Me voilà encore à vous écrire, puisque je ne puis faire autre chose
que de penser à vous et de m'occuper de vous; de vous, si occupée, si
distraite, si affairée; non pas tout à fait indifférente peut-être,
mais bien cruellement raisonnable, et raisonnant si bien! O femme!
femme! L'artiste sera toujours en vous plus forte que l'amante. Mais je
vous aime aussi comme artiste. Il y a dans votre talent une partie de
la magie qui m'a charmé. Marchez donc d'un pas ferme vers cette gloire
que j'oublie; et, s'il faut une voix pour vous crier courage, s'il faut
un bras pour vous soutenir, s'il faut un corps où votre pied s'appuie
pour monter plus haut, vous savez..........