SPERONI, _Canace e Macareo_, Atto V, sc. 4.]

[Nota 28: Anche la lezione galliziana citata piú sopra finisce in

maniera simile: “Moureu a filla do rey pela soberba que tinha: ecc.„ E

il sig. MILÀ _y_ FONTANALS annota: “Segui est de ver, en esta version,

asi como en la del Arch. Acor., por otra parte muy alterada, se halla,

aunque incompleto en la nuestra, el pormenor del niño de teta que habla,

que hubiera podido creerse intercalacion de Almeida.„ _Romania_, scritto

cit., p. 69.

Osserva lo stesso ALMEIDA-GARRETT, nel suo _Romanceiro_ (ediz. del

1842-43, t. II, p. 54): “Este prodigio de fallarem os innocentes ao

peito das mães, nos grandes circumstancias públicas ou nas grandes

crises domesticas, era mui favorito dos nossos.„ E il PUYMAIGRE, a p.

420, t. II, degli _Auteurs Castillans_: “.... on pensait que souvent les

enfants même à la mamelle, pouvaient se trouver animés d'un ésprit

prophétique, ou doués de la faculté de la seconde vue, et qu'alors ils

parlaient miraculeusement. Cette conviction était repandue dans des

contrées fort eloignées les unes des autres: elle existait en Suisse

comme en Portugal.„ E cita: MARMIER, _Tradictions de la Suisse_, in

_Revue de Paris_, 1841, t. IX, e le _Diverses leçons_ de PIERRE DE

MESSIE, cap. XXI. Riporta infine il seguente passo del DE LOYER

(_Discours et Histoire des spectres, visions, et apparitions des esprits

anges démons et âmes_, Paris, MDCV) intorno ai giuochi dei fanciulli,

cui si soleva attribuire un che di profetico: “Certes, ces esbats

puérils ne sont guère sans prodige. Car tantost vous verrez les enfans

faire une longue létanie en rue comme s'ils conduisoient une pompe

funèbre. De là on tire un présage de quelque mortalité à venir. Et puis

tantost vous les verrez qu'ils porteront des enseignes et banderolles,

marcheront de rang, seront divisés en escadrons et se livreront

batailles les uns aux autres. Ils ont maintefois predit des guerres en

cette façon. Et quelquefois s'est trouvé que ces enfants soutenans en

leurs combats qui le party des amis, qui celuy des ennemys, faisoient

tomber le plus souvent le sort de la perte future de la bataille sur

ceux d'un des partis qui etoient demeurés vaincus.„--Mi torna a mente

quel verso di Giacomo Leopardi:

“Non so se il riso o la pietà prevale.„]

[Nota 29: “O romance de Sylvana é um dos mais sabidos em Portugal. Já

foi citado no seculo XVII por D. Francisco Manuel de Mello no seu

_Fidalgo aprendíz_.„ HARDUNG, I, p. 128, in nota.]

Lusitania: Canti popolari portoghesi · 第 22 / 75 题