l'ignorons. Très probablement doit-on les attribuer au refroidissement
de leur pays et de l'Asie centrale. Mais nous sommes bien pauvres en
documents pour nous permettre de nous prononcer avec certitude à cet
égard: l'Asie centrale et la Sibérie sont encore presque inexplorées au
point de vue archéologique. Les seules traces d'industrie magdalénienne
dans l'Asie antérieure, mise à part la Syrie, sont celles, fort
incertaines d'ailleurs, qu'il m'a été donné de relever dans les stations
d'obsidienne de l'Allagheuz (Transcaucasie). Peut-être que les forêts et
les vallées de l'Altaï, à peine peuplées aujourd'hui, nous ménagent de
grandes surprises quant à la variété des causes de départ des
populations sibériennes: il se peut en effet que l'énorme accroissement
de la population chinoise soit la cause de l'émigration vers l'occident
des dernières hordes de celles des Mongols et des Turcs.
Mais ces peuples venus de loin, s'ils ont apporté des usages nouveaux et
de précieuses industries, n'ont pas tiré de leurs connaissances tous les
avantages qu'ils en pouvaient obtenir.
Pour la plupart, ils sont demeurés des barbares en face des grandes
civilisations de l'Égypte et de la Chaldée. Tous d'ailleurs ne
manquaient pas d'aptitudes et de génie personnel; car c'est de leur sein
que devaient sortir les Hellènes et les Latins, chez qui les conceptions
ancestrales se complétèrent par les enseignements des cultures asiatique
et africaine, dont ils développèrent à tel point les principes que,
bientôt, ils surpassèrent leurs maîtres, dans toutes les branches des
connaissances humaines.
Parmi les autres peuples fixés en Europe, chacun prit alors sa part de
progrès, mais tous n'étaient pas également aptes à recevoir les leçons,
à s'assimiler avec fruit les conceptions élevées; c'est ainsi que la
culture gréco-latine, qui domine aujourd'hui dans le monde entier, n'est
pas également comprise dans tous les pays, et qu'en plein XXe siècle,
bien des peuples ont encore conservé les instincts barbares de leurs
ancêtres, quoiqu'ils soient, en apparence, de culture très avancée.
La pensée théorique qui consiste à créer une «période chronologique»
lors de l'apparition d'un usage nouveau et à synchroniser cet événement
dans les différents pays, a pendant longtemps porté grand préjudice aux
études préhistoriques; car il est aujourd'hui prouvé que ces apparitions
ont pris place en des temps très divers. De même que l'histoire ne
débute pas à la même époque pour tous les peuples, de même il faut rayer
du vocabulaire archéologique les mots _âge_, _époque_, _période_. Il
faut voir dans l'évolution de l'humanité une succession de progrès et de
reculs locaux, personnels, de découvertes et d'oublis, ensemble dont le
résultat est un avancement, tantôt lent, tantôt rapide, vers un idéal
dont l'humanité se rapproche sûrement, mais dont on doit considérer
chaque élément à part, tout en tenant grand compte des influences
extérieures, car il est souvent possible de tirer de celles-ci des
notions chronologiques, par comparaison avec la culture des peuples
entrés déjà dans l'histoire. Mais, parmi ces influences, il en est aussi
qui proviennent de foyers oubliés aujourd'hui. Savions-nous, il y a
quarante ans, combien a été important le rôle de la Crète dans la
culture méditerranéene? Sommes-nous certains que d'autres révélations de
civilisations oubliées ne viendront pas troubler nos hypothèses?
Tel peuple qui, en son temps, a joué un grand rôle rentre souvent dans
l'ombre pour toujours, à la suite de quelque malheur. L'Ourartou fut un
puissant royaume, lutta, souvent avec succès, contre les rois d'Assour;
il nous serait inconnu sans les inscriptions gravées par ses princes sur
les rochers de Van. On se souvenait à peine de l'Élam, avant les travaux
de la Délégation en Perse. Nous ne savons rien des souverains puissants
qui ont construit les villes ruinées du Yucatan. Par ces quelques
exemples tirés de l'histoire, on peut se rendre compte des causes
d'incertitude relatives aux faits préhistoriques; car la préhistoire
n'est pas moins féconde en grands événements que l'histoire, événements
éloignés de nous, plus encore que ceux qui nous sont signalés par les
annales, et nous sommes souvent portés par notre ignorance à
synchroniser les faits analogues, mais d'origine et de temps très
divers. Nous parlons de l' «époque des dolmens», comme si les dolmens
avaient été tous construits à la même époque dans toutes les parties du
monde. Gardons-nous de généraliser hâtivement, et contentons-nous
d'étudier pour chaque pays aux frontières naturelles la succession des
moeurs, des usages, des industries, des pensées, avant le jour fixé par
le destin pour l'entrée de ses peuples dans l'histoire; et si l'on doit
un jour réunir certaines régions, les faits imposeront cette union comme
ils la commandent déjà pour certains groupements historiques.
Pendant des milliers et des milliers d'années tous les peuples ont été
sans annales: puis l'aurore de l'histoire est apparue avec la découverte
de l'écriture. La Chaldée, l'Élam, l'Égypte ont de bonne heure réalisé
ce rêve, alors que beaucoup d'autres peuples nous ont laissé des essais
sans lendemain; puis sont venus la Crète, la Phénicie, l'Assyrie, les
Héléens, Chypre, enfin les Grecs et les Latins. Quant aux nations
barbares, ce n'est que bien tardivement qu'elles ont enregistré leurs
hauts faits. L'histoire de la Gaule ne commence qu'avec César, dans le
premier siècle avant notre ère; celle de la Scandinavie débute sous nos
Carolingiens; les annales des peuples slaves sont moins anciennes
encore, et les tribus sauvages du Nouveau Monde, de l'Océanie, de
l'Afrique centrale, du Laos et des îles Malaises sont sans histoire.
Pour chaque nation, pour chaque tribu la tâche du préhistorien est
grande: longtemps l'ethnographie précède l'histoire, puis elle la
coudoie et peu à peu se confond avec elle.
Nous avons, au début de ce volume, montré combien il est hasardeux de se
lancer dans les évaluations chronologiques, aussi bien en ce qui
concerne l'histoire géologique de la terre, qu'en ce qui regarde les
événements de la préhistoire humaine; cependant, grâce à quelques
données moins imprécises et aux documents historiques, nous pouvons
esquisser quelques dates relativement aux dernières périodes des progrès
humains, à celles appartenant à la proto-histoire, plutôt qu'à la
préhistoire. Pour les faits plus anciens, comme en géologie d'ailleurs,
seules les successions peuvent être indiquées.
Dans nos régions, les surrexions de la croûte terrestre qui marquent la
fin de l'époque tertiaire ayant amené la formation d'immenses champs de
neige, la période glaciaire commence, et c'est vers la fin de cette
phase géologique que nous voyons paraître les premières traces de
l'intelligence humaine, l'industrie paléolithique; puis, par suite de
changements climatériques, de cataclysmes et de nécessités nouvelles,
survient l'industrie archéolithique dans ses trois formes successives:
l'Aurignacien, le Solutréen et le Magdalénien; alors les glaciers
s'étant retirés, des hommes nouveaux ou tout au moins des idées
nouvelles pénètrent dans nos pays, et s'étendent non seulement sur les
terres alors habitées, mais aussi sur les contrées que viennent
d'abandonner les neiges, c'est à ce moment qu'apparaissent les
industries mésolithiques, celles des kloeckenmoeddings et du Campigny; la
connaissance de la poterie les accompagne. Puis viennent la pierre
polie, l'élevage et l'agriculture, le tissage; et c'est au cours de
l'industrie néolithique que paraît le cuivre, précurseur du bronze, dont
les archéologues les plus dignes de confiance placent la venue au cours
du troisième millénaire avant notre ère. Le commencement du premier
millenium aurait vu l'usage du fer se répandre dans nos régions; et
l'Europe centrale tout entière aurait, à peu de chose près, suivi les
mêmes phases de progrès, sous d'autres formes et en des temps peu
différents.
Les pays du Nord, la Scandinavie et la Finlande, couverts de glace
pendant toute la période quaternaire, demeuraient inhabitables, et les
premières traces de l'homme qu'on y rencontre appartiennent aux
industries mésolithiques; puis, comme dans nos pays, viennent, mais plus
tardivement, la pierre polie, le cuivre et le bronze, enfin le fer.
Dans la Méditerranée, en Crète, en Chypre, les premiers habitants sont
des énéolithiques; ils apportent la connaissance du cuivre au cours du
quatrième millénaire avant notre ère, puis vient le bronze un millier
d'années plus tard, enfin le fer vers la même époque que les
Occidentaux, quelques siècles auparavant bien certainement; et il en est
de même pour la Grèce continentale, l'Asie mineure, la Thessalie. Les
dates généralement proposées pour l'Orient méditerranéen ne semblent pas
toutefois, être assez reculées, si nous admettons celles dont nous avons
parlé à propos de l'Occident; car le monde oriental méditerranéen était
en relations avec les civilisations les plus vieilles du globe et, par
suite, n'a pu longtemps ignorer les procédés en usage dans la Chaldée et
dans l'Égypte.
Il semble que, dans les débuts, la vallée du Nil égyptienne, dans sa
partie haute pour le moins, aurait été occupée par des tribus africaines
aux cheveux crépus, peut-être aussi par quelques groupes Libyens, venus
des côtes africaines de la Méditerranée. Ces gens succédaient, peut-être
après un très long intervalle, aux hommes paléolithiques: ils en étaient
à l'industrie de la pierre polie, quand le cuivre fit son apparition,
apporté par des peuples asiatiques aux cheveux lisses, qui, probablement
déjà, occupaient le delta du fleuve.
L'industrie énéolithique fut, en Égypte, de longue durée; elle comprend
ce que les Pharaoniques ont appelé la période des «serviteurs d'Horus»
et le règne des princes de la première dynastie. Ce n'est que plus
tard, probablement au cours de la deuxième dynastie, qu'apparaît le
bronze d'étain. Quant au fer, nous ne pouvons encore juger de l'époque
de son introduction comme substance: les renseignements peu nombreux que
nous possédons à son égard ne sont pas concluants; cependant, il paraît
avoir été connu dès les temps Thissites. Au point de vue de son usage
industriel courant il date, semble-t-il, de la fin du second millénaire
avant notre ère seulement.
Si donc, suivant la thèse allemande rajeunissant la chronologie entière
de mille ans, on place vers 3300 l'époque du roi Menès, il n'en reste
pas moins que l'antiquité des débuts de la civilisation pré-pharaonique
dépasse six mille ans avant nous; et, pour la Chaldée et l'Élam, les
dates seraient quelque peu plus anciennes encore, puisque c'est de
l'Asie qu'est venu le progrès en Égypte.
Nous ne parlerons ni des Indes, ni de la Chine, dont les légendes
locales exagèrent comme à plaisir l'antiquité. Leurs civilisations ne
sont pas aussi anciennes qu'on le pense généralement. Celle de la Chine
date de sept ou huit siècles avant notre ère; quant à sa préhistoire,
elle nous est encore complètement inconnue. Il est à remarquer que
jusqu'à ce jour aucun instrument chelléen n'a été signalé dans
l'Extrême-Orient.
Aux Indes, les données fournies par l'Archéologie sont encore bien
vagues; le coup de poing se rencontre dans le sud et le centre de la
péninsule, puis vient un long hiatus; au nord on voit des dolmens, et la
pierre polie se montre dans presque toutes les provinces; mais nous ne
savons pas si le métal ne l'accompagnait pas. Dans tous les cas
l'industrie du cuivre a été longtemps en honneur dans la péninsule.
Quant à l'histoire de l'Inde elle ne commence que très tardivement,
quelques siècles seulement avant notre ère, après la campagne
d'Alexandre le Grand.
Au Nouveau Monde quelques régions ont connu la prospérité. Au Mexique et
au Pérou, entre autres, on tournait les vases, on sculptait ou fondait
les métaux et l'on inscrivait sur les monuments et sur des peaux les
annales des royaumes; malheureusement le fanatisme religieux des moines
espagnols a détruit tous les documents périssables qui eussent pu nous
renseigner sur l'évolution de ces peuples, sur leur histoire même. Nous
en sommes donc réduits, pour ces régions, à des conjectures et tout
guide chronologique positif nous fait défaut.
Nous avons vu qu'on ne peut rien dire du peuplement des îles de l'Orient
méditerranéen, avant les temps où les régions furent colonisées par des
hommes en possession de l'industrie énéolithique. Les plus anciens
documents archéologiques que nous possédons au sujet de ces colons nous
amènent à penser que leur migration s'était faite en venant de l'Asie
continentale non de l'Europe comme je l'avais pensé moi-même, et cela,
au cours du quatrième millénaire avant notre ère. Puis seraient
intervenus les Pélasges, apportant dans ce milieu des conceptions
nouvelles étrangères à l'Asie. Tout en occupant l'Hellade européenne,
ces tribus se seraient avancées jusque dans les îles et les territoires
asiatiques au milieu d'autres populations très développées, et qui, en
aucun cas, ne peuvent être confondues avec les tribus pélasgiques. Vient
alors l'envahissement progressif d'un élément nouveau qu'on nomme égéen.
Deux types physiques sont en présence vers le second millénaire avant
notre ère: l'un dolychocéphale, le plus ancien, qui avait déjà fourni la
civilisation minoenne; l'autre brachycéphale, le plus récent, qui aurait
été l'auteur de la culture mycénienne, et serait apparenté aux tribus
qui, dans ces temps, habitaient la Thrace et les rives du Danube. Ces
colons ne seraient pas des Hellènes proprement dits, mais des Thraco,
Phrygiens, proches parents des Grecs. C'est d'eux que seraient, entres
autres, sortis les Arméniens qui, après avoir traversé le Bosphore,
auraient marché d'ouest en est, contrairement à la direction qu'ont
suivie toutes les invasions et qui, vers le VIe siècle avant le
Christ, se seraient installés dans le plateau d'Erzeroum et les pays de
l'Ararat.
Dans l'Europe centrale et occidentale, il en serait tout autrement. L'un
des flots venus d'Asie, au travers des plaines russes, aurait apporté
jusqu'aux plages de l'Atlantique l'usage de la pierre polie et celui du
cuivre et du bronze: cette vague, on l'attribue aux tribus ligures qui,
pendant de longs siècles, ont peuplé la Gaule. Puis seraient arrivés les
Celtes, avec leur culture hallstattienne et l'industrie du fer, gens qui
ont laissé des traces de leur passage dans la vallée du Danube, en
Ukraine, dans le Caucase central (Osséthie), en Transcaucasie et dans
les pays persans de l'Ouest voisins de la mer Caspienne, mais dont le
berceau, encore inconnu, est probablement beaucoup plus lointain vers
l'orient.
Ligures et Celtes apportaient avec eux non seulement des connaissances
industrielles spéciales, nouvelles pour l'Occident européen, mais des
goûts artistiques très différents; les premiers bornant leurs
conceptions aux ornementations géométriques, les seconds introduisant
dans leurs décors la représentation de l'homme et des animaux, mais
traitant le dessin géométriquement par les mêmes procédés dont usaient
avant eux les Ligures. Ces deux groupes, bien qu'ayant côtoyé les grands
empires de l'Asie, ne semblent pas avoir été influencés par le contact
de leur civilisation; leur goût demeure très personnel jusqu'au jour de
leur établissement dans nos pays; c'est alors seulement qu'apparaissent
chez eux les emprunts faits à la civilisation méditerranéene. Dans
l'industrie, postérieure au Hallstattien, qu'on désigne sous le nom de
«la Tène», se rencontrent alors, en foule, les traces d'influences
mycénienne, grecque et étrusque; mais nous entrons alors dans la période
historique des pays occidentaux de l'Europe.
Telle est, en quelques lignes, la succession des faits principaux
relatifs à la préhistoire de l'homme dans le vieux monde. Elle est
simple dans ses grandes lignes, parce que le progrès réel est parti de
deux grands foyers, l'un, le plus récent, situé dans l'Asie du Nord,
l'autre le plus ancien, dans l'Asie antérieure méridionale et l'Égypte;
mais elle est extrêmement compliquée dans le détail, soit qu'on
envisage les innombrables clans de l'humanité primitive, soit que l'on
considère les diverses branches de l'avancement. La double origine de
nos civilisations est un fait acquis que les traditions faisaient
prévoir, et que les découvertes archéologiques confirment; mais reste le
grand problème de ce qui s'est passé dans l'Asie centrale antérieurement
à l'arrivée dans le monde européen des gens de parler aryen; divers
problèmes, vraisemblablement, se confondent, et nous n'en tiendrons la
solution qu'au jour où les pays encore barbares de la Sibérie et de
l'Asie centrale, administrés par des peuples soucieux des sciences,
auront livré les secrets de leur sol, seront étudiés avec la même
méthode et la même persévérance que nos districts de l'Occident
européen.
La tâche du préhistorien sera d'ailleurs bien loin d'être achevée; car
même, en admettant que le jour se fasse sur les origines européennes et
méditerranéenes, il restera encore à étudier les quatre cinquièmes des
continents dont, à diverses époques, les habitants ont joué leur partie,
plus ou moins importante, dans le concert du progrès général. Ce que
nous savons aujourd'hui est bien peu de chose, en comparaison de ce
qu'il nous reste à apprendre.
BIBLIOGRAPHIE
I. PÉRIODIQUES
DE LANGUE FRANÇAISE.
Bulletin de la Société d'Anthropologie de Paris, Paris, 1859. I
Bulletin de la Société d'Anthropologie de Bruxelles, Bruxelles, 1882. II
Bulletin de la Société Linnéenne du Nord de la France. III
Bulletin de la Société préhistorique de France, Paris, 1904. IV
Matériaux pour l'histoire de l'Homme, Paris, 1864-1888. V
L'Anthropologie, Paris, 1890 (suite du précédent). VI
Revue d'Anthropologie, Paris, 1872-1889. VII
Revue de l'École d'Anthropologie de Paris, Paris, 1891. VIII
L'Homme préhistorique, Paris, 1903. IX
Mémoires de la Société géologique de France. X
Revue Critique. XI
Congrès internationaux d'Anthropologie et d'Archéologie
préhistoriques. 1866. XII
Association française pour l'avancement des sciences, Paris, 1872
(comptes rendus des Congrès). XIII
Comptes rendus de l'Académie des sciences. XIV
DE LANGUE ANGLAISE.
Bulletin of the Liverpool Museum. XV
Journal of the Anthropological Institute of Great Britain and Ireland,
London, 1871. XVI
Journal of the Ethnological Society. XVII
Journal of Geology. XVIII
Man, London, 1901. XIX
DE LANGUE ALLEMANDE.
Société anthropologique de Berlin. XX
DE LANGUE ITALIENNE.
Bulletin de la Société préhistorique italienne. XXI
II. OUVRAGES GÉNÉRAUX
BAYE (J. de), _Archéologie préhistorique_, 1rere édit., 1879 XXII
BOULE (Marcellin), _Géologie et Paléontologie_ XXIII
CARTAILHAC (E.), _La France préhistorique, d'après les sépultures et les
monuments_, Paris. 1889 XXIV
CREDNER, _Éléments de Géologie_, 8e édit., trad. franç., 1897 XXV
DÉCHELETTE (J.), _Manuel d'Archéologie préhistorique celtique et
gallo-romaine_, Paris, A. Picard, 1908 à 1914, 4 vol XXVI
DUSSAUD (R.), _Les civilisations préhelléniques_ XXVII
HAMY (E.), _Précis de Paléontologie humaine_, Paris, 1870 XXVIII
JOLY, _L'Homme avant les métaux_, 5e édit., 1888 XXIX
JULLIAN (G.), _Histoire de la Gaule_, Paris, 1908 XXX
LAPPARENT (A. de), _Traité de Géologie_, 6e édit., Paris, 1906 XXXI
LYELL, _Antiquity of Man_, 4e édit., 1873 XXXII
» (Trad. ir.) _Ancienneté de l'Homme_ XXXIII
» _Principles of Geology_, 10e édit XXXIV
MORGAN (H. de), _Mémoires de la délégation en Perse_ XXXV
MORGAN (J. de), _Mission scientifique en Perse_ XXXVI
» _Les Premières Civilisations_, Paris, 1909 XXXVII
» _Mission au Caucase_, 1889 XXXVIII
» _Recherches sur les origines de l'Égypte, l'âge de pierre
et les métaux_, Paris, 2 vol., 1896-7 XXXIX
MORTILLET (Gabriel et Adrien de), _Le Préhistorique, origine et
antiquité de l'Homme_, 1re édit., par G. de M. (seul), 1883; 3e
édit., Paris, 1900 XL
MORTILLET (Gabriel et Adrien de), _Musée préhistorique_, album de 105
planches, 2e édit., Paris, 1903 XLI
NADAILLAC (de), _Les Premiers Hommes_ XLII
PERROT (G.) et CHIPIEZ (C.), _Histoire de l'Art_, Paris, 1885 XLIII
III. OUVRAGES PARTICULIERS
DE LANGUE FRANÇAISE.
BRIART, _Cornet_ et HOUZEAU DE LEHAYS, _Rapport sur les découvertes
géologiques et archéologiques faites à Spiennes en 1867_, Mons, 1872 XLIV
CHATELIER (P. du), _Les époques préhistorique et gauloise dans le
Finistère_, 1889 XLV
DUPONT, _L'Homme pendant les âges de la pierre_ XLVI
EVANS (J.), _Les âges de la pierre_, trad. franç., 1878 XLVII
GIROT et MASSENAT, _Stations de l'âge du renne_ XLVIII
KRAEMER, _L'Univers et l'Humanité_, édit. franc XLIX
LARTET et CHRISTY (O.), _Reliquiæ Aquitanicæ_, 1864 L
LORTET (Dr), _La Faune momifiée de l'ancienne Égypte_, Lyon, 1905 LI
MONTELIUS (O.), _Les temps préhistoriques en Suède_, trad. fr. par S.
Reinach LII
MORET (abbé), _Le tumulus de Saint-Menoux (Allier)_, Moulins, 1900 LIII
MORGAN (E. et H. de), _Notice sur le Campigny_, Amiens, 1872 LIV
MORTILLET (G.), _Formation de la nation française_, 2e édit., 1900 LV
MÜLLER (Soph.), _Système préhistorique du Danemark_ LVI
PALLAS, _Description de toutes les nations de l'empire de Russie_,
Saint-Pétersbourg, 1776 LVII
RIGOLLOT, _Mémoire sur les instruments en silex trouvés à Saint-Acheul_,
Amiens, 1854 LVIII
REINACH (S.), _Alluvions et cavernes_ LIX
» _Cultes, mythes et religions_, Paris, 1905 LX
» _Le mirage oriental_ LXI
RUTOT (A.), _Esquisse d'une classification de l'époque néolithique en
France et en Belgique_ LXII
SIRET (H. et L.), _Premiers âges du métal dans le Sud-Est de l'Espagne_,
Anvers, 1887 LXIII
VILLENEUVE (chanoine de), _Les grottes de Grimaldi_ LXIV
VINCENT (H.), _Canaan_, 1907 LXV
WORSAE, _La préhistoire du Nord_, 1878 LXVI
DE LANGUE ALLEMANDE.
DURST (Dr Ulrich), _Die Rinder von Babylonien, Assyrien und Aegypten_,
Berlin, 1899 LXVII
HEIERLI, _Urgeschichte der Schweiz_ LXVIII
HOERNES, _Der Diluvial Mensch_ LXIX
» _Eisenzeit_, 1912 LXX
MÜLLER (Soph.), _Urgeschichte der Europa_ LXXI
NEUWEILER, _Die praehistorischen Pflanzenreste Mitteleuropas_, Zurich,
1905 LXXII
PRECK et BRÜCKER, _Die Alpen im Eiszeitalter_, Leipzig, 1904-1905 LXXIII
SCHLIZ (A.), _Das Steinzeitlische Dorf Grossgartach (Württemberg)_,
Stuttgart, 1901 LXXIV
DE LANGUE DANOISE.
MÜLLER (Soph.), _Ordning af Danemarks Oldsager_, Leipzig, 1888-1895 LXXV
INDEX
_ABBEVILLE_, 26, 38, 42.
_ABRUZZES_, 165.
_ABYDOS_, 156, 169, 170, 228, 258, 280.
ACHÉMÉNIDES, 169, 273.
_ACHEUL_ (St), 42.
Acheuléen (type), 33, 41, 150, 294, 305.
ACY (D'), 38.
_ADALIA_, 267.
_AFRIQUE_, 28, 31, 63, 83, 119, 123, 124, 148, 289, 295, 299, 300, 306,
311.
Agriculture, 171, 180.
_AISNE_, 257.
_AKKADIENS_, 264.
_ALAGHEUZ_, 290, 291, 309.
_ALASKA_, 162.
ALEXANDRE, 314.
_ALGÉRIE_, 46, 123, 153, 254, 303, 305.
Alignements, 257.
_ALISE Ste-REINE_, 170.
_ALLEMAGNE_, 46, 48, 71, 90, 102, 134, 141, 148, 153, 165, 242, 249,
257, 288.
_ALPES_, 167.
_ALTAI_, 23, 124, 234, 237, 309.
_ALTAMIRA_, 212.
_AMAZONE_, 6.
Ambre, 89, 288.
AMENEMHAT, 169.
_AMÉRIQUE_, 6, 28, 30, 48, 57, 58, 71, 82, 91, 107, 123, 125, 173, 202,
243, 246, 272, 273, 284, 290, 299, 300, 301, 314.
Améthyste, 289.
_AMIENS_, 38.
_Ammotragus tragelaphus_, 179.
Amulettes, 190.
ANDREWS (E.-C.), 19.
_ANGLETERRE_, 46, 48, 65, 71, 96, 112, 123, 125, 141, 155, 257, 258,
268, 293, 294.
Animaux (Représentation des), 209.
Anneaux, 192, 193.
_ANTILLES_, 102.
Antilope, 66, 179, 213.
_ARABIE_, 23, 77, 270.
_ARAL_ (Mer d'), 301.
_ARARAT_, 291, 315.
_ARAXE_, 235.
Arc, 173.
ARCELIN, 62.
_ARMÉNIE_, 48, 124, 125, 142, 144, 150, 190, 201, 223, 234, 236, 246,
290, 295.
Armes, 171.
Arts, 196.
_ASIE_, 23, 30, 102, 107, 112, 118, 123, 124, 126, 128, 130, 169, 174,
187, 194, 195, 235, 237, 241, 251, 263, 264, 267, 289, 292, 295, 297,
300, 307, 308, 311, 316.
_ASSOUR_, 129, 234, 311.
_ASSYRIE_, 129, 130, 134, 136, 223, 225, 234, 284, 294, 311.
ASTARTÉ, 266.
_ASTÈQUES_, 179.
_ATHÈNES_, 170.
_ATLANTIDE_, 20, 301,
_AUBIN-EN-CHAROLLAIS (St.)_, 161.
AULT DU MESNIL (D'), 27, 38.
_AURESAN (Grotte d')_, 288.
_AURIGNAC (Industrie d')_, 56, 59, 157, 204, 205, 302, 303, 312.
Aurochs, 72.
_AUSTRALIE_, 28, 68, 125, 218, 246.
_AUTRICHE_, 71.
_AUVERGNE_, 125, 290.
_AVEYRON_, 154
Azilienne (Période), 80, 157.
Bagues, 192, 193.
_BAKTHYARIS_, 224, 291.
_BALÉARES_, 301.
_BALTIQUE (Mer)_, 90, 141, 288.
_BASQUES_, 22.
Basque (Langue), 9.
_BASSEMPOUY_, 205, 207.
Bâtons de commandement, 70.
_BAVIÈRE_, 65, 144.
BAYE (J. DE), 155, 249.