Lamentablement elle regardait les choses mortes et inanimées,
Réclamant amoureusement son Basilic perdu;
Et avec les accents mélodieux dans les cordes
De sa voix expirante, maintes fois elle pleurait
Sur le pèlerin à l'âme errante,
Pour lui demander où était son Basilic; et pourquoi
On le lui cachait «Car c'est cruel», disait-elle,
«De me dépouiller de mon pot de Basilic»