N. B. Cette prière termine le manuscrit, elle est aussi de la main de
Fricasse. À première vue, elle nous avait paru l'extrait d'un sermon de
prêtre constitutionnel, mais nous avons changé d'idée en voyant le tour
incorrect de certaines phrases, lignes 16, 17, 23, et surtout les
dernières lignes.
Elle peut parfaitement être l'oeuvre d'un sergent, et surtout d'un
sergent qui a débuté au couvent comme jardinier. On doit reconnaître
qu'il y a dans le second paragraphe une pensée juste et noble.