1813--occupait, au second étage, deux chambres correspondant à l'ancien
logement du premier, 2, place Grenette. Il comprenait également une
partie d'immeuble acquise de Madame de Marnais, et dont l'entrée
donnait sur la Grande-rue, n° 20. On accédait à l'appartement par
trois escaliers: le premier, place Grenette, a été avantageusement
remplacé. Il conduisait directement aux chambres de Séraphie et
d'Elisabeth Gagnon. Les deux autres sont restés intacts: l'un insère sa
vis minuscule dans l'angle nord d'une cour étroite et mal éclairée, qui
n'a guère été modifiée depuis le XVe siècle et garde, entre
ses murs noirâtres, l'indicible attrait du passé. Quelques pas encore,
et tout de suite à gauche, dans une grande cour oblongue, monte un
nouvel escalier, large et droit celui-ci, et que Stendhal, avec raison,
qualifie de magnifique pour l'époque.
Montons l'étroit et raide escalier en vis de la première cour. Au
deuxième étage, un bref corridor--celui-là même où fut déposé, près
de la fenêtre, par le jeune Beyle, le «billet Gardon»--s'ouvre
sur la salle à manger, mal éclairée par une fenêtre d'angle, et sur
la cuisine. Une troisième porte mène à la chambre de Henri Gagnon.
Stendhal en a conservé un souvenir grandiose: une belle commode
l'ornait, et une fenêtre en verres de Bohême rendait la pièce agréable
et gaie. Des boiseries la garnissent encore aujourd'hui, et leurs
moulures sobres, aux ors ternis, rappellent invinciblement l'esprit
harmonieux et mesuré du médecin à la mode vers 1780.
[Illustration]
Dans un angle, un étroit corridor est pris dans l'épaisseur de la
tourelle de l'escalier: nous voici dans un réduit étroit, aux murs
biscornus. C'est la petite chambre où Beyle avait son lit de fer,
c'est son «trapèze». Fuyons ce lieu, désormais profané: on a fait
sauter une cloison, vers l'appartement donnant sur la Grande-rue, et
maintenant des lingères travaillent et jacassent à l'endroit même où
Stendhal dormait son sommeil d'enfant.
* * * * *
Au second étage de l'escalier de la grande cour, une large porte ouvre
sur une vaste antichambre; puis, c'est le «grand salon à l'italienne»,
aujourd'hui partagé en deux par une cloison. Là s'élevait, sous
la Révolution, le modeste autel où un prêtre insermenté disait la
messe, servie par le petit Henri Beyle, le dimanche, en présence d'une
centaine de fidèles.
Tout près, la chambre de Romain Gagnon, prenant vue sur la grande
cour, asile retiré qu'occupa Joseph-Chérubin Beyle aux heures troubles
de la Terreur. Tout près encore, ouvrant aussi sur le grand salon,
voici le domaine intellectuel du docteur Gagnon: d'abord, son cabinet
d'histoire naturelle, où le menuisier Poncet construisit une immense
armoire pour les collections minéralogiques; en face, la grande et
belle carte du Dauphiné, par Bourcet, que le jeune Beyle sillonna si
malencontreusement d'une longue traînée rouge, le jour où fut découvert
le subterfuge de la lettre Gardon. A côté, c'est le cabinet d'été du
«bon grand-père». Il est maintenant nu et abandonné, comme la pièce
voisine; mais notre âme de pieux pèlerins y rétablit sans peine, au
fond, la grande bibliothèque où Voltaire voisine avec l'_Encyclopédie_,
tandis qu'à côté, dédaigneusement mis en tas, s'avachissent de
mauvais romans, achetés par l'oncle Romain, et qui gardent encore le
parfum de leur premier acquéreur: musc ou ambre. En face, sur un pied
peu élevé, un petit buste de Voltaire, gros comme le poing; un bon
fauteuil s'arrondit devant, où le docteur s'isolait pour réfléchir et
travailler, loin des importuns.
Dans la chambre de Romain Gagnon et dans le cabinet d'histoire
naturelle s'ouvrent deux portes-fenêtres. Poussons-les: nous voici sur
une longue et belle terrasse; d'immenses caisses de pierre la bordent,
d'où sortent des plantes variées et de puissants ceps de vigne. Des
montants de bois artistement assemblés en arcades laissent entrer l'air
et le soleil, et supportent la verdure et les fleurs; la vigne fait
au-dessus de nous un plafond délicat, et c'est un lieu charmant. Voici
vraiment le seul souvenir de Stendhal demeuré presque intact. Quelques
pieds de vigne sont morts, mais les survivants sont ceux que planta
Henri Gagnon et que vit grandir Henri Beyle. Et les fidèles du Maître
peuvent encore, l'automne venu, cueillir une grappe de raisin à la
«Treille de Stendhal».
Le reste de l'appartement a été profondément modifié; le hasard des
ventes l'a morcelé, et trois locataires différents l'occupent. Pas un
d'eux, certainement, n'évoque le drame de l'enfance de Stendhal, nul
ne songe même à se rappeler celui qui forma là son âme inquiète et
passionnée.
IV. LES PORTRAITS DE STENDHAL JEUNE
Les portraits de Henri Beyle, exécutés dans sa jeunesse, sont
extrêmement rares. Et, en iconographie comme en toutes choses, il faut
se garder des attributions faites à la légère et des hypothèses plus ou
moins séduisantes, mais mal fondées.
Je connais, pour ma part, trois portraits de Stendhal jeune, mais, de
ces trois, un seul me paraît authentique.
Le premier a été reproduit en 1905 par M. Emile Roux, dans une
publication éphémère: l'_Alpe, revue d'alpinisme populaire_, au cours
d'une brève étude sur _Stendhal et la Montagne._ L'original est un
petit portrait à l'huile, sur toile, d'une facture très gauche; il
appartient à Mme veuve Merceron-Vicat, à Grenoble. Il a été
acquis, il y a fort longtemps, par M. Merceron-Vicat, ingénieur des
Ponts et Chaussées, à un antiquaire ambulant qui donna le tableau--sans
aucune preuve, d'ailleurs--comme un portrait de Henri Beyle, à l'âge
de seize ans environ. Rien n'est moins sûr, et la figure peinte est
plutôt celle de Champollion-le-Jeune que celle de Stendhal.
Un second portrait, celui-ci fort joli, est une petite aquarelle,
signée Passot. Il représente le buste d'un jeune homme d'une vingtaine
d'années, un peu plus peut-être, vu de face; le personnage est vêtu
d'une lourde redingote ornée à la boutonnière d'un ruban bleu; un
gilet largement ouvert laisse voir une chemise blanche, sans jabot, à
deux boutons carrés; le col est entouré d'une cravate blanche à deux
tours, terminée en un nœud de petite dimension. Cette aquarelle a
été acquise d'un brocanteur, avec divers objets, par M. Bellin, artiste
peintre, à Fontaine (Isère). M. Emile Roux, en le reproduisant en tête
de sa brochure: _Un peu de tout sur Beyle-Stendhal_ (Grenoble, Falque
et Perrin, 1903), annonce un portrait inédit de Henri Beyle. Hypothèse
invraisemblable: outre que le costume est nettement celui d'un jeune
élégant de 1825 à 1830, l'âge du peintre et celui du modèle présumé
excluent toute identification. Henri Beyle est né à Grenoble, le 23
janvier 1783, et Passot en 1797, à Nevers. Le portrait nous montre
un jeune homme de vingt ans, vingt-cinq ans au maximum; en admettant
l'hypothèse de M. Roux, il aurait été peint vers 1803, au plus tard
vers 1808. Passot aurait eu de six à onze ans. Ce simple rapprochement
de dates suffit pour ruiner l'hypothèse de l'auteur de _Un peu de tout
sur Beyle-Stendhal._
Le troisième portrait, que nous publions, est d'une authenticité
indiscutable, car nous suivons son histoire depuis l'origine. Il
fut la propriété de M. Casimir Bigillion, conseiller à la Cour de
Grenoble, qui avait épousé une fille d'Alexandre-Charles Mallein et
de Marie-Zénaïde-Caroline, sœur de Henri Beyle. Il fut ensuite
donné par M. Bigillion à son cousin, M. Adolphe-Etienne Pellat, ancien
vice-président du Conseil de Préfecture de l'Isère. M. Pellat est
décédé à Grenoble, le 6 février 1912, laissant le portrait à sa fille,
épouse de M. Maurice Chabannes, agent commercial, à Grenoble, de la
Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée.
M. Chabannes nous a, très aimablement, autorisés à reproduire le
portrait qu'il possède. Ce portrait, au crayon noir rehaussé de
fusain, a été fait, selon M. Paul Guillemin (_Imagerie de Stendhal
entre-baillée._ Grenoble, 1895), entre 1800 et 1805, et cette
approximation nous semble probable. Il a été reproduit pour la première
fois par M. Pierre Brun en tête de son ouvrage: _Henry Beyle-Stendhal_
(Grenoble, Gratier et Cie, 1900). C'est le seul des
portraits de Henri Beyle jeune actuellement connus. Le plus ancien
des portraits de Stendhal est, après lui, celui de Boilly (collection
Lesbros), qui date de 1807.
Notre reproduction, si elle n'a pas le mérite de l'inédit, a du moins
celle de l'authenticité. C'est, à nos yeux, un mérite capital, le
seul dont nous demandons compte à nos lecteurs, aussi bien pour nos
illustrations que pour notre édition tout entière.
TABLE ALPHABÉTIQUE
La table alphabétique que nous donnons ici est très succincte
et indique simplement les noms de personnes, sans aucun détail
biographique. Une table alphabétique plus détaillée formera le
dernier volume des _Œuvres complètes de Stendhal._
A
Adrets (le baron des)
Adrets (Mme des), femme du précédent
Alembert (d')
Alexandre
Alexandrine. Voyez: Petit (la comtesse Alexandrine).
Alfieri
Allard (Guy), généalogiste grenoblois
Allard du Plantier, cousin de Stendhal
Allier, libraire à Grenoble
Amalia
Amar, représentant du peuple
Ampère
Ancelot (Mme)
Angela. Voyez: Pietragrua (Angela).
Anglès (le comte), camarade de Stendhal, plus
tard préfet de police
Anglès (Mme), femme du précédent
Anthon (d'), conseiller au parlement de Grenoble
Arago
Argens (le marquis d')
Argout (le comte d')
Aribert, camarade de Stendhal
Arioste (l')
Aristote
Arlincourt (d')
Artaud, traducteur de Dante
Aubernon
Aubernon (Mme), femme du précédent
Augué des Portes (Mme et Mlles), sœur et nièces de
Mme Cardon
Azur (Mme). Voyez: Rubempré (Alberthe de).
B
Babet, maîtresse de Stendhal
Bacon
Bailly (Mlles), marchandes de modes à Grenoble
Bailly (Mme de)
Balzac (Guez de)
Barberen (Mlle), associée et maîtresse de Rebuffet
Barberini
Barbier, fermier des Beyle à Claix
Barilli, acteur de l'Odéon de Paris
Barilli (Mme), actrice de l'Odéon de Paris, femme
du précédent
Barnave
Barral-Montferrat (le marquis de), président au parlement
de Grenoble, puis Premier Président de la cour d'appel de
Grenoble
Barral (le comte Paul de), fils du précédent
Barral (le vicomte Louis de), fils et frère des précédents,
ami de Stendhal
Bartelon
Barthélemy (Mme), cordonnière à Grenoble
Barthélemy d'Orbane, avocat consistorial au parlement
de Grenoble
Barthélemy (le chanoine), frère du précédent
Barthomeuf, commis au ministère de la Guerre
Bassano (le duc de)
Basset (Jean-Louis), baron de Richebourg, camarade
de Stendhal
Basville, intendant du Languedoc
Baure (M. de), gendre de Noël Daru
Baure (Mme de), femme du précédent. Voyez: Daru (Sophie).
Bayle (Pierre)
Beau
Beauharnais (Hortense de)
Beaumont (Elie de)
Beauvilliers (le duc de)
Beethoven
Bellier
Bellile (Pépin de). Voyez: Pépin de Bellile.
Belloc (Mme)
Belot (le président), traducteur de Hume
Benoît, camarade de Stendhal à l'École centrale
Benvenuto Cellini
Benzoni (Mme)
Béranger
Bérenger (Raymond de), camarade de Stendhal
Bereyter (Angelina), actrice, maîtresse de Stendhal
Bernadotte, roi de Suède
Bernard
Bernonde (Mme)
Berry (la duchesse de)
Berthier, prince de Neuchâtel
Bertrand (Mme la comtesse)
Berwick, graveur
Besançon. Voyez: Mareste (le baron de).
Beugnot (le comte)
Beugnot (la comtesse), femme du précédent
Beyle (Pierre), grand-père de Stendhal
Beyle (le capitaine), grand-oncle de Stendhal
Beyle (Joseph-Chérubin), père de Stendhal
Beyle (Pauline), sœur de Stendhal, depuis Mme Périer-Lagrange
Beyle (Zénaïde-Caroline), sœur de Stendhal, depuis Mallein
Bezout, auteur d'un manuel de mathématiques
Bigillion
Bigillion (François), fils du précédent, ami de Stendhal
Bigillion (Rémy), frère du précédent
Bigillion (Victorine), fille et sœur des précédents
Bignon (du). Voyez: Du Bignon.
Biot
Blacons (Mlle de)
Blanc
Blanchet (Mlle), puis Mme
Romagnier. Voyez: Romagnier (Mme), cousine de Stendhal.
Blancmesnil (de)
Boccace
Bois
Boissat (Jules-César)
Bonaparte. Voyez: Napoléon.
Bond (Jean), traducteur d'Horace
Bonnard (de)
Bonne (MM.), oncles de Mme Romain Gagnon
Bonne (Mlle), depuis Mme Poncet, mère de Mme Romain Gagnon, I, 161.
Bonoldi, chanteur italien
Borel (Mme), belle-mère de Mounier
Borel (Mlle), fille de la précédente,
depuis Mme Létourneaux
Borghèse (prince F.)
Bossuet
Bouchage (du). Voyez: Du Bouchage.
Boufflers (le maréchal de)
Bourdaloue
Bourgogne (la duchesse de)
Bourmont (le maréchal de)
Bournon (le maréchal)
Bouvier
Brémont (Mme), depuis Mme de Barral-Montferrat
Brémont, fils de la précédente
Brenier (de)
Brenier (Mme de), femme du précédent. Voyez: Vaulserre (Mlle de).
Brichaud
Brizon (Mme de)
Broglie (le duc de)
Brossard (le général de)
Brossard (Mme de), femme du précédent. Voyez: Le Brun (Mlle Pulchérie).
Brosses (le président de)
Bruce
Brun (Joseph), paysan de Claix
Bruno (saint), fondateur de la Grande-Chartreuse
Buffon
Burelviller (le capitaine)
C
Cabanis
Cachoud, peintre et graveur
Caetani (les princes), amis de Stendhal
Caetani (Michel-Ange)
Caetani (don Philippe), frère du précédent
Caetani (don Rugiero)
Caffe
Cailhava
Calderon
Caletta
Cambon (Mme), fille aînée de Noël Daru
Cambon (Mlle), fille de la précédente
Campan (Mme)
Cardan, mathématicien italien
Cardon (Mme)
Cardon (Edmond), fils de la précédente, ami de Stendhal
Cardon de Montigny, fils du précédent
Carnot
Cartaud (le général)
Castellane (Mme Boni de)
Caton d'Utique
Cauchain (le comte de)
Cauchain (le général de), oncle du précédent
Caudey (Mlles), marchandes de modes à Grenoble
Caudey, leur frère
Cavé
Caylus (Mme de)
Cervantes
Chaalons
Chabert, professeur de Stendhal
Chaléon (M. de)
Chalvet, professeur à l'École centrale de Grenoble
Champel
Charbonot, charpentier à Claix
Charost (le duc de)
Charrière (Sébastien)
Chateaubriand
Chatel
Chavand (Mlle), maîtresse d'écriture à Grenoble
Chazel, camarade de Stendhal
Chélan (l'abbé), curé de Risset
Cheminade, camarade de Stendhal
Chenavaz (Mme)
Chenavaz (Candide), fils de la précédente
Chevreuse (le duc de)
Chieze
Choderlos de Laclos. Voyez: Laclos (Choderlos de).
Cimarosa
Clairaut, auteur d'un manuel de mathématiques
Clapier (le docteur)
Clara, Clara Gazul. Voyez: Mérimée (Prosper).
Clarke (Mlle)
Clémentine. Voyez: Menti.
Clermont-Tonnerre (de), gouverneur du Dauphiné
Clerichetti (Antonio)
Clet, cousin de Stendhal
Cochet (Mlle)
Coissi
Collé
Colomb, cousin de Stendhal
Colomb (Mme) femme du précédent
Colomb (Romain), fils des précédents, ami de Stendhal
Condillac
Condorcet
Condorcet (Mme), femme du précédent. Voyez: Grouchy (Sophie).
Constantin (Abraham), peintre
Corbeau (de)
Corday (Charlotte)
Corneille
Cornélius Nepos
Corner (André)
Corrège
Courchamp
Courier (Paul-Louis)
Court ds Gebelin
Couturier
Crobras (l'abbé)
Crozet (Louis), ami de Stendhal
Cuvier (Georges, baron)
D
Damoreau (Mme)
Dante
Daru (Noël)
Daru (Mme), femme du précédent
Daru (le comte Pierre), fils des précédents
Daru (Mme la comtesse), femme du précédent
Daru (Martial), frère du comte Pierre Darux
Daru (Mlle Sophie), depuis Mme de Baure
Daru (Mlles). Voyez: Cambon (Mme); Le Brun (Mme).
Dausse
Debelleyme, préfet de policex
Delavigne (Casimir)
Delécluze
Delille
Del Monte (Mme)
Dembowski (Mathilde), appelée Métilde par Stendhal
Denis d'Halicarnasse
Des Adrets (le baron). Voyez: Adrets (le baron des).
Desfontaines (l'abbé), traducteur de Virgile
Destouches
Destutt de Tracy. Voyez: Tracy (Destutt de).
Diane (Mlle)
Diday (Maurice), camarade de Stendhal
Diderot
Didier (Mme), cousine de Stendhal
Di Fiore, ami de Stendhal
Dijon
Diphortz (Mme de)
Dittmer
Dolle le Jeune
Domeniconi, acteur italien
Dominiquin (le)
Donizetti
Dorat
Doyat
Drevon
Drier, cousin de Stendhal
Du Barry (Mme)
Du Bignon
Dubois-Fontanelle, professeur à l'École centrale
de Grenoble
Dubos (l'abbé)
Du Bouchage
Duchesne
Duchesnois (Mlle), actrice de la Comédie française
Duclos
Ducros (le Père), bibliothécaire de la ville de Grenoble
Dufay. Voyez: Grand-Dufay.
Dufour (le colonel)
Dugazon, actrice
Dulauron (Mme). Voyez: Menand-Dulauron (Mme).
Dumolard (l'abbé), curé de La Tronche
Dupéron (Jeanne), grand'mère paternelle de Stendhal
Dupin aîné
Dupuy, professeur à l'École centrale de Grenoble
Durand, précepteur de Stendhal, professeur à l'École centrale
de Grenoble
Duroc, duc de Frioul
Duvergier de Hauranne
E
Edwards (le docteur)
Esménard
Euler
Euripide
Exelmans (le maréchal)
F
Fabien, maître d'armes à
Falcon, libraire à Grenoble
Fanchon, servante de Romain Gagnon aux Échelles
Faure (Félix), pair de France, ami de Stendhal
Faure (Frédéric), frère du précédent
Faure (Michel), frère des précédents
Faure, père des précédents
Fauriel
Fauriel (Mme), femme du précédent. Voyez: Grouchy (Sophie).
Festa (Mme), actrice italienne
Feydeau
Fielding
Fieschi
Fiore (di)
Fioravanti
Fitz-James (le duc de)
Fleury (l'abbé)
Florian
Foix (le duc de)
Fontanelle. Voyez: Dubois-Fontanelle.
Fontenelle
Forisse
Fourcroy
Foy (le général)
Français de Nantes
Françoise, servante des Beyle
Frioul (duc de). Voyez: Duroc, duc de Frioul.
G
Gagnon (Elisabeth), grand'tante de Stendhal
Gagnon (le docteur Henri), grand-père de Stendhal
Gagnon (Henriette), mère de Stendhal
Gagnon (Séraphie), tante de Stendhal
Gagnon (Romain), oncle de Stendhal
Gagnon (Oronce), fils du précédent
Galle, camarade de Stendhal
Galle (Mme), mère du précédent
Gardon (l'abbé)
Gattel (l'abbé), professeur à l'École centrale de Grenoble
Gauthier (les frères), camarades de Stendhal
Gaveau
Geneviève, servante des Beyle
Genoude, ou de Genoude
Geoffrin (Mme)
Gérard (le baron)
Gibbon
Gibory, chef d'escadron
Giraud (Mme), tante de Mme Romain Gagnon
Giroud, libraire à Grenoble
Giroud, camarades de Stendhal
Giulia, Giul
Goethe
Gorse ou Gosse
Gouvion-Saint-Cyr (le maréchal)
Gozlan
Grand-Dufay, camarade de Stendhal
Graves (la marquise de). Voyez: Le Brun (Mme).
Grétry
Grisheim (Mlle Mina de)
Gros, géomètre grenoblois, professeur de Stendhal
Gros, peintre
Grouchy (Sophie), depuis Mme de Condorcet, puis Mme Fauriel
Grubillon fils
Guettard, minéralogiste grenoblois
Guilbert (Mélanie), actrice, maîtresse de Stendhal
Guillabert (l'abbé)
Guise (le duc de)
Guitri (Umbert)
Guizot
Gutin, marchand de draps dauphinois
Guyardet
H
Hampden
Harcourt (le duc d')
Haxo (le général)
Hélie (l'abbé), curé de Saint-Hugues de Grenoblex
Hélie (Ennemond), camarade de Stendhal
Helvétius
Herrard
Hippocrate
Hoffmann, professeur de clarinette à Grenoble
Holleville, professeur de violon à Grenoble
Homère
Horace
Houdetot (d')
Hugo (Victor)
Hume
Humières (le duc d')
I
Ingres
J
Jacquemont (Victor)
Jay, peintre, professeur à l'École centrale de Grenoble
Jeki (le Père)
Joinville (le baron)
JOMARD
Joubert, précepteur de Stendhal
Jussieu (Adrien de)
Jussieu (Antoine de)
K
Kably (Virginie), actrice
Kellermann
Kératry (de)
Kersanné
Koreff
L
La Bayette (de), camarad de Stendhal
La Bruyère
Laclos (Choderlos de)
Lacoste (de)
Lacroix, géographe
La Feuillade (le duc de)
La Fontaine
Lagarde
Lagrange
Laharpe
Laisné (le vicomte)
Lamartine
Lambert, valet de chambre d'Henri Gagnon
Lamoignon
Lannes (le maréchal)
La Passe (le vicomte de)
La Peyrouse (de)
Laplace (de)
La Rive, acteur
La Rochefoucauld (le duc de)
La Rocheguyon (le duc de)
Lasalle (le général)
La Valette (de)
La Valette (Mme)
La Valette (Mlle de)
La Vallière (Mlle de)
Le Brun (Mme), fille de Noël Daru, depuis marquise de Graves
Le Brun (Mlle Pulchérie), fille de la précédente, depuis
marquise de Brossard
Lefèvre, perruquier à Grenoble
Legendre
Léger, tailleur à Paris
Léopold de Syracuse, prince de Naples
Lerminier
Le Roy, professeur de peinture de Stendhal à Grenoble
Le Roy (Mme), femme du précédent
Lesdiguières (le connétable de)
Lesdiguières (le duc de)
Létourneau
Létourneau (Mme), femme du précédent. Voyez: Borel (Mlle).
Létourneau (Mlle), depuis Mme Maurice Diday
Letourneur, traducteur de Shakespeare
Letronne
Linné
Lorrain (Claude)
Louis le Gros
Louis XI
Louis XIV
Louis XV
Louis XVI
Louis XVIII
Louis-Philippe Ier
Luther (Martin)
M
Mably
Machiavel
Mâcon
Maintenon (Mme de)
Maistre (Mlle Thérésine de)
Maistre (le comte Xavier de), frère de la précédente
Mallein (Abraham), beau-père de Zénaïde Beyle
Mallein (Alexandre), fils du précédent, beau-frère de Stendhal
Manelli, paysan italien
Mante, ami de Stendhal
Marcieu (de)
Marcieu (le chevalier de)
Marcieu (Mme de)
Mareste (le baron Adolphe de), surnommé par Stendhal Besançonx
Maria (dona), reine de Portugal
Marie (l'abbé), mathématicien
Marie-Antoinette
Marion, servante des Gagnon. Voyez: Thomasset (Marie).
Marmont (le maréchal), duc de Raguse
Marmontel
Marnais (Mmes de)
Marot (Clément)
Marquis, camarade de Stendhal
Martin
Martin (Joséphine), cousine de Stendhal
Martin (Mme)
Masséna (le maréchal)
Massillon
Mathis (le colonel)
Maupeou (de)
Maximilien-Joseph, roi de Bavière
Mayousse, paysan de Claix
Mazoyer, commis au ministère de la Guerre
Meffrey (le comte de)
Menand-Dulauron (Mme)
Mengs
Menti, Menta (Clémentine)
Mention, professeur de violon à Grenoble
Mérimée (Prosper), appelé par Stendhal Clara ou Clara Gazul
Mérimée (Mme), femme du précédent
Merlinot, représentant du peuple
Merteuil (Mme de). Voyez: Montmort (Mme de).
Métilde. Voyez: Dembowski (Mathilde).
Meyerbeer
Michaud (le général)
Michel-Ange
Michel, tailleur à Paris
Michoud, camarade de Stendhal
Mignet
Milai (Bianca)
Mirabaud, traducteur de l'Arioste
Milne-Edwards
Ming
Mirepoix (Mme de)
Molé, ministre des Affaires étrangères en 1830
Moncrif
Monge
Monge (Louis), frère du précédent
Montaigne
Montesquieu
Montesquiou (le général)
Montfort (le duc de)
Montmort (Mme Duchamps de)
Monval (les frères de), camarades de Stendhalx
Moore (Thomas)
Morard de Galles (l'amiral)
Moreau le Jeune
Morey
Morgan (lady)
Morlon (le Père)
Moulezin, camarade de Stendhal
Mounier, marchand de drap à Grenoble
Mounier, fils du précédent, conventionnel, préfet de Rennes
Mounier (Edouard), fils du précédent
Mounier (Victorine), sœur du précédent
Mozart
Muller, graveur
Munichhausen (le grand chambellan de)
Murat, roi de Naples
N
Napoléon Ier
Navizet, entrepreneur de chamoiserie à Grenoble
Naytall (le chevalier)
Nelson (l'amiral)
Ney (le maréchal)
Nicolas (l'empereur)
Nivernais (le duc de)
Nodier (Charles)
Numa Pompilius
O
Odru, camarade de Stendhal
Olivier (le général)
Orbane (Barthélemy d'). Voyez: Barthélemy d'Orbane.
Ornisse (? la comtesse)
Ossian
Ovide
P