[Note A: Marius (ou Marion) avait commencé par être armurier; la
faveur dont il jouissait était extrême, et s'il la méritait bien
légitimement par des qualités morales, sa franchise, sa droiture de
coeur, il la devait aussi un peu à des avantages extérieurs, à sa
dextérité à tous les exercices, à sa force peu commune; cette vigueur
extraordinaire était telle, dit Trébellius Pollion (_Trig. Tyr._, 187),
que «Marion pouvait arrêter de sa main un chariot lancé, et qu'il
pulvérisait dans sa main les corps les plus durs.» On trouvait du reste
chez lui une nature simple et honnête que la fumée des grandeurs
n'enivra pas; il avait pour ami un soldat des légions gauloises qui
avait autrefois travaillé avec lui comme ouvrier. (_Ibid._, T. P ap. A.
Thierry, v. II, p. 390 et suiv.)]
[Note B: Locution habituelle de Marion, selon Tréb. Poll. _A
luxuriosissima illa peste._]
[Note B: Tétricus, parent de Victoria, administrait depuis près de
dix ans les provinces du sud de la Loire avec plus de sagesse que
d'éclat. C'était un homme fin, patient, habile, lettré, écrivant souvent
en vers. (Eutr., ap. _Cat._, IX, 3.)]
[Note C: _Histoire des Papes_, par M. de la Châtre, v. I, pape
Étienne, p. 213.]