C'est ainsi qu'elle dépérit, qu'elle mourut de désespoir,
Implorant pour son Basilic jusqu'au dernier soupir.
Il n'y eut pas un cœur à Florence qui ne prît
En pitié son amour, dont la fin avait été si tragique.
De cette histoire naquit une plaintive ballade
Qui passant de bouche en bouche parcourut tout l'univers:
On en chante encore le refrain: «Quelle cruauté
De me dépouiller de mon pot de Basilic!»
1818.
[1] Où les pas ne laissent pas de traces.
[2] Le conte trop réaliste.
[Pg 265]