116. _Pope._ Preface, p. 48.

117. _Dennis._ See pp. 26, etc. In replying to Voltaire, Johnson has in

view, throughout the whole preface, the essay _Du Théâtre anglais, par

Jerome Carré_, 1761 (_Oeuvres_, 1785, vol. 61). He apparently ignores the

earlier _Discours sur la tragédie à Milord Bolingbroke_, 1730, and

_Lettres Philosophiques_ (dix-huitième lettre, “Sur la tragédie”), 1734.

Voltaire replied thus to Johnson in the passage “Du Théâtre anglais” in

the _Dictionnaire philosophique_: “J’ai jeté les yeux sur une édition de

Shakespeare, donnée par le sieur Samuel Johnson. J’y ai vu qu’on y traite

de _petits esprits_ les étrangers qui sont étonnés que, dans les pièces de

ce grand Shakespeare, ‘un senateur romain fasse le bouffon, et qu’un roi

paraisse sur le théâtre en ivrogne.’ Je ne veux point soupçonner le sieur

Johnson d’être un mauvais plaisant, et d’aimer trop le vin; mais je trouve

un peu extraordinaire qu’il compte la bouffonnerie et l’ivrognerie parmi

les beautés du théâtre tragique; la raison qu’il en donne n’est pas moins

singulière. ‘Le poète, dit il, dédaigne ces distinctions accidentelles de

conditions et de pays, comme un peintre qui, content d’avoir peint la

figure, néglige la draperie.’ La comparaison serait plus juste s’il

parlait d’un peintre qui, dans un sujet noble, introduirait des grotesques

ridicules, peindrait dans la bataille d’Arbelles Alexandre-le-Grand monté

sur un âne, et la femme de Darius buvant avec des goujats dans un

cabaret,” etc. (1785, vol. 48, p. 205). On the question of Voltaire’s

attitude to Shakespeare, see Monsieur Jusserand’s _Shakespeare en France_,

1898, and Mr. Lounsbury’s _Shakespeare and Voltaire_, 1902.

118. _comic and tragic scenes._ The ensuing passage gives stronger

expression to what Johnson had said in the _Rambler_, No. 156.

_I do not recollect_, etc. Johnson forgets the _Cyclops_ of Euripides.

Steevens compares the passage in the _Essay of Dramatic Poesy_, where

Dryden says that “Aeschylus, Euripides, Sophocles, and Seneca never

meddled with comedy.”

Eighteenth Century Essays on Shakespeare · 第 51 / 112 题