La branche d'Orléans espéra le rallier à sa cause. Son entrevue avec
le roi, la reine, sa soeur, au Palais-Royal, eut pour objet, de sa
part, de faire reconnaître Henri V et la régence, et, de la part de la
maison d'Orléans, de le séduire et de le rendre complice de leur
usurpation du trône; son honneur s'indigna, il les quitta pour
jamais, et s'enferma dans sa retraite; mais il honora toutefois cette
retraite par un acte mémorable et réfléchi, un noble adieu au monde,
où il plaida la cause perdue des rois fugitifs. Sa protestation
inopportune, solitaire et sans écho, était sans danger, mais non sans
dignité personnelle. Elle honore la fin de sa vie publique.