XLV

Qui n'a rôdé dans un verdoyant cimetière,

Et laissé son esprit, comme un génie taupe,

Fouiller le sol argileux et le dur gravier

Pour voir un crâne, des os dans le cercueil et la robe funéraire;

Prenant en pitié chaque forme qu'a souillée la voracité de la Mort,

Et lui insufflant encore une fois une âme humaine?

Ah! ceci est une fête en comparaison de ce qu'éprouvait

Isabelle s'agenouillant devant Lorenzo.

Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 268 / 333 题