qu'ait eu la trop tumultueuse vie contemporaine. Il fut, si
l'on veut prendre ainsi le mot, un sceptique. Mais un sceptique
par amour. C'est-à-dire qu'il se méfia de la facilité presque
sentimentale avec laquelle il eût accueilli une nouveauté, pour
l'abandonner ensuite au profit des autres. Il évitait ce chagrin
des regrets et il laissait défiler devant lui les prestiges, en
kyrielle amusante. Il demeurait à l'écart, avec un esprit sensible
et alarmé, qu'il préservait de trop pénibles déconvenues.
* * * * *
Et puis, un beau jour, il sortit de ce refuge où s'était installée
sa curiosité libre. Il s'aperçut qu'il n'y pouvait plus demeurer.
La vie l'appelait au dehors, la vie impérieuse, exigeante et qui
refuse de vous laisser tranquille. Dehors, il y avait un grand
trouble; et il s'y mêla.
Cette imprudence généreuse, il la paya de son repos. On
l'attaqua passionnément; et on l'attaqua même avec sauvagerie.
Se consola-t-il en songeant que, pour d'autres convictions que
les siennes, on l'eût pareillement vilipendé? Il aurait eu pour
adversaires les amis que lui fournirent alors les circonstances.
En ce temps-là, qui est le nôtre, nos compatriotes manquaient tous
de mansuétude et, presque tous, de politesse.
Quelle époque, entre les plus mauvaises, viles et hargneuses!...
Mais Jules Lemaître s'entoura de livres et il eut une merveilleuse
bibliothèque. Les bibliophiles savent que, sur son _ex-libris_, il
fit graver ces mots: Inveni portum.
Quelle heureuse devise! Où est-il donc, le port qu'il a trouvé, le
refuge qu'il a découvert?
Puisque la devise est collée au plat de ses livres, nous allons
penser que les livres sont le port et le refuge.
Il a écrit, au sujet des vieux livres, quelques-unes de ses pages
les plus délicieuses. Un exemplaire des _Sentiments de l'Académie
sur le Cid_, aux armes du cardinal de Richelieu; une _Esther_
offerte par Racine à Mme de Maintenon, avec dédicace de la main
de l'auteur:--qui resterait indifférent, à regarder et à toucher
de tels volumes, qu'ont feuilletés des doigts augustes? Sur les
reliures, les dessins ne sont pas exactement géométriques: un
tremblement, une hésitation attestent «la main vivante et mobile
de l'ouvrier». Les ors, les rouges et les verts des peaux sont
adoucis, atténués, unis. Une première édition, même fautive,
est préférable à toute autre. Voici les premiers caractères
d'imprimerie par lesquels s'est révélée, est devenue «matérielle,
publique et durable» la pensée de Corneille, de Racine et de
Molière. Et l'on évoque aussi, à feuilleter tel exemplaire, Mme
de Sévigné ou Mme de Lafayette qui descend de sa chaise ou de son
carrosse, devant la boutique de Barbin, pour acheter un Corneille
ou un Racine. Ainsi, tout le passé ressuscite, le passé un peu
lointain, le passé de la France. Or, il est doux et apaisant
de rêver dans le passé, de «réveiller tous les hommes que nous
portons en nous»... Et non que le passé soit purement exquis; mais
il a, sur le présent, cet avantage: les abominations du passé sont
abolies. Ensuite, on peut, dans le passé, choisir, et chacun de
nous selon ses prédilections secrètes. Le présent, lui, ne nous
permet pas de choisir: il nous inflige toute sa réalité, où il y a
de tristes et déplaisantes choses.
* * * * *
Jules Lemaître se mit à écrire, «en marge des vieux livres», une
série de contes. Il emprunte à l'_Iliade_ et à l'_Odyssée_, à
l'_Énéide_, aux Évangiles, à la _Légende dorée_, à Corneille
et à Racine, les anecdotes et les personnages ou, mieux, le
commencement de ses récits. Il reprend et il continue le thème
interrompu des poètes épiques, des apôtres, des hagiographes
et des écrivains du grand siècle. Et le voici comparable à ces
aèdes de l'ancienne Grèce qui, peu à peu, enrichissant le texte
d'Homère, composèrent d'une pensée multiple et variée l'histoire
des dieux et des héros.
On a beaucoup discuté sur l'existence d'Homère. On nia d'abord
qu'il fût l'auteur et de l'_Iliade_ et de l'_Odyssée_. Puis,
la science devenant plus hardie, on nia qu'il eût seulement
vécu. C'était la mode, il y a quelques années, de prétendre que
les poèmes homériques naissaient spontanément d'un peuple qui
produisait donc des épopées comme la terre les moissons. Et puis,
il a fallu rabattre de ce trop grand honneur qu'on faisait aux
foules et à la conscience populaire d'une époque. Les foules n'ont
jamais rien créé, que le désordre; et la conscience populaire
d'une époque demeure stérile, si un individu bien doué ne la
vivifie. Cet individu, appelons-le Homère: sans lui, Hélène
n'aurait manqué à son devoir que pour son agrément personnel et
peu durable. Aujourd'hui, Homère a si bien recouvré l'existence
que son dernier commentateur, le savant et ingénieux M. Victor
Bérard, nous le désigne comme un malin qui flagornait les rois
d'Asie Mineure, leur fournissait de complaisantes généalogies,
racontait des voyages qu'il n'avait pas faits et pillait un peu
les «guides du voyageur» de son temps.
Mais il n'a pas écrit toute l'_Iliade_. Son poème était assez
court. Ensuite, d'autres chanteurs ont pris l'aventure où il
l'avait laissée et l'ont, de place en place, enrichie d'épisodes
nouveaux. L'_Iliade_ s'est ainsi développée.
Eh bien, Jules Lemaître a remarqué, en lisant l'_Iliade_, que
Télémaque, si digne de notre intérêt, n'y accomplissait pas sa
destinée. Il songea donc à le marier; et quelle plus gentille
fiancée trouver à ce jeune homme que la petite Nausicaa dont les
bras sont blancs et dont l'âme est pure, et qui sera une épouse
modèle, active autant que gracieuse, car elle a beaucoup d'esprit
et ne néglige pas le soin de laver elle-même son linge à la
fontaine.
Ulysse avait bouché de cire les oreilles de ses matelots, quand le
navire passa tout près des sirènes déconcertantes. Il agissait en
capitaine prudent. Mais nous sommes victimes de son stratagème;
et nous ne savons pas comment procèdent avec les amoureux de leur
beau chant ces filles de visage aimable, qui ont le buste joli et
se terminent en poissons. Jules Lemaître nous le dira, puisque
Homère l'a oublié. Il suppose que l'un des matelots, Euphorion,
ôta la cire de ses oreilles et se jeta résolument à l'eau. Une
petite sirène, Leucosia, lui fut clémente; et ils s'aimèrent à
peu près autant qu'on peut s'aimer, bien que la jeune Leucosia,
en sa qualité de sirène, symbolisât assez évidemment divers
inconvénients féminins.
L'_Énéide_ ne se prêtait pas moins à de tels accroissements. Jules
Lemaître a voulu conter à son tour la mort mélancolique de Pallas,
fils d'Évandre, et il s'est attendri sur le sort de cette Anna,
sœur de la reine Didon: Virgile l'avait sacrifiée à la souveraine
plaintive; Jules Lemaître lui accorde une aventure avec le
compagnon d'Énée, Achate.
Depuis le jour que Virgile, par un singulier caprice d'auteur,
allait brûler son _Énéide_ si de lettrés amis ne l'en eussent
empêché, son œuvre n'a pas cessé de vivre et de se transformer
dans l'intelligence des siècles. Elle devint à Rome, tout de
suite, un livre de classe. Les écoliers du Latium y apprenaient
l'origine légendaire de leur race, y trouvaient de nobles motifs
d'orgueil national, de justes raisons de préférer leur patrie et
leurs dieux aux dieux étrangers et aux diverses patries. La leçon
leur profita.
Au moyen âge, Virgile fut honoré comme un prophète annonciateur du
Christ. Les peintres de verrières et les sculpteurs de portails
l'ont placé, dans nos cathédrales, entre Ezéchiel et la Sibylle.
On sait comment cette fortune singulière lui advint. Il avait
adressé à son ami Pollion, le consul, une églogue où il célébrait
la prochaine naissance d'un enfant qui abolirait la douleur
générale et ouvrirait une ère nouvelle de bonheur et de pureté. Du
reste, il ne désignait pas avec clarté cet enfant merveilleux. Les
commentateurs chrétiens ne doutèrent pas que ce ne fût, dans la
pensée du poète, le Christ.
A quel enfant Virgile songeait-il? Un fils de Pollion, peut-être?
Mais Virgile dit à Pollion que l'enfant doit naître «sous le
consulat de Pollion»: ce n'est pas attribuer à un père une
suffisante initiative.
M. Boissier, je crois, a trouvé la véritable interprétation.
L'impératrice était alors enceinte; et, comme Auguste avait
beaucoup fait déjà pour améliorer la vie romaine, il était naturel
de penser et aimable de dire que le fils d'Auguste établirait le
définitif âge d'or. Seulement, le bébé qu'on attendait fut une
fille,--déception cruelle,--et cette fille, Julia, tourna par la
suite fort mal. Le poète n'insista point et laissa dans le vague
ses prédictions.
A l'époque de la renaissance, Énée fut un baron féodal. Le grand
siècle le fit marquis, ou peu s'en faut.
Au dix-neuvième siècle finissant, l'_Énéide_ devint l'un des
bréviaires favoris des doux apôtres que nous eûmes et qui
préconisaient la religion de l'humanité. Le tendre et sensible
Énée pleura sur la souffrance universelle et, grâce à divers
contresens, mêla ses larmes à celles des choses. Virgile devint
une sorte de Tolstoï imprévu.
Et voici Jules Lemaître qui, à son tour, comprend Virgile à
sa manière, délicatement spirituelle, narquoise et gaie avec
mélancolie. Didon et sœur Anna épiloguent sur l'amour en
contemporaines de nos psychologues les plus subtils et de nos
moralistes les plus indulgents: elles savent que notre cœur est
sujet à des changements furtifs et qu'on ne lui commande qu'en lui
obéissant.
Virgile, au cours des siècles à venir, se transformera selon de
nouvelles pensées que nous ne prévoyons guère plus que lui-même
ne prévoyait les chrétiens, les renaissants, les philosophes
humanitaires et Jules Lemaître. Il signifiera des tristesses et
des chimères que nous ne connaissons pas encore. Et ceux qui le
liront après nous y seront attentifs justement à ce qui nous
échappe.
Telle est la destinée extraordinaire et poignante des beaux
livres qui sont le trésor de l'humanité. Trésor inépuisable et
merveilleux, que l'on dirait soumis à des prestiges, tant il a de
facilité à se faire la parure changeante de l'âme humaine en sa
métamorphose indéfinie.
Les Grecs n'avaient qu'un petit nombre de sujets dramatiques. La
seule famille des Atrides alimenta des centaines de tragédies.
Chaque poète nouveau s'inspira des malheurs d'Œdipe; et l'on ne
croyait pas utile de chercher d'autres fictions pour offrir à
des spectateurs réfléchis une émouvante image des catastrophes
que la fatalité organise. Mais, au gré d'une philosophie que
les circonstances et la méditation des penseurs modifiaient, la
légende ancienne s'animait d'une idéologie nouvelle. Les Grecs
ont donné ce témoignage de leur croyance à la continuité de l'âme
humaine, qui demeure la même en dépit des incertitudes et qui, en
somme, n'est inquiète que d'un petit nombre de problèmes.
La bible de l'humanité est écrite depuis longtemps; et nos
ancêtres millénaires ne nous ont pas laissé le soin de la
composer. Mais ils nous ont abandonné les marges du livre unique,
où chacune des générations successives griffonne ses gloses,
plus ou moins belles, plus ou moins durables. Le texte, lui, ne
s'altère pas. Indifférent au commentaire successif, on dirait
qu'il attend avec sérénité les remarques ultérieures.
Quand les écrivains seront sages, peut-être la production
littéraire diminuera-t-elle admirablement; et peut-être nos
romanciers, nos dramaturges, nos poètes renonceront-ils à se
figurer qu'ils inventent de nouveaux thèmes, à se tracasser pour
la recherche d'une autre Hélène, d'un autre Pâris, d'un autre
Ménélas.
La douzaine de livres sur lesquels l'humanité a vécu et
vivra suffiront. Et, de loin en loin, après que des hommes de
génie auront formulé des hypothèses nouvelles, ou à peu près,
sur l'économie du monde, les tribulations de la destinée et
l'inconstance de nos désirs, ou bien après que des calamités
cosmiques ou populaires auront un peu secoué le rêve de nos
esprits, un bon écrivain se chargera d'inscrire quelques
lignes, de plus en plus courtes et d'une écriture toujours plus
parcimonieuse du papier, sur les marges de ces vieux livres.
Il me semble que cette pensée un peu triste et raisonnable a
inspiré à Lemaître le projet, qu'il a si bien accompli, de rédiger
les gloses par lesquelles notre temps aura marqué son passage, de
noter les nuances de sentiment qui nous épargnent l'ennui de faire
trop effrontément double emploi avec nos aînés.
* * * * *
Et le refuge, maintenant, on le devine. Il n'est pas seulement,
comme disait Montaigne, la librairie. Certes, entre des murailles
de beaux et vieux livres, au milieu de leur silencieuse éloquence,
on est bien. Mais, pour l'esprit, le refuge est une place dans la
série humaine à laquelle on appartient.
Ou bien, en d'autres termes, le seul asile est dans la sécurité
de la tradition perpétuelle. Nous croyons nous en évader, pour
nous distraire; et ce n'est que folie. Nous revenons; et aussitôt
nous sentons que nous sommes chez nous.
Jules Lemaître n'eut point à se convertir; il n'eut qu'à prendre
une conscience plus nette des idées qu'il préférait. S'il relut
les _Contemporains_ et les _Impressions de théâtre_, il put y voir
l'image nombreuse, claire et variée de toute la pensée moderne;
il put encore y découvrir une évidente et saine prédilection
pour les œuvres de qualité française. Au temps même de son
«impressionnisme», que Ferdinand Brunetière lui reprochait,
Lemaître, qui ne méconnaissait pas la farouche grandeur et
l'attrait d'un Ibsen ou d'un Tolstoï, se gardait et gardait
son lecteur contre la tempétueuse invasion des littératures
étrangères; et il accomplissait déjà une excellente besogne de
protection nationale.
Il avait l'air de plaisanter, avec tant de grâce, avec tant de
charme, qu'on lui pardonna de jouer ce rôle de défense utile. Et
même, on ne s'aperçut pas qu'il le jouait; il n'en fut pas moins
efficace.
Quand il passa de la critique littéraire à la critique politique,
on s'aperçut de ses projets; et l'on se fâcha: il se fâcha
lui-même. C'est que les gens prennent la littérature pour un jeu
qui n'a pas d'importance: et ils sont, là-dessus, la tolérance
même. Seulement, ils croient que la politique est fort grave:
et ils se trompent, avec une fougue singulière. Ainsi vont les
choses! Mais, plus vive de ton,--parce qu'il faut bien tenir tête
à l'insolence des politiciens,--la politique de Jules Lemaître
a le même caractère exactement que sa critique littéraire: elle
est une politique de défense française. A tort ou à raison,--et
qui oserait dire, hélas! qu'il eût tout à fait tort?--Jules
Lemaître considéra que l'esprit de notre pays était en butte à
divers ennemis: il résolut de guerroyer contre les ennemis de
l'intérieur, les plus dangereux parce qu'ils connaissent la place.
Son activité politique continua l'énergique initiative de sa
critique littéraire; pareillement, ses comédies raciniennes sont
l'exemple d'un art dont sa critique est le précepte. Et ainsi,
toute son œuvre est harmonieuse.
La pensée de Jules Lemaître, je la comparerais à quelque paysage
de la France nouvelle, qui eût bien conservé le caractère de
l'ancienne France; mettons, à quelque paysage de la Touraine,
puisque cette province est l'une des plus belles et l'une de
celles qui ont le mieux gardé le souvenir des grands siècles.
Pas de montagnes formidables, de ravins ni de précipices. Rien
de tragique, ni d'affreux, ni de sublime. Mais, dans une infinie
douceur de l'air, une incomparable harmonie des couleurs tempérées
et des plus gracieuses lignes. Le dessin des collines est le
cadre d'un ciel changeant où le gris et bleu se combinent sans
rudesse. Il y a, de place en place, des châteaux illustres et tout
pleins d'histoire. Partout la vie est facile et heureuse. C'est,
en vérité, le pur paysage de France.
FIN
NOTES
I.--Bjœrntsjerne Bjœrnson.--Les quelques lignes d'_Au
delà des forces_ que j'ai citées, je les emprunte à la traduction
de M. A. Monnier (Paris, Stock). Et je dois plusieurs détails de
la vie de Bjœrnson au précieux livre de M. Jacques de Coussange,
_la Norvège littéraire_ (Paris, Michaud, s. d.).
II.--Jean Moréas.--Les renseignements relatifs à
l'adolescence de Jean Moréas et à ses premiers débuts, comme poète
grec, je les ai empruntés à de très intéressants articles que M.
A. Andréadès a publiés dans le _Temps_ au mois d'avril 1910.
III.--Albert Vandal.--Pour l'exposé des idées politiques
et historiques d'Albert Vandal, j'ai utilisé, en dehors de ses
livres, le discours qu'il a fait à l'Académie française, le 16
janvier 1908, pour la réception du marquis de Ségur, et deux
conférences qu'il a données, sous les auspices de la _Société des
Conférences_, l'une le 7 février 1908, sur «le 18 Brumaire» et
l'autre le 14 mars 1910 sur «la Russie et le second Empire».
IV.--Albert Samain.--Les lettres d'Albert Samain,
auxquelles je fais allusion, furent adressées à M. Léon Rocher; et
_Vers et Prose_ les publia au mois de décembre 1907.
V.--Jules Renard.--Les écrits politiques de Jules Renard
ont été réunis, par les soins des _Cahiers nivernais_, sous ce
titre: «Mots d'écrit», octobre-novembre 1908. Un autre volume
du même recueil, août-septembre 1910, «Causeries», contient des
lettres importantes et des discours.
VI.--Charles-Louis Philippe.--Des lettres de l'auteur
de _la Mère et l'enfant_ ont été publiées par les _Cahiers
nivernais_, février-mars 1910; et d'autres, plus nombreuses, ainsi
que les _Charles Blanchard_, par la _Nouvelle Revue française_, en
1910.
VII.--Henri Poincaré.--La conférence de M. Henri
Poincaré, relative à «l'Invention mathématique», a été faite à
l'Institut général psychologique; et elle a été publiée par la
_Revue du Mois_ en septembre 1908.
VIII.--Émile Boutroux.--Son rapport sur «la Philosophie
en France depuis 1867», M. Émile Boutroux l'a écrit pour le
troisième Congrès international de philosophie (Heidelberg,
31 août-5 septembre 1908); et il l'a publié dans la _Revue de
Métaphysique et de Morale_ au mois de novembre 1908.
TABLE DES MATIÈRES
Pages.
A Francis Chevassu 1
I.--Le vicomte de Vogüé 9
II.--Charles Bordes 20
III.--Bjœrnstjerne Bjœrnson 27
IV.--Cesare Lombroso 36
V.--Jean Moréas 46
VI.--Albert Vandal 60
VII.--Frémiet 76
VIII.--Albert Samain 84
IX.--Édouard Rod 94
X.--Jean Lahor 103
XI.--Jules Renard 111
XII.--A.-Ch. Swinburne 123
XIII.--Charles-Louis Philippe 128
XIV.--Mark Twain 142
XV.--Henri Poincaré 149
XVI.--Mgr Duchesne 169
XVII.--Aman-Jean 181
XVIII.--Maurice Donnay 193
XIX.--Saint-Marceaux 211
XX.--Jules Huret 226
XXI.--M. de Freycinet 241
XXII.--Émile Boutroux 248
XXIII.--Gabriel Fauré 258
XXIV.--Jules Lemaître 267
PARIS
TYPOGRAPHIE PLON-NOURRIT ET Cie
Rue Garancière, 8
End of Project Gutenberg's Visages d'hier et d'aujourd'hui, by André Beaunier