I
Gracieuse Isabelle, pauvre innocente Isabelle!
Lorenzo, un jeune pèlerin sous l'œil de l'Amour!
Ils ne pouvaient habiter la même demeure
Sans émotion au cœur, sans souffrance;
Ils ne pouvaient s'asseoir aux repas sans éprouver
Quelle douceur pour l'un était la présence de l'autre;
Ils ne pouvaient, à coup sûr, dormir sous le même toit
Sans rêver l'un à l'autre et pleurer chaque nuit.