Ah! heureux, heureux rameaux! qui ne pouvez perdre
Vos feuillages, ni jamais dire au printemps adieu;
Et toi, heureux mélodiste, jamais lassé,
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Modulant à jamais des chants qui ne vieillissent jamais;
Plus heureux amour, plus heureux, heureux amour!
Que l'on peut goûter sans cesse, à jamais chaud,
A jamais haletant, à jamais jeune;
Soupirant bien au-dessus de toute passion humaine,
Qui laisse le cœur repu et plein d'amertume,
Le front brûlant et la langue desséchée.