Rose, qui a écouté Jean avec beaucoup d'attention, lui dit: «D'abord,

monsieur, il ne faut pas vous désoler, car madame Dorville vous aime

toujours.--Tu crois, Rose.--Je ne le crois pas, j'en suis sûre!...--Mais

elle m'a dit qu'elle ne voulait plus me revoir.--Parce qu'alors elle

était en colère.--Elle m'a traité avec froideur, avec

indifférence.--Tout cela ne prouve rien. Ce qui prouve bien plus, c'est

cette lettre charmante qu'elle vous écrivait trois jours avant... Pour

qu'elle ait changé ainsi, il faut qu'on lui ait fait sur votre compte de

faux rapports, d'horribles mensonges... Oh! il y a de la Chopard

là-dedans.--Tu crois, Rose?...--J'en suis certaine... N'est-ce pas par

cette grande Adélaïde que je viens de savoir votre adresse; elle ne

croyait pas alors si bien me servir!... Mais nous verrons si elle sera

plus habile que moi... Et madame Dorville demeure ici près?--Oui... mais

elle est à la campagne maintenant...--C'est bon... Adieu, monsieur Jean,

vous me reverrez bientôt.--Rose, que veux-tu faire?... Songe que je te

défends d'aller de ma part chez madame Dorville... que je ne veux pas

retourner chez elle.

»--Oui, oui, c'est bon... ça suffit,» dit Rose en sortant, et elle

laisse son panier chez Jean, car elle ne songe plus au dîner de son

maître, et elle est décidée à partir sur-le-champ pour Luzarche,

quoiqu'elle ne sache pas encore quel prétexte elle prendra pour se

rendre chez Caroline; mais en passant dans la rue, elle se dit tout à

coup:

«Si madame Dorville aime toujours M. Jean, pourquoi ne serait-elle pas

revenue à Paris, au lieu de rester loin de lui?... Quand on est près on

peut se rencontrer.»

Rose avait deviné juste; le portier lui dit: «Madame Dorville est à

Paris depuis huit jours; elle est chez elle, montez.» Rose monte, mais

arrivée devant la porte, elle s'arrête cependant pour chercher ce

qu'elle dira... ce qu'elle demandera... pourquoi elle viendra: il était

temps d'y penser; mais Rose avait beaucoup d'imagination. Après un

instant de réflexion, elle a trouvé ce qu'il lui faut, elle sonne chez

Caroline.

Louise vient ouvrir, et Rose lui dit: «Mademoiselle... c'est ici chez

madame Dorville?--Oui, mademoiselle.--Mon Dieu... je ne sais pas si je

dois déranger madame... Je viens pour...--Si vous voulez me dire ce que

c'est, mademoiselle?...--Bien volontiers: M. Durand est allé cet été

voir madame, votre maîtresse, à sa campagne de Luzarche...--Oui,

mademoiselle.--M. Durand... avait emporté un petit livre... couvert en

maroquin rouge... Mon Dieu, je ne sais plus le titre... Mais M. Durand y

tenait beaucoup parce qu'il lui venait de sa mère... Je viens savoir si

vous l'avez trouvé à Luzarche, mademoiselle?

«--Je n'ai rien trouvé, mademoiselle; je ne sais pas si madame a vu le

livre dont vous parlez... Attendez un moment, je vais le lui demander.»

Louise va rapporter à sa maîtresse ce qu'on vient de lui dire. Au nom de

Jean, Caroline rougit, puis elle répond d'un air indifférent: «C'est...

une bonne... qui demande cela?...--Oui, madame...--Est-ce qu'elle est

là?--Oui, madame.--Faites-la entrer, car vous vous expliquez si mal que

je ne comprends pas un mot à ce que vous me dites.»

Louise va dire à Rose: «Entrez, mademoiselle,» et Rose sourit en

dessous, car elle était bien sûre qu'on la ferait entrer.

La petite bonne se présente devant Caroline avec un air modeste et doux;

Caroline la regarde avec bienveillance, puis fait signe à Louise de

s'éloigner. Ensuite elle dit à Rose: «Vous venez pour un livre,

mademoiselle?...--Oui, madame.--Vous êtes donc au service de M.

Durand?--Non, madame, je sers depuis long-temps M. Bellequeue, le

parrain de M. Jean... Oh! un bien brave homme qui aime M. Jean comme son

fils...--Je sais... M. Durand m'a parlé quelquefois de son parrain avec

qui il était, je crois, brouillé...--Oui, madame...--C'est donc M.

Durand qui vous envoie?--Oh! non, madame... j'ai pris la liberté de

venir de moi-même...--Il est... à Paris M. Jean?...--Oui, madame... Oh!

il ne sort pas de chez lui... Il y avait bien long-temps que je ne

l'avais vu, et ça m'a fait de la peine de lui trouver l'air si triste,

si chagrin...--Comment... vous croyez qu'il a du chagrin?...--Je ne sais

pas, madame,--Y a-t-il long-temps que vous connaissez M. Jean?--Oh! oui,

madame... je suis entrée fort jeune chez M. Bellequeue, et M. Jean

venait souvent voir son parrain.--Vous avez été témoin de ses amours

avec mademoiselle Adélaïde Chopard?...--Des amours... de qui,

madame?--De M. Jean avec cette demoiselle qu'il connaît et qu'il aime

depuis l'enfance...--M. Jean!... connaître mademoiselle Chopard depuis

l'enfance! Ah! quel mensonge!... Il ne l'avait jamais vue! il n'avait

jamais pensé à elle avant que M. Bellequeue n'eût l'idée de ce

mariage-là...--Comment... vous êtes sûre... Asseyez-vous donc, ma

petite...»

Caroline montre à Rose une chaise qui est près d'elle, et Rose s'assied

modestement sur le bord.

«C'est donc le parrain de M. Jean qui a pensé à le marier avec

mademoiselle Chopard?--Oui, madame. Ah! c'est une idée bien sotte que

mon maître a eue là; mais alors M. Jean était un peu jeune... un peu

étourdi, et on pensait que le mariage le rangerait.--Et il a été bien

amoureux de cette demoiselle?--Amoureux de mademoiselle Chopard!... Non,

vraiment! il ne l'a jamais été!...--Jamais!... Ah! vous vous

trompez!...--Mais non, madame; j'étais bien au fait de tout... car

j'étais la confidente de M. Jean; il me contait tout ce qu'il pensait,

il ne consentait à ce mariage que pour plaire à sa mère... Il ne

connaissait pas l'amour alors!... Mais quand il est devenu amoureux ce

n'était pas de mamselle Adélaïde, puisque au contraire c'est de ce

moment qu'il s'est résolu à rompre son mariage... Et c'est cela qui a

fâché son parrain contre lui.

»--Il se pourrait!... Vous pensez... Ah! dites-moi tout, ma chère

enfant, dites-moi bien la vérité... Je... je m'intéresse aussi à M.

Jean...»

En disant ces mots, Caroline mettait sa chaise tout contre celle de la

petite bonne, puis ôtant d'une de ses mains une jolie bague enrichie

d'une fort belle étincelle, elle la passait à l'un des doigts de

mademoiselle Rose qui se laissait faire, se contentant de répéter: «Ah!

madame, comment avez-vous pu croire que jamais M. Jean ait aimé mamselle

Chopard?...--Cependant il a dû l'épouser.--Parce que sa mère désirait ce

mariage.--Il regardait mademoiselle Adélaïde comme sa

future...--C'est-à-dire qu'il la regardait comme toutes les autres, sans

y faire attention.--Ce n'est pas ce que cette demoiselle m'a dit... Elle

m'a avoué, au contraire, qu'entraînée par sa faiblesse pour M. Jean...

et lui croyant déjà sur elle les droits d'un époux...--Ah! Dieu! quelle

horreur!... Elle a osé dire... Faut-il avoir un front!... Ce pauvre

jeune homme, lui!... avoir séduit mamselle Adélaïde!... Non, madame,

non, cela n'est pas... C'est pour se venger de ce qu'il a rompu son

mariage, que mademoiselle Chopard invente de telles faussetés!... Mais

si ces parens savaient qu'elle dit cela!... Ah! par exemple, je ne pense

pas que M. Chopard ferait un calembourg là-dessus.»

Caroline croit Rose, elle a besoin de se persuader que Jean ne s'est pas

conduit comme Adélaïde le lui a dit. Elle fait répéter à Rose tout ce

qu'elle sait sur Jean, sur son enfance, sur son caractère, sur le

mariage projeté, sur l'erreur de tous ceux qui, témoins du changement

d'humeur de Jean, l'attribuaient à son amour pour sa future. Enfin

Caroline est convaincue que c'est elle seule que Jean a aimée, qu'il

aime encore, et elle s'écrie: «Pour prix de son amour... de tout ce

qu'il a fait pour me plaire... je l'ai renvoyé... je l'ai traité avec

mépris... Ah! Rose, combien je m'en veux!...--D'un mot, madame, vous

pouvez le rendre au bonheur...--Mais ce mot où le lui dire... Il ne veut

plus venir... et je ne puis aller le trouver...--Eh! madame, n'y a-t-il

pas mille moyens?... Tenez... si...»

Et comme Louise entrait dans l'appartement, Rose parle bas à l'oreille

de Caroline qui lui répond: «Oui, Rose... oui... j'y consens. A

propos... et ce livre?...--Oh! il est retrouvé, madame,» répond la

petite bonne en souriant, puis elle fait à Caroline une belle révérence,

et s'éloigne lestement.

Rose remonte chez Jean. Témoin de la joie qui brille dans ses regards,

le jeune homme veut la questionner; mais Rose est très-pressée, il faut

qu'elle retourne chez son maître qui l'attend, et elle se contente de

dire à Jean qu'elle va prévenir son parrain de sa visite dans la

journée. «Oui, Rose; j'irai aujourd'hui.--N'y manquez pas, monsieur!»

En disant ces mots la petite bonne s'éloigne, elle retourne chez son

maître que la goutte retient maintenant chez lui, et qui ne sait que

penser de la longue absence de Rose. Mais en rentrant, celle-ci lui

dit: «Je l'ai trouvé... Il va venir... J'ai vu celle qu'il aime... Ah!

c'est cela une belle femme!... Une figure!... et des manières! Un ange,

enfin!.... Et tenez, regardez comme ça brille...»

Rose met sa bague sous les yeux de Bellequeue qui ne comprend rien à la

joie de sa bonne, et lui demande si elle a trouvé ce diamant dans la

dinde qu'il lui a dit d'acheter. Pendant que Rose explique à son maître

tout ce qu'elle a fait depuis le matin, Jean se décide à sortir pour

aller chez son parrain; les paroles de Rose lui ont rendu quelque

espérance; cependant il soupire encore, et en sortant de chez lui, il

jette tristement les yeux sur la demeure de Caroline.

Jean est arrivé au Marais; il ne revoit pas sans plaisir le quartier

témoin des folies de son enfance; dans une grande ville, chaque quartier

est une patrie. Après s'être arrêté devant la maison où il est né, Jean

se rend enfin chez son parrain.

C'est Rose qui introduit le jeune homme dans un petit salon où

Bellequeue est assis. Jean se jette dans ses bras en lui disant:

«Pardonnez-moi d'avoir douté un moment de votre amitié... Vous ne m'en

voulez plus de n'avoir point épousé une femme que je n'ai jamais

aimée.--Non, mon cher Jean,» répond Bellequeue, en pressant tendrement

son filleul dans ses bras, «Non... je ne t'en veux plus... Mais j'ai

arrangé un autre mariage pour toi...--Ah! mon cher parrain, ne parlons

pas de mariage... Il n'est qu'une seule femme que je puisse

aimer!...--Il faut pourtant que tu épouses celle que je vais te

présenter... et qui est là... dans la chambre voisine.»

Jean regardait autour de lui avec étonnement; mais Rose qui n'y tient

plus, a ouvert une porte... et Caroline est devant les yeux de Jean...

Elle lui sourit, elle lui tend la main... Et déjà Jean s'est emparé de

cette main chérie... Il veut se jeter aux pieds de Caroline... Mais il

est bien mieux encore... il est dans ses bras.

Quand on s'aime bien il ne faut pas de longues explications pour

s'entendre, en quelques minutes les deux amans en ont dit assez sur le

passé; ils ne sont plus qu'au présent qui leur offre amour et bonheur.

Bellequeue regarde Caroline avec admiration, il répète avec Rose: «C'est

un ange!» Quant à son filleul, il ne le reconnaît plus, il trouve qu'il

a de si belles manières, et s'exprime si bien, qu'il ne sait pas comment

parler devant lui.

«Eh bien!» dit Caroline à Jean, «refuserez-vous encore la femme que

votre parrain vous propose?»

Pour toute réponse, Jean baise la main chérie, et Caroline reprend: «Mon

ami... je puis vous l'avouer enfin, je vous ai aimé dès le premier

instant où je vous ai connu... Quelque chose me disait que vous

changeriez pour me plaire... N'est-il pas vrai, monsieur, que votre

filleul vous plaît mieux ainsi?»

Bellequeue s'incline en murmurant avec prétention: «Il est si bien!...

que je ne le reconnaissais point.»

Jean est pressé d'être heureux, Caroline n'a plus d'autres désirs que

les siens; le mariage est fixé à dix jours de là. On ne fera point de

noce, mais Caroline veut absolument que Bellequeue soit du repas que

l'on fera chez elle, et Bellequeue accepte en baisant la main de la

femme charmante.

Pendant les dix jours qui précèdent le mariage, on pense bien que Jean

est plus souvent chez Caroline qu'à son entresol. Mais mademoiselle

Adélaïde, qui continue d'aller chez le portier, apprend bientôt tout ce

qui s'est passé; au lieu de lui répondre néante, on lui dit que M.

Durand se marie dans huit jours, et qu'en attendant il passe presque

toute la journée chez madame Dorville.

Adélaïde est furieuse, elle sort de la loge du portier en renversant la

pie et en écrasant un pierrot; elle court chez Caroline, elle monte,

elle sonne avec violence; mais Louise, après lui avoir répondu: «Madame

ne peut pas vous recevoir,» lui ferme la porte sur le nez; et la grande

fille, rouge de colère, revient chez ses parens, et s'écrie en arrivant:

«C'est fini!... M. Jean se marie dans huit jours... Ça m'est égal! c'est

un polisson que je n'ai jamais aimé... mais je veux absolument me marier

le même jour que lui... Mon papa... voyons vite dans la foule de mes

soupirans.»

La foule ne se composait alors que d'une seule personne, c'était M.

Courtapatte, négociant en huile, âgé de trente-deux ans, et haut de

quatre pieds cinq pouces, qui, suivant l'usage des petits hommes avait

une prédilection marquée pour les grandes femmes, et devait, par cette

raison, adorer Adélaïde.

«Nous ne pouvons t'offrir maintenant que M. Courtapatte,» dit madame

Chopard; «il est un peu petit; mais...--Ça m'est égal, je le prends,»

répond Adélaïde, «j'aime mieux les petits hommes... C'est plus commode

pour donner le bras.

«--C'est vrai!...» répond M. Chopard, «d'autant plus que tu as un bras

de mère... Oh, oh! bras de mer.... Pas mauvais.--Mais songez, papa,

qu'il faut que je me marie dans huit jours aussi.»

On va prévenir M. Courtapatte de son bonheur, et pour complaire à

Adélaïde, on presse tellement les choses, que son hymen a lieu en effet

le même jour que celui de Jean. Mais comme la célébration n'a pu se

faire à la même église, madame Courtapatte se fait promener en calèche

avec son mari et sa famille, et la voiture a ordre de passer plusieurs

fois dans la rue Richer, et on paie la musique de la loterie pour

qu'elle s'arrête sous les fenêtres de madame Dorville, devenue alors

madame Durand, et le gros tambour s'écrie en frappant sur sa caisse:

«C'est pour avoir l'honneur de célébrer le mariage de mademoiselle

Adélaïde Chopard avec M. Courtapatte,» et la mariée jette alors des

regards fulminans sur les fenêtres de Caroline, et son époux, en voulant

lui baiser la main, se trouve presque entièrement caché dans les plis de

la robe de sa femme. Et M. Chopard est enchanté de se promener en

calèche suivi par la musique, et il s'écrie: «J'espère que ma fille ne

se marie point sans tambour ni trompette! Mais aussi quand on a un mari

dans les huiles, on peut faire les jours gras toute l'année... Oh! oh!

encore un fameux!...»

Quant aux autres mariés, ils s'occupent peu de ce qui se passe dans la

rue; tout à leur bonheur, tout à leur amour, ils repartent pour Luzarche

le lendemain de leur union. Bellequeue remercie Caroline qui l'engage à

venir passer quelque temps à sa campagne, mais Bellequeue n'est plus

ingambe, il reste maintenant près de son foyer, heureux de faire encore

de temps à autre sa partie de dames avec sa petite bonne.

Marié à celle qu'il adore, Jean jouit du bonheur le plus doux, tandis

que Démar et Gervais, ses deux amis d'enfance, vont finir aux galères

une carrière flétrie par tous les vices.

Jean donne quelquefois un soupir à ces malheureux, puis il embrasse sa

Caroline en lui disant: «C'est toi qui m'as fait ce que je suis.» Et la

femme charmante lui répond, en passant doucement son bras autour de son

cou: «Mon ami, on voit des hommes de fort bon ton aimer à fumer, à

jouer, à jurer même quelquefois; mais, du moins, quand ils le veulent

ils reprennent près des dames ces manières aimables qui font le charme

de la société. On excuse mille choses chez les gens qui ont de

l'éducation; mais celui qui ne veut rien faire, rien apprendre, reste

isolé au milieu du monde, et pour n'avoir pas voulu prendre un peu de

peine, il se prive de beaucoup de plaisirs.»

FIN.

TABLE DES MATIÈRES.

pages.

CHAP. Ier. L'accouchement. 1

II. Le Baptême. 20

III. Voyage en coucou.--Visite à la nourrice. 49

IV. L'enfance de Jean. 71

V. Bal chez un maître de danse.--Adolescence de Jean. 82

VI. L'assemblée de famille, et quel en fut le résultat. 107

VII. Les trois fugitifs. 124

VIII. Le Monstre. 140

IX. Un autre tour de Démar.--La famille du laboureur. 155

X. La maison paternelle.--Jean est un homme. 171

XI. La petite bonne.--Projets de Bellequeue. 184

XII. La Famille Chopard. 198

XIII. Tête-a-tête des futurs.--Jean est fiancé. 214

XIV. Événement nocturne.--Le Souvenir d'une jolie femme. 232

XV. La dame au Souvenir. 245

XVI. Caroline. 259

XVII. Seconde visite chez madame Dorville. 272

XVIII. Jean est amoureux. 292

XIX. Changement de conduite. 305

XX. Jean en grande soirée. 318

XXI. Jean se prononce. 336

XXII. Le père ambassadeur. 351

XXIII. L'emploi d'un an. 370

XXIV. Tentative infructueuse. 385

XXV. Séjour à Luzarche. 401

XXVI. Visites, duel et ses suites. 414

XXVII. Adélaïde chez Caroline.--Les voleurs. 438

XXVIIIe ET DERNIER. Encore la petite bonne.--Double mariage. 462

Jean · 第 27 / 27 段