M. Bailly y porta les santés suivantes.

1º. A la constitution de la chambre des communes, le 17 juin, en

assemblée nationale, et celui qui en a conçu l'idée.

2º. Celui qui a provoqué l'institution des gardes nationales, et de

ceux qui l'ont propagée.

3º. A la grande fédération du 14 juillet.

4º. A tous ceux qui ont voulu la liberté de leur pays et qui ont

souffert pour elle.

5º. Hommage aux mânes de _Franklyn_, compagnon imprimeur, ministre

plénipotentiaire en France, et principal fondateur de la liberté

américaine.

6º. A ceux qui ont le courage de faire respecter les loix établies par

les représentans d'un peuple libre.

7º. A tout ami de l'humanité.

8º. Aux amis de la constitution et de la tranquillité publique.

9º. Aux mesures bienfaisantes qui conduiront à la destruction de la

mendicité.

Un membre proposa qu'on fît, sur-le-champ, une contribution pour

la délivrance des prisonniers détenus pour mois de nourrice. Une

acclamation générale accueillit ce vœu, et on remit entre les mains de

M. le maire la somme destinée à cet acte de bienfaisance.

Les prisonniers délivrés seront rendus à leurs familles, dans le sein

desquelles ils sont nécessaires, sans être montrés en procession au

peuple: les secours à l'humanité doivent être dégagés de tout apareil

affligeant pour la sensibilité des infortunés qui les reçoivent.

Les dames de la halle ont demandé à être introduites, et elles ont

présenté, avec des bouquets, l'adresse suivante.

Journal de la société de 1789 - Nº IV · 第 14 / 15 题