Le traité de Tilsitt porte ses fruits dans l'année même. L'Autriche
arme; la Russie, à laquelle on permet tout, se complète par la
Finlande, concession intéressée et ingrate de Napoléon sur la Suède,
alliée fidèle de la France. L'empereur Alexandre débat avec M. de
Caulincourt, plus favori qu'ambassadeur de Napoléon, le partage de
l'empire ottoman. À ce prix, la Russie livre le Portugal et l'Espagne
à sa convoitise de trônes napoléoniens.