=P. MATTEI-GENTILI= _nel_ =Corriere d'Italia= _di Roma a proposito di

«Una donna»:_

Ecco un romanzo di una donna e nel quale si disegna la figura

di una donna «nuova». È tra i pochi romanzi notevoli che ci è

accaduto di leggere da qualche tempo in qua; e già raccoglie un

insolito consenso di lodi della critica. Notevole come opera

d'arte e come opera di pensiero: come opera d'arte, mentre

pure l'autrice sembra protestare di non aver voluto fare che

un'opera di verità, e forse appunto per questo: come opera

di pensiero; perchè vi è rappresentata la profonda lotta di

uno spirito femminile, per affermare di fronte all'egoismo

dell'uomo la dignità sua e del sesso chiamato, con una frase

che suona incosciente brutalità, sesso debole.

. . . . . . .

Bel libro, per la potenza vivificatrice dell'arte schietta e

rude; libro che vi soggioga con la profondità dell'osservazione

psicologica e vi dà a pensare per la vivacità con la quale

denuda una tormentata anima di donna e per la violenza con cui

affronta i problemi del femminismo.

=VERNON LEE= _nel_ =Marzocco:=

Il libro della signora Aleramo non è una requisitoria contro

il vecchio matrimonio, contro la barbarie sociale; è un

grido doloroso, un gemito che echeggia in chi lo sente, è

un urlo direi, che giunge a noi soddisfatti, a noi felici, a

noi fortunati, come giungerebbe l'urlo di un assassinato, e

che dovrebbe farci riflettere, se le istituzioni che a noi,

fortunati, sono riuscite tollerabili o propizie son per questa

ragione innocenti e sacrosante; dovrebbe farci domandare se

noi non ci rendiamo complici del male ricusando di convenirne,

ricusando di pensare, di scuotere i nostri pregiudizi, di

guardare la verità in faccia, anche se quella verità ci

toglie le fedi più care al nostro essere, le bugie vitali (per

servirmi delle parole di Ibsen) più essenziali nella nostra

vita.

=PAUL MARGUERITTE= _parlando di «Una donna» inizia la serie degli

entusiasmi da cui i libri dell'Aleramo furono accolti nei paesi

stranieri:_

Se questo libro fosse firmato da una francese, potete esser

sicuri che essa sarebbe celebre domani. Il destino delle glorie

straniere è più fantastico. Non v'ha dubbio però che il libro

della giovane donna che porta come una maschera l'armonioso

pseudonimo di Sibilla Aleramo, non colpisca fortemente molti

cuori.

Esso appartiene a quella forma di letteratura personale,

si potrebbe dire confessionale, che ci ha dato dei rari ma

squisiti capolavori, come _Dominique_ di Fromentin.

Queste opere sono le più delicate e le più difficili a

realizzare: esigono altrettanto tatto che padronanza. «L'io

è odioso» dice un proverbio; esse devono evitare questo

rimprovero.

Ma quand'esse sono riuscite, come rendono il suono vibrante

di un'anima, quale essenza di verità, esalano! E quando un

grande sofferente del pensiero e della vita, come Gian Giacomo

Rousseau, si confessa a noi, non ci sembra di veder palpitare

il cuore stesso dell'umanità?

_Una donna_ ha questo di bellissimo, che è, secondo la parola

di Montaigne «un livre de bonne foi». Esso urla di sincerità.

E la semplicità e la naturalezza del racconto ci son garanti

della lealtà dello scrittore.

. . . . . . .

Per certi lati vi sono in questo libro delle pagine affatto

nuove che rassomigliano a nessun'altra: molte vite di donna,

pertanto, sono state analoghe a questa, migliaia di esistenze

femminili sono passate attraverso le stesse gioie e gli stessi

dolori.

Ma ogni essere ha qualcosa d'unico in sè, un modo suo di

sentire e di tradurre. Di questa essenza propria, Sibilla

Aleramo, ha impregnato la sua straziante confessione.

Ciò basterebbe ad assicurare a questo romanzo «una place de

chevet» un angolo d'onore nello scaffale dei libri preferiti

dagli amatori di sensibilità rare. Ma questo romanzo

autobiografico si distingue per un insegnamento di significato

più grande. Esso ha il coraggio di mostrare il dilemma in cui

tante giovani donne moderne si dibattono e dal quale così poche

hanno il difficile eroismo d'uscire.

Questo dilemma Sibilla Aleramo l'ha esposto nella sua

implacabile crudeltà.

. . . . . . .

Sono rari i libri frementi di vita che hanno nel tempo stesso

la virtù degli atti. _Una donna_ è «uno di questi libri».

Ammiriamolo!

=DORA MELEGARI= _nel_ =Journal de Genève:=

Ce livre, dont la lecture devient par moments insupportable

tellement elle éveille d'impressions pénibles, et que pourtant

on ne peut quitter, qu'on lit avec fureur et tristesse, est

à la fois une étude poignante et un réquisitoire terrible

contre le mariage tel qu'il se conclut encore. Tandis que

la pitié pour cette âme aux abois étreint le coeur, on a la

vision terne, opprimante et vulgaire du milieu social où elle

évolue, milieu où la médiocrité et la corruption se mêlent

honteusement.

=EDOUARD ROD= _nella_ =Revue Hebdomadaire:=

.... M.me Sibilla Aleramo, dont le premier livre, _Une femme_,

a eu la fortune très meritée de solliciter l'attention et de

soulever des discussions ardentes. C'est de fait un ouvrage

hors cadre, une «tranche de vie» plutôt qu'un roman soumis

aux usages de la narration. Il vaut par l'intensité du

sentiment qu'il exprime et des souffrances qu'il révèle, par

une sincerité presque terrible, par une sorte d'«éloquence

intérieure» si l'on peut dire, qui atteint souvent à la

puissance sans jamais tomber dans la rhétorique.

=CHARLES GÉNIAUX= _che la intervistò, scriveva nel_ =Paris Journal:=

Sibilla Aleramo nous présente le type parfait, au physique et

au moral, de la nouvelle génération italienne. Décidée et un

peu garçonnière d'allure, elle rappellerait une Américaine;

mais la douceur de la voix, la grâce du sourire lumineux,

la vivacité et le feu de ses ripostes affirment en elle sa

nationalité. L'invasion des cosmopolites à Rome influe sur

l'extérieur des êtres et des choses, mais l'auteur d'_Une

femme_ reste une Latine passionnée pour la beauté et la verité.

=RENÉE D'ULMÈS= _nel_ =Petit Parisien= _pubblicando un'intervista con

l'autrice di «Una donna» ricostruisce sull'armonia della sua figura

l'armonia della sua anima e dell'opera sua:_

Visage régulier, au teint blanc, au front un peu bombé, encadré

de souples cheveux blonds, noués en torsade sur la nuque, yeux

veloutés et noirs, aux longs cils, un peu recourbés, regard

enveloppé des ombres d'un passé douloureux, contrastant avec la

bouche si jeune, entr'ouverte sur de petites dents blanches.

Svelte, harmonieuse, en son très simple costume d'intérieur,

une longue blouse d'un bleu éteint, tombant en plis droits,

ouverte en carré, découvrant le cou rond et blanc, les jolis

bras. Et c'était une image bien des fois rencontrée dans les

musées, comme si, par exemple, la Sainte Cécile de Raphaël

était miraculeusement animée.

Mais au lieu de la sérénité de la sainte, M.me Sybilla Aleramo

gardait sur ses traits purs l'empreinte des rêves, des espoirs

et des désespoirs, et le teint pâle s'animait, et le beau

regard expressif décelait l'âme fière et vibrante à l'excès.

. . . . . . .

M.me Aleramo parlait peu d'elle-même; mais, dans ses jugements,

sur les livres, sur les œuvres d'art, elle révélait une

instruction solide, un esprit remarquablement compréhensif,

une âme haute, mûrie par la souffrance, et une sensibilité

délicieuse.

_Il_ =Mercure de France:=

On doit à M.me Sibilla Aleramo d'avoir su créer un type de

femme très complet, que la littérature italienne n'avait pas

analysé, avec une subtilité psychologique remarquable et très

remarquée.

=CAMILLE MAUCLAIR= _nel_ =Petit Niçois= _dopo aver parlato di un libro

di Gérard d'Houville tratta di «Una donna» con senso di superiore

ammirazione:_

L'autre livre est tout dissemblable. Je ne sais rien de son

auteur, si non que M.me Sibilla Aleramo est jeune et que son

livre, _Une femme_, a produit une grande émotion en Italie et

sert d'argument aux partisans du divorce, lequel n'est pas

encore admis par les lois de la Péninsule. J'ai lu ce livre

avec une émotion croissante et je voudrais que vous le lisiez,

car il me semble tout à fait admirable. Il est écrit en forme

d'autobiographie.

. . . . . . .

C'est un drame tout intérieur. Le livre est écrit fermement,

avec sobriété, avec un absolu dédain de tout agrément de style.

Tout son mérite littéraire est dans la justesse concise de

l'expression et dans la gradation des sentiments. Il est vrai

que ce sont les qualités essentielles et les plus difficiles

à acquérir. M.me Sibilla Aleramo ne se soucie pas d'être une

artiste. Elle s'inquiète de bien penser. Elle n'est pourtant

pas de tout «masculinisée» et c'est là le curieux. Elle écrit

et pense comme un homme, et pourtant on a l'impression qu'une

femme seule pouvait concevoir un pareil ouvrage.

. . . . . . .

Mais si vous voulez savoir comment les femmes qui pensent, les

femmes intensément femmes, souffrent et conçoivent l'iniquité

de leur destin social, prenez alors le livre de M.me Sibilla

Aleramo. Après avoir souri, vous contemplerez une âme haute,

une des plus nobles que la littérature sociale ait suscitées

dans l'Italie contemporaine.

=MAURICE MURET= _nel_ =Journal des Débats:=

Son livre est tout vibrant de passion, de conviction, de

révolte. Il respire un pessimisme qui rappelle parfois

l'amertume de Jules Vallès ou celle de M. Octave Mirbeau,

parfois celle du Suédois Auguste Strindberg. Au point de

vue littéraire, _Une femme_ est un roman de valeur, un début

remarqué et marquant, un de ces livres en un mot, qu'il y avait

lieu de traduire....

_Da un lungo articolo della_ =Revue Mondiale,= _firmato_ =R. DE NOLVA,=

_e dedicato al «Passaggio»:_

Cette fois la confession revêt la forme d'un poème; aussi

accepte-t-on plus aisément la crudité, non pas des mots, mais

des faits. Depuis trop longtemps les hommes divulgaient sans

se louer leurs passades ou leurs amours. Une femme fait de

même. Et pour contrebalancer les louanges au corps féminin,

rythmées par les hommes, comme elle a lu Whitman, elle exalte

lyriquement «le corps parfait d'Adam, faisceau d'herbes

odorantes».

_Nell_'=Opinion= _di Parigi, l'eminente critico_ =PAUL SOUDAY= _fa un

lusinghiero paragone della nostra scrittrice, dicendo fra l'altro:_

On est un peu surpris de trouver, dans un roman italien, une

manière si ferme, si robuste, si sévère; et l'on aurait la même

impression, quelle que fut la nationalité de l'auteur, pourvu

qu'il fût du même sexe. Je ne sais pas si un cerveau féminin

capable de tant de sérieux a paru depuis M.me de Staël; et

cette gravité, cette pénétration cette haute intellectualité ne

nuisent nullement à l'aisance, à la limpidité, a l'agrément de

la narration.

=ROBERTO LYND= _nel_ =Daily News:=

È un bello e coraggioso volume che in conclusione è in certo

modo come _Casa di bambola_ quantunque dal punto di vista

artistico non sia affatto simile.........

Forse _Una donna_ differisce da molti dei libri della sua

specie, poichè ha per eroina una donna che ha della filosofia

nel sangue e che finisce per conquistarci, non tanto per la

forza dei suoi istinti primitivi quanto per le sue teorie.

Nora, in _Casa di bambola_, comunque esponga molte teorie

nell'ultimo atto, non è una teorica per natura. L'eroina del

romanzo, invece, si occupa di movimento femminista e ciò

che essa fa lo fa per la ragionata credenza che il dovere

della donna verso la natura umana è più grande del suo dovere

verso il fanciullo. Non è verso un amante che essa corre alla

conclusione del romanzo, ma verso il suo credo. I lettori che

avrebbero chiamata questa conclusione immorale, la chiameranno

ora inumana.

_Numerosi ed entusiastici proseguono i giudizi della stampa inglese e

americana:_

_La_ =Westminster Gazette= (Westminster, 28 novembre 1908):

_Una donna_ non solamente ha prodotto una grande sensazione

in Italia ma ha quasi avuto altrettanto successo in tutte le

lingue europee in cui è stato tradotto. È un ottimo, serio

contributo alla letteratura dell'Italia moderna che non è

impastoiata dalle tradizioni e dalle formalità relative allo

stile, e merita un'attenta lettura.... lo stile è terso ed

eccezionalmente chiaro e semplice, eccellente è la traduzione

inglese.

_E dopo aver esaminato i singolari aspetti del romanzo conclude col

porre in rilievo la grande importanza del libro, scrivendo:_

_Una donna_ non è un vero romanzo, ma il racconto

particolareggiato ed anche la soluzione di un problema. Se

nondimeno la signora Aleramo avesse ideato i suoi caratteri

con maggiore elaborazione, avesse dato loro una personalità

più vigorosa, colorita più grottescamente, come i tipi del

romanzo russo, qualche pagina del suo libro non sarebbe stata

attraente. Personalmente avrei corso questo rischio per far

sentire che l'autore ha un senso vitale così del carattere dei

suoi connazionali come dei loro problemi.

=The Dundee Advertiser= (11 novembre 1908):

_Una donna._ Un romanzo italiano di una donna italiana

altamente dotata, Sibilla Aleramo. È stato mirabilmente

tradotto in inglese da Maria H. Lansdale e fa una terribile

rivelazione del fallimento della vita coniugale.... Il diritto

è affermato con stupendo realismo e non comune vigoria.

_Il_ =Southport Guardian= (Southport, 19 dic. 1908):

Grazie a questa traduzione della signora Lansdale, i lettori

inglesi sono ora posti allo stesso livello di quelli francesi,

tedeschi, russi, spagnoli e svevi ed hanno la buona occasione

di leggere il romanzo _Una donna_ il quale, quando comparve

suscitò così veementi discussioni in Italia....

Tutto il libro è tessuto da una forte ed essenzialmente franca

e coraggiosa difesa della libertà della donna, e la eccellenza

della traduzione ci ha riserbato quelle qualità di eloquenza e

di soggettiva invocazione che fanno del libro un vero documento

umano.

=HELEN ZIMMERN= _nel_ =Corriere della Sera= _in un'intervista con

l'illustre scrittrice svedese_ =ELLEN KEY= _ne riporta il giudizio

sull'Aleramo:_

Molto caratteristiche e istruttive sono state per me le

accalorate discussioni suscitate da _Una donna_ di Sibilla

Aleramo, e se i giudizi le sono spesso stati sfavorevoli, c'è

stato pure un indizio di progresso nell'interessamento delle

italiane per simili problemi.

_Una donna_ io credo che faccia per l'Italia quello che fece la

_Casa di bambola_ di Ibsen per la Scandinavia; cioè riveli alle

donne che esse hanno dei doveri verso sè stesse.

_Il_ =Literary Supplement= _del_ =Times= _(del 5 febbraio 1920), dedica

una colonna molto simpatica al «Passaggio». Curioso l'esordio nel

quale si afferma che i romanzi italiani somigliano tanto ai romanzi

inglesi quanto i vigneti piantati sui declivi del Vesuvio o dell'Etna

rassomigliano ad un frutteto del Kent._

_Nella_ =Neue Freie Presse= _di Vienna l'illustre poeta e critico_

=STEFAN ZWEIG= _dice fra l'altro:_

Anche la donna in Italia è diventata viva, non è più l'ignava,

l'ingannevole, la frivola di una volta, la ignorante, sprezzata

schiava dell'uomo e dell'amore; il movimento femminile ha

trovato qui presto il suo seguito.

La prima scrittrice a me nota, nelle opere della quale le

moderne idee di indipendenza della donna hanno trovato una

forte espressione è Sibilla Aleramo col suo romanzo _Una

donna_, che suscitò un anno fa generale sensazione in Italia e

che già anche in Francia desta vivo interesse.

È la storia di una donna che coraggiosamente e decisamente si

apparta nell'isolamento da un matrimonio forzato, infelice.

E il grande, il nuovo, il bello di questo libro è l'assoluta

rinuncia ad ogni trastullaggine, ad ogni civetteria amorosa ed

erotica.

È uno studio di finissima psicologia femminile, tenero e

delicato in tutti i dettagli, spietato ma non mai volgare

nello scoprire le cose più segrete: ma nell'intimo talvolta

molle e delicato, infantilmente timido e vergognoso, una

confessione senza la coscienza cattiva e senza implorare grazia

e approvazione.

Delicato, con trapassi appena avvertiti, il passaggio qui

espresso dalla fanciullezza all'adolescenza e dall'adolescenza

alla maternità: e tutto questo come presentimento di una

nuova realtà, della propria vita e propri scopi, non più per

volere dei genitori e non dell'uomo, e non del bambino, ma di

sè stessa, una tardiva coscienza di sè ma che è più amore per

tutti che non amore per sè stessa.

_Il_ =Frankischer Kurier= _di Norimberga diceva:_

Sibilla Aleramo scrive in modo chiaro, senza alcuna

esagerazione ed appunto in questa forma piana pare consista il

grande segreto del suo successo.

Essa accenna occasionalmente alla sua indignazione per il

fatto che tanti mediocri libri scritti da donne piovono nella

redazione in cui essa lavorava una volta a Roma e si domanda:

«Perchè non vogliono capire tutte queste ‘Intellettuali’ che

la donna può giustificare la sua cooperazione nel campo già

mietuto della Letteratura e dell'Arte solo con opere tali che

portino un'impronta propria?».

=SEM BENELLI= _trattando sul_ =Giornale d'Italia= _del sonnambulismo

e di una celebre sonnambula prendeva occasione per ricordare la

straordinaria azione che nel campo femminista esercitò il primo libro

della nostra scrittrice:_

Alle donne ben pensanti, alle donne vere, spetta la redenzione

delle altre. Per ora le sonnambule fanno affari d'oro.

Ho visto di recente un gran numero di scrittrici inveire quasi

contro l'autrice di un romanzo ardito, ma fiero: _Una donna_ di

Sibilla Aleramo.

Che cosa penserà questa Sibilla (giacchè si chiama _Sibilla_)

di Ortensia e delle sue ingenue donatrici? Non troverà ella in

questo fatto una ragione per opporre, a tanta leggerezza, la

sua fierezza inesorabile?...

_Infine, ricordiamo l'alto appellativo di_ =GABRIELE D'ANNUNZIO= _che

chiamò Sibilla Aleramo: «l'attenta sorella»._

*

«_Una donna_» fu tradotta:

In francese, da PIERRE-PAUL PLAN, editore Calmann Lévy, Parigi, 1908.

In inglese, da MARY LANSDALE, editore Putnam's son, New-York-London,

1909.

In tedesco, con prefazione di GEORG BRANDES, editore Marcquardt,

Berlino, 1909.

In spagnolo, editore Sempere, Barcellona, 1908.

In svedese, nella rivista _Mitt Hem_.

In russo, nella rivista _Obrasovanie_.

In polacco, nella rivista _Pravda_.

*

Del «_Passaggio_» si pubblicherà prossimamente la traduzione francese.

Nota del Trascrittore

Ortografia e punteggiatura originali sono state mantenute, correggendo

senza annotazione minimi errori tipografici.

Il passaggio: Romanzo · 第 6 / 6 段