«Mon amour, Isabelle», dit-il, «je craignais
De ne pouvoir t'adresser un tendre adieu:
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Ah! si j'allais te perdre, pendant que contraint
Je suis d'étouffer mon pesant chagrin
D'être séparé de toi trois tristes heures? mais nous regagnerons
Dans l'amoureuse obscurité ce que le jour nous fait perdre.
Adieu! Je serai bientôt de retour». «Adieu», dit-elle:
Et comme il s'éloignait, elle chantait heureuse.