C'est là la mort de Socrate, telle que le _Phédon_ nous la retrace.
Voulez-vous ma pensée tout entière? Après ce troisième dialogue, il
faudrait fermer le livre, car il n'y a plus que le rhéteur une fois
que le sage est mort.
Mais nous allons encore lire ensemble la _Politique_ de Platon, pour
convaincre l'esprit humain de sa vanité et de son inconséquence, une
fois qu'il veut appliquer au gouvernement des sociétés les chimères de
ses sophismes.
Tant qu'on ne touche qu'aux idées, on peut toucher faux: mais, une
fois qu'on touche aux hommes, il faut toucher juste. Cela nous mènera
à Aristote.