

et surtout avec la _Messe de Requiem_, écrite par Verdi pour les

funérailles de Manzoni.

Un grand nombre de musiciens se sont faits les imitateurs du maître,

tels que MM. Ponchielli (1834), Marchetti (1831), Usiglio (1841),

Faccio (1841), Mancinelli (1848), Mabellini (1817), Mazzucatto (1813

† 1877). D'autres ont brillé dans le genre bouffe, comme les

frères Ricci (Federico) (1809 † 1877) et (Luigi) (1805), Petrella

(1813 † 1877), Cagnoni (1828), Pedrotti (1817). D'autres enfin

entrent résolument dans la voie nouvelle, sans cependant se séparer

complètement de la tradition verdiste, comme MM. Gobati (1850) et

Sgambati. On peut compter à la tête de l'école progressiste M. Boïto

(1840), un littérateur musicien, dont le _Mefistofele_ a fait la

réputation.

En France, depuis une trentaine d'années, le genre symphonique a pris

un immense développement; mais qu'on ne croie pas, comme on l'a dit,

que l'art dramatique musical ait disparu de notre pays. Il s'est

seulement un peu déplacé, pour des raisons que je ne puis donner dans

ces notes trop rapides.

Parmi nos maîtres modernes, les uns ont cherché à élever notre musique

vers les hautes sphères de la poésie lyrique, les autres sont restés

fidèles aux anciennes traditions. Voici MM. Gounod (1818) et Thomas

(1811), dont j'ai à peine besoin de nommer les œuvres. Citons de M.

Gounod _Sapho_, magnifique et poétique début d'un maître, _Faust_,

_Roméo et Juliette_, partitions d'un adorable charme, _Mireille_,

_Philémon et Baucis_, _le Médecin malgré lui_, œuvres si finement

ciselées, pour ne parler que des plus connues. M. Thomas est le doux

et charmant rêveur, au style tissé d'or et de perles, qui a écrit _le

Songe d'une nuit d'été_ et _Mignon_, le musicien lyrique d'_Hamlet_,

le spirituel railleur du _Caïd_. A côté d'eux, était M. Massé (1822

† 1884), qui, un des premiers, fut novateur dans l'opéra-comique

français, avec _Galatée_, tout en restant, avec _les Noces de

Jeannette_, dans l'ancienne tradition; _Paul et Virginie_ a été son

dernier succès. M. Reyer est allé plus loin: avec _la Statue_, il

est entré hardiment dans la voie ouverte par Berlioz; _Sigurd_, joué

dernièrement à Bruxelles, et _Salammbô_, ont montré un compositeur

puissant, fier, chevaleresque et dramatique. Tout à fait parmi les

jeunes, mais déjà parmi les maîtres, brillent MM. Jules Massenet et

Cam. Saint-Saëns. Quoique pour eux le théâtre s'ouvre trop rarement,

ils ont su déjà donner la mesure de leur valeur dramatique, M. Massenet

avec _le Roi de Lahore_, avec _Hérodiade_, _le Cid_ et _le Mage_;

M. Saint-Saëns avec _Henri VIII_, _Ascanio_, et surtout _Samson et

Dalila_, œuvre de noble et grande allure. A l'Opéra-Comique, _Manon_

et _Esclarmonde_, de M. Massenet, ont montré ce que savait faire le

jeune maître dans le genre tempéré.

Malgré leur grand talent, malgré leur éclatante réputation, ces deux

musiciens ont lutté longtemps avant d'aborder le théâtre; ils n'y sont

arrivés qu'à grand'peine, après avoir marqué leur place au concert:

M. Massenet, avec _les Érynnies_, _Marie-Magdeleine_, _Ève_, etc.;

M. Saint-Saëns, avec _le Rouet d'Omphale_, _la Danse macabre_, _le

Déluge_, etc. Quoique mort depuis dix ans déjà, Bizet (1838 † 1875)

brille encore au premier rang de la jeune école. Il fut longtemps

méconnu, et des œuvres remarquables de lui, comme _les Pêcheurs de

perles_, _Djamileh_, _l'Arlésienne_, ont été accueillies froidement;

aujourd'hui on rend une équitable mais tardive justice à _Carmen_, qui

fut joué en 1875, trois mois avant la mort de l'auteur, au moment où

celui-ci allait recueillir enfin le succès et la gloire qui lui étaient

dus depuis longtemps.

Parmi les artistes qui semblent tourner les yeux vers l'ancien

opéra-comique, il faut nommer M. Delibes (1836 † 1891), musicien

élégant et spirituel; M. Ernest Guiraud, qui sait unir la poésie

moderne à la forme scénique ancienne; M. Poise (1828), qui se plaît

dans la musique toute poudrée, mais non poudreuse, du XVIIIe siècle.

Citons enfin partout, sans faire de choix, au théâtre et au concert,

MM. Th. Dubois, César Franck, Paladilhe, Lenepveu, Duprato, Godard,

Pessard, Semet, Wildor, Bourgault-Ducoudray, compositeur de talent et

savant professeur; parmi les femmes, Mme de Grandval et Mlle Holmès;

notons, bien différents l'un de l'autre, M. Lalo, un symphoniste qui

s'est révélé musicien dramatique avec _le Roi d'Ys_, et M. Mermet

(1809 † 1889), dont le bruyant et immense succès de _Roland à

Roncevaux_ ne s'est pas renouvelé; finissons par les noms de M.

Joncières, l'auteur applaudi de _Dimitri_ et du _Chevalier Jean_, et

de M. Salvayre, un musicien qui semble doué de puissantes qualités

dramatiques.

Si nous descendons de plusieurs degrés, nous allons rencontrer

l'opérette, qui tient le milieu entre le vaudeville à couplets et

l'ancien opéra-comique. D'abord, elle est insensée, bouffonne et

presque grotesque, avec deux musiciens fantaisistes, mais non sans

idées, Jacques Offenbach (1819 † 1880) (fig. 139) et Hervé. Mais

cette muse folle et court-vêtue se transforme, elle aussi; elle est

entrée depuis quelques années dans une voie moins excentrique, avec M.

Ch. Lecocq. L'opéra-comique ancien était venu de la comédie à ariettes,

il y est retourné: pourquoi n'en reviendrait-il pas?

[Illustration: FIG. 139.—OFFENBACH (JACQUES).

(Cologne, 1819 † Paris, 1882. Autographe musical.)]

La romance elle-même, tout humble et toute petite, a suivi le mouvement

musical de notre siècle; d'abord couplet sentimental, elle grandit peu

à peu avec Boïeldieu, Choron, etc.; puis viennent des musiciens comme

Niedermeyer, Berlioz, Meyerbeer, F. David, qui en font la _mélodie_;

les recueils de mélodies de M. Gounod contiennent des pages de maître.

Depuis quelques années, la mélodie tend encore à élargir son cadre; on

a publié, sous le titre de _petits poèmes_, des compositions aimables

et gracieuses, dans lesquelles plusieurs mélodies constituent pour

ainsi dire un tout. M. Massenet a écrit dans ce genre des œuvres

charmantes, comme le _Poème d'avril_, le _Poème du printemps_, etc.

Nous ne fermerons point ce livre sans dire aussi quelques mots de

celui qui est notre maître à tous, le public. Depuis quelques années,

il est hésitant et troublé: l'art ancien l'ennuie, l'art nouveau

l'effraye et le déconcerte; de là vient qu'il se montre souvent

difficile à contenter; mais chaque jour se perfectionne chez lui cette

éducation de l'oreille, qui permet de mieux apprécier la musique, et

par conséquent de jouir davantage de ses beautés. Il est juste de citer

ici deux institutions qui, bien différentes cependant l'une de l'autre,

n'ont pas été sans influence sur cette sorte d'éducation de tous.

L'une est l'enseignement mutuel de la musique et le chant en commun,

établi avec une courageuse persévérance par Bocquillon Wilhem (1781

† 1842), en 1833. L'autre est l'ouverture des concerts populaires,

qui ont commencé leurs premières séances en 1863. M. Pasdeloup, leur

créateur, a trouvé depuis plusieurs imitateurs. Mais il faut faire

une petite place dans une histoire de la musique au premier qui a osé

offrir au grand public les œuvres classiques d'Haydn, de Mozart, de

Beethoven, et lui a permis ainsi de s'initier aux hardiesses de la

musique moderne. Plus d'un célèbre procès musical a été revu en appel

par ce public nouveau, plus impressionnable et meilleur musicien. On

sait si Berlioz, dont on a tant ri autrefois, est sorti victorieux de

cette nouvelle épreuve.

Telle est, en résumé, l'histoire de la musique. Pendant cette longue

suite de siècles, nous avons tenté de tracer très rapidement, et

en quelques traits à peine, ses transformations successives depuis

l'antiquité. Nous avons montré de notre mieux quelle large place tient

la musique dans le développement de l'esprit humain; nous avons cherché

quelle part elle avait prise dans toutes les évolutions littéraires du

moyen âge et des temps modernes. Chaque période, chaque homme, presque

chaque œuvre, a marqué un progrès en avant. Aujourd'hui la musique est

dans une période d'évolution nouvelle, analogue à celle qui s'opéra

vers la fin du XVIe siècle. N'écoutons donc pas ceux qui trouvent

leur plaisir à pleurer sur un art qu'ils croient mort. Cet art, au

contraire, est plus vivant, mieux aimé, plus répandu que jamais;

répétons plutôt pour finir, ce que nous avons dit au commencement de

ce livre: «En musique, il n'y a pas de décadence; il n'y a que des

transformations.»

Elwart. _Histoire des concerts populaires_, in-8º, 1864.

Fétis. _Exposition universelle de 1855. Rapport sur la

fabrication des instruments de musique._ In-4º, 1855.

Glasenapp. _Richard Wagner's Leben und Wirken._ 3 vol. in-8º,

1876 à 1882.

Lavoix. _Histoire de l'Instrumentation._

Schuré. _Le drame musical._ 2 vol. in-8º, 1875.

Tappert. _Richard Wagner, sein Leben und seine Werke._ In-8º,

1883.

Wagner (Richard). _Gesammelte Schriften und Dichtungen._ In-8º,

1871-1873.

Ernst (Alfred). _Richard Wagner et le drame contemporain._ 1

vol. in-12, 1887.

Jullien (Ad.). _Richard Wagner, sa vie et ses œuvres._ In-4º,

1886.

TABLE DES MATIÈRES

Pages.

INTRODUCTION 5

LIVRE PREMIER.—L'ANTIQUITÉ

CHAPITRE I.—L'ancien Orient 13

—— II.—Les Grecs 29

—— III.—Rome et les premiers chants de l'Église 58

LIVRE II.—LE MOYEN AGE

CHAPITRE I.—Du VIIe au XIIe siècle 75

—— II.—Les XIIe et XIIIe siècles 93

—— III.—Du XIVe au XVIe siècle 117

LIVRE III.—LES PRÉCURSEURS

CHAPITRE I.—La Musique italienne aux XVIIe et XVIIIe

siècles 159

—— II.—La Musique en Allemagne aux XVIIe et XVIIIe

siècles 185

—— III.—L'Opéra et l'Opéra-Comique en France aux XVIIe

et XVIIIe siècles 214

LIVRE IV.—LES MODERNES

CHAPITRE I.—Le siècle de Beethoven 267

—— II.—L'École italienne, de Rossini à Verdi

(1813-1850) 289

—— III.—La Musique française pendant la première moitié

du XIXe siècle 302

CONCLUSION.—La musique contemporaine 332

Paris.—MAY & MOTTEROZ, L.-Imp. réunies, 7, rue Saint-Benoît.

Histoire de la musique · 第 18 / 18 段