[Note 21 : Voyez Macrizi, _Histoire des Coptes_, avec traduction et

annotations de Ferd. Wüstenfeld, 1845 ; Gœttingue.]

[Note 22 : Bondoukou est désigné à Salaga par le mot haoussa

« Bitougou ».]

[Note 23 : Le sel de Grand-Bassam n’est pas très prisé par les

indigènes, ses cristaux étant trop menus.]

[Note 24 : L’or de ces régions est dirigé surtout sur Djenné. Tout

le courant se détourne au profit de cette ville et au détriment de

la côte de Guinée.]

[Note 25 : Maison J. Deville, rue des Jeûneurs.]

[Note 26 : J’ai appris, depuis, que c’était M. Colombel,

lieutenant d’infanterie de marine.]

[Note 27 : Ceux de Tourrougou et de Siripé.]

[Note 28 : En gouannia : Kampantiourou ; en haoussa : Toulouwa.]

[Note 29 : La famille du chef de Pambi a exercé pendant longtemps le

pouvoir à Kété et aux environs. Elle s’est peu à peu retirée

vers Salaga pour échapper aux exigences toujours croissantes de leur

suzerain achanti.]

[Note 30 : Appellation haoussa qui veut dire « village de la

brousse ».]

[Note 31 : _Mâdougou_ veut dire, en haoussa, « chef de caravane,

homme respectable, chef de quartier »]

[Note 32 : De Kintampo à Coranza on compte trois ou quatre jours

de marche, et de Coranza à Koumassi neuf ou dix, ce qui porte,

d’après mes calculs, Coumassi à environ 220 kilomètres à vol

d’oiseau de Kintampo.]

[Note 33 : Beaucoup de Haoussa se livrent en route à la confection

de nattes fort jolies en ban, ornées de dessins divers noir et

rouge. Le prix d’une natte s’élève de 2000 à 3500 cauries ;

elles offrent de l’analogie, comme travail, avec celles de Mourdia

(Bélédougou), seulement ces dernières sont confectionnées en

paille de mil au lieu de ban.]

[Note 34 : Voyez, pour les causes qui engendrent l’esclavage,

_Esclavage, Islamisme et Christianisme_ du même auteur. (Paris,

1891, Société des Éditions scientifiques, 4, rue Antoine-Dubois).]

[Note 35 : J’écris _Tain_ au lieu de _Tyn_, comme l’écrit le

capitaine anglais Lonsdale, le nom de cette rivière se prononçant

partout _Tain_ et non _Tyn_, qu’on est tenté de lire _Tine_.]

[Note 36 : _Marraraba_ ne veut pas dire en haoussa : « à mi-distance,

à moitié chemin », comme l’affirme Barth. La traduction de ce

mot en mandé est _sirafara_, « bifurcation, endroit où le chemin

se partage ».]

[Note 37 : Mantiala est connu par les Haoussa sous le nom de Gari

Adama, « case d’Adama ».]

[Note 38 : Appelé par les Haoussa : Baki n’goulbi, « bords du

fleuve ».]

[Note 39 : Kœlle, _Grammaire vei_.

_Despatch communicating the discovery of a native written character at

Bohmar on the western coast of Africa, near Liberia_, by Lieut. Forbes

R. N., with notes on the Vei language and alphabet by E. Norris Esq.,

London, 1849.]

[Note 40 : Dans le Gondja, on désigne les Dioumma par le nom de

_Pantara_.]

[Note 41 : J’ai su le nom de mon compatriote par une de ses cartes,

que j’ai trouvée entre les mains d’un marchand de Bondoukou.]

[Note 42 : Plus dans le sud, dans le centre des régions aurifères,

il existe encore une division plus petite, la moitié du _damma_ :

0 fr. 10 ou 0 fr. 11 ; on pèse cette quantité avec une autre

petite graine nommée _pouassaba_. Quand cette graine fait défaut,

on se sert de grains de riz non décortiqués de grosseur moyenne,

trois grains étant égaux au damma ; on en coupe une en deux, et un

grain de riz et demi constitue alors le _pouassaba_ ou _kouassaba_.]

[Note 43 : Birindara veut dire « à l’entrée de la brousse ».]

[Note 44 : Diawé partit le soir même de mon arrivée à Panamvi,

25 décembre, arriva à Kong le 29 de bon matin, ayant parcouru une

distance de 200 kilomètres à vol d’oiseau en moins de quatre

jours.]

[Note 45 : Treich était parti d’Assinie avec 50 hommes, dont 25

miliciens armés ; en arrivant à Bondoukou, il dut renvoyer les

miliciens pour cause d’indiscipline ; ils firent retour sous les

ordres d’un mulâtre qui avait accompagné Treich. Les 25 autres

hommes qui restaient à Treich étaient en lutte ouverte avec lui. A

mon arrivée à Kong, il ne pouvait plus se faire obéir, je dus

sévir énergiquement, et les mutins et meneurs, au nombre de 15,

furent renvoyés sur mon instigation quelques jours après mon arrivée

à Kong.]

[Note 46 : Depuis j’ai appris qu’à la suite des bruits

alarmants qui avaient couru sur mon compte, le colonel Galliéni,

alors commandant supérieur du haut fleuve, et les officiers de Bammako

ont employé tous leurs moyens d’information pour savoir la vérité

sur mon sort. C’est ainsi que l’on s’était adressé à El-Hadj

Mahmadou Lamine, de Ténetou, pour avoir de mes nouvelles. Comme on

le voit, son envoyé est arrivé jusqu’à Bobo-Dioulasou.]

[Note 47 : La terminaison _krou_ ou _kourou_ correspond, en lange

_agni_, aux terminaisons _sou_ et _dougou_ des Mandé. L’une et

l’autre veulent dire : « village de, habitation de », etc.]

[Note 48 : Attakrou est le premier village de l’Indénié que l’on

rencontre en venant de l’Anno.]

[Note 49 : En haoussa, _sansanné_ veut dire « camp », et _Mango_

dans plusieurs langues, notamment en mandé, est le nom sous lequel

on désigne Groûmania.]

[Note 50 : _Elé_ veut dire en agni « lieu des pirogues », et _so_

« lieu ».]

[Note 51 : Il ne faut pas en conclure que la navigation est impossible

au delà. Les indigènes des villages en amont d’Attakrou ne

fabriquent que les pirogues nécessaires pour passer d’une rive à

l’autre et pêcher le long des rives ; elles sont trop informes pour

servir à de longs trajets : c’est la seule raison pour laquelle

le fleuve n’est pas utilisé.]

[Note 52 : Pendant ma descente du Comoë j’ai pu me procurer toute

la collection des singes vivant dans la région ; je me promettais de

l’offrir au muséum de Paris, mais les uns sont morts en arrivant à

Grand-Bassam, les autres à bord, et le dernier, un magnifique _tié_

que j’avais confié à mon ami Dupuy, vétérinaire aux saphis,

est mort à Dakar.]

[Note 53 : Personne n’est chrétien dans cette région. Bénié

Couamié possédait cette sainte image tout simplement parce que,

pour lui, elle personnifiait la femme européenne.]

[Note 54 : J’ai vu un cocotier à Sorobango, près Bondoukou,

deux à Aniasué sur le Comoë, et deux au campement d’Aponkrou,

près de Bettié.]

[Note 55 : L’Akapless était appelé aussi royaume d’Aka et

Atakla.]

[Note 56 : On sait que Costa est l’ancien nom sous lequel on

désignait le Comoë ou Akba ou rivière de Grand-Bassam.]

[Note 57 : Amatifou est le chef de Krinjabo qui nous a cédé ses

droits en 1842. A cette époque il avait environ trente-cinq ans ;

il est mort en 1886 et a eu pour successeur son neveu Aka Simadou.]

[Note 58 : En langue agni on désigne les Européens sous le nom de

Borofoé et les peuples de l’intérieur en général sous le nom

de Zorofoé.]

[Note 59 : Dans la convention de délimitation franco-anglaise du

10 août 1889, la frontière française part à 1000 mètres à

l’ouest d’Afforénou ou Newtown, sur le bord de la mer, suit la

rive droite de la lagune Tendo et Éhy, puis la rive droite du Tanoë

jusqu’à Nougoua. A partir de ce point, la ligne frontière suivra

le 5e degré de latitude en tenant compte des traités passés et en

suivant exactement la limite des États à cheval sur le 5e degré.]

[Note 60 : Les noms de plusieurs d’entre ces îles ont été, par

suite des reproductions successives, ou changés, ou légèrement

tronqués. C’est ainsi que la petite île Leydet se nommait île

Jonnon. L’île Audric, située en face de la baie de Dabou, avait

été baptisée île Aubry, etc.]

[Note 61 : Piter est un surnom. Ce chef s’appelait, en langue

agni, Atékébré. C’est lui qui nous concéda nos droits sur

Grand-Bassam. Son successeur se nommait Assama, auquel succéda le

chef actuel Blé, d’origine zemma (Apolloniens).]

[Note 62 : La manille est une monnaie qui a cours dans toute la

lagune d’Ébrié et dans le Comoë près de son embouchure ;

elle n’a pas cours à Assinie. C’est un bracelet en alliage de

cuivre et d’étain que l’on fabrique à Manchester et à Nantes ;

il a une valeur de 20 à 23 centimes. Quand on achète des produits

aux indigènes, on les paye en manilles, qu’ils viennent ensuite

échanger contre des marchandises aux factoreries au fur et à mesure

qu’ils en ont besoin.]

[Note 63 : Buonfanti a fait une conférence sur son voyage à

la Société de géographie royale belge à Bruxelles. Elle est

publiée dans son Bulletin de 1884. Accusé d’imposture, Buonfanti

n’a jamais pu se disculper de l’accusation lancée contre lui,

et n’a jamais pu donner des preuves sérieuses sur la véracité

de son récit. Il est mort récemment au Congo.]

[Note 64 : C’est avec intention que je n’ai pris des objets connus

des indigènes que dans une aussi faible proportion. Rien ne flatte

le noir comme de recevoir un cadeau ou d’acheter un objet ou une

étoffe que l’on ne peut se procurer nulle part. Le noir, comme

nous du reste, aime les nouveautés, il se laisse séduire par tout

ce que son voisin ne pourra peut-être jamais se procurer. Il est

heureux de pouvoir dire : « J’ai acheté un objet dont personne

ne connaît le nom ».]

[Note 65 : J’avais emporté, en prévision d’une captivité chez

un des rois de l’intérieur, des semences des principaux légumes

d’Europe, afin de me permettre d’améliorer mon ordinaire.]

[Note 66 : _Serki_ veut dire « chef » en haoussa.]

[Note 67 : Voyez page 386.]

[Note 68 : Les Mandé sont aussi désignés par d’autres peuples

sous le nom de Wakoré, Wangara, Sakhersi, Sakhayerski, etc., et

surtout par le nom générique de Dioula.]

[Note 69 : C’est à tort qu’on écrit Sousou, Soussou, Sozo

ou bien encore Susu ; le vrai nom des habitants du Rio Pongo est

Soso (prononcez _Soço_). (Note du R. P. Raimbault, _Catéchisme

français-soso_. Mission du Rio Pongo, 1885.)]

[Note 70 : Nom par lequel les Haoussa désignent les Mandé.]

[Note 71 : Nous pensons que la dénomination Ghanata ne

s’appliquerait pas exclusivement au Baghéna ou Bakhounou actuel ;

l’empire était à cheval sur les deux rives du Niger. Dans le

Mossi on m’a souvent désigné la région de Douentsa sous le nom

de Garnata.]

[Note 72 : Barth et d’autres écrivains, tels que Léon l’Africain

(traduction de Jean Temporel), appellent souvent les Wakoré (plus

tard Sonni-nké) du nom d’Assouanek ; il ne faut pas trouver dans

ce nom l’étymologie de Sonni-nké, car ce nom ne leur a été

octroyé que plus tard, comme nous le verrons par la suite, mais il

faut le traduire par اسّوع نك, c’est-à-dire Assoua-nké,

« hommes de l’Assoua ». L’Assoua est encore une province voisine

du Fermagha (rive gauche du Niger au sud de Tombouctou).]

[Note 73 : Encore aujourd’hui les Sonni-nké se désignent par le

nom de Séré-khollé, hommes blancs, nom qui, corrompu, est devenu

le Sérewoulé, Serécollé ou Sarakollet.]

[Note 74 : Ebn Khaldoun, tome II, page 110, dit au sujet de cette

nouvelle famille ; « On rapporte que du côté de l’Orient les

Ghana avaient pour voisins les Sousou ou Ceuseu صوصو سوسو »]

[Note 75 : Le sultan de la cour duquel les deux frères

s’échappèrent était vraisemblablement, d’après Barth et Rolfs,

Mansa Magha Ier. Sonni Ali Kilnou est donc arrivé au pouvoir vers

1335 et 1340 : et la fin de la première dynastie de Za remonte donc

à cette même époque.]

[Note 76 : Touré est un nom de famille que l’on retrouve non

seulement dans les familles Mali-nké-Kagoro, mais encore chez les

Dioula, et surtout chez les Haoussa. Les Touré et les Sissé sont

encore fort nombreux dans les provinces nord du Sokoto, sur les

confins du Zamberma ou Zaberma.]

[Note 77 : Sous le règne de Mansa Sliman, en 1359, il existe déjà

dans le Ségou un Ouarraba Koy, ce qui veut dire un chef diara ;

_ouarraba_, lion, fauve, étant le synonyme de Diara. A la même

époque nous y voyons aussi un Sama Koy, c’est-à-dire un chef

sama-nké, c’est-à-dire d’origine bammana.]

[Note 78 : Le parti de Ngolo ou Dabo était composé : 1o de

Bambara ; 2o des Ouled-Masouk, tribu noble des Ouled-Embarek ; 3o des

Ahel-Semborou, fraction de Foulbé (qui venaient de se fixer dans le

Bakhounou) ; 4o d’importantes fractions de Sonni-nké Diawara.

Le parti de Sagoné était composé : 1o des Rouma, conquérants

marocains qui occupaient une partie du pays et s’étaient mariés

et fusionnés avec les indigènes ; 2o des Zénagha ; 3o des

Ouled-Alousch, la fraction la plus guerrière des Ouled-Embarek ;

4o des Ahel-Massa ou gens de Saro, fraction de Sonni-nké ; 5o de

Mandé-Mali-nké. Voyez Barth, tome V, édition allemande, appendice I,

page 511.]

[Note 79 : Docteur Quintin. — Étude ethnographique sur les pays

entre Sénégal et Niger. — Société de Géographie de Paris.]

[Note 80 : C’est ce même Daisé Kouroubari qui régnait dans le

Kaarta à l’époque du passage de Mungo-Park (1796), et l’on peut

voir dans la relation de voyage de Park que ce pays était en guerre

avec le Ségou.]

[Note 81 : Mansong régnait à Ségou au premier et au second voyage

de Mungo-Park.]

[Note 82 : Cf. docteur Quintin.]

[Note 83 : _Massa_ dans beaucoup de pays mandé veut dire « roi ». A

Kong on ne se sert aussi de ce titre pour désigner le souverain.]

[Note 84 : Comme il y a de nombreuses familles portant le nom de

Kouroubari, les membres de la famille royale descendant de Sébé

Kouroubari font suivre leur nom du titre _massa-si_ (graine de roi,

descendant de roi).]

[Note 85 : Nous avons souvent pensé que les Sousou des historiens

arabes ne seraient peut-être autre chose que les Sissé. A ce sujet,

nous avons demandé à M. René Basset de vouloir bien consulter les

textes anciens. Le savant professeur, après examen, a conclu que,

les points diacritiques ne faisant pas défaut, il fallait rejeter

cette hypothèse.]

[Note 86 : _Touré_ veut dire « éléphant » en sonni-nké ; leur

tenné est l’éléphant comme les Sama-nké chez les Bammana.]

[Note 87 : Caillé en traversant le Mianka dit : « Ce pays est

habité par des Mandingues _Diaula_ ou _Yola_ », ce sont les Dioula ;

du reste, toutes les régions que je viens d’énumérer sont aussi

connues sous le nom générique de Diouladougou.]

[Illustration : Croquis de Waghadougou.]

[Illustration : DENSITÉ DE POPULATION.]

[Illustration : RELIGIONS.]

[Illustration : PEUL ET MANDÉ.]

[Illustration : VOIES COMMERCIALES.]

[Illustration : LIMITES DE CULTURE.]

[Illustration : PROFILS.

1o. De Bammako au Baoulé

2o. De Toula à Sikasso

3o. De Tiola à Dioumanténé]

[Illustration : PROFILS.

4o. De Nafégué à Lokhognilé

5o. De Diarakrou à Dialacoroso

6o. De Gouété à Koroma]

[Illustration : PROFILS.

7o. De Koroma à Diabéré

8o. De Diabéré à Pakhé

9o. De Pakhé à Patenga]

[Illustration : PROFILS.

10o. De Sagoué à Tourmountiou

11o. De Tourmountiou à la Volta Noire

12o. De la Volta Noire à Nasian]

[Illustration : PROFILS.

13o. De Nasian au Camp de Kinguéné

14o. Du Camp de Kinguéné à Zanzanzo

15o. De Zanzanzo à Attakrou]

[Illustration : TATOUAGES No.1.

_FAMILLES MOSSI_]

[Illustration : TATOUAGES No.2.

_FAMILLES GOURONGA — DAFINA — BOBO_]

[Illustration : TATOUAGES No.3.

_FAMILLES BOBO — HAOUSSA — SOMMO OU SONGHO — MAMPOURGA ET DAGOMBA_]

[Illustration : TATOUAGES No.4.

_FAMILLES KIPIRGA — FALAFALLA TAGOUANO — MANDÉ ET SAMOKHO — SIÉNÉ-RÉ —

ZAZÉRÉ — KOMONO, DOKHOSIÉ, TIÉFO_]

[Illustration : CARTE DU HAUT-NIGER AU GOLFE DE GUINÉE _PAR LE PAYS DE

KONG ET LE MOSSI_ levée et dressée de 1887 à 1889 par L. G. BINGER,

Capne. d’Infrie. de Marine par ordre _de m. ETIENNE, Sous-Secretaire

d’Etat des Colonies._

Carte des lagunes DE GRAND BASSAM ET D’ASSINIE _d’après les travaux

du Capitaine_ BINGER _et les travaux hydrographiques les plus

récents_. 1889

_COURS INFÉRIEUR_ DE LA RIVIÈRE COMOÉ OU AKBA _levé à la boussole_

par le Capitaine G. BINGER 1889

BINGER — DU NIGER AU GOLFE DE GUINÉE.

HACHETTE & Cie.

_Gravé par Erhard Fres., 35bis. Rue Denfert-Rochereau, Paris._

_Imp. Dufrenoy, 49, rue du Montparnasse, Paris._]

TABLE DES GRAVURES

* * * * *

Iguanes dans le village 3

Le naba de Koumoullou et ses griots 7

Ces sauvages nous suivent presque en rampant 13

L’un des hommes saisit la bride du cheval de

Diawé 19

L’ombrelle 21

Diawé et trois ânes entraînés par le courant 23

Passage de la Volta Blanche 29

Construction sacrée de Gourounga 39

Jeunes filles portant la dot 43

Sous le _banian_ 47

_Tacca involucrata_ 51

Arrivée d’une bande de Mossi 53

Retraite aux flambeaux 59

Marche dans la prairie inondée de Louaré 63

Visite au naba de Karaga 67

Rixe menaçante 71

La danse 75

Touloucouna (_Carapa guineensis_) 79

Un _tchilago_ 81

Vue de Salaga 89

Une mosquée de Salaga 93

Plan de Salaga 95

Le marché de Salaga 97

Captifs portant du bois 101

Marchand fascinant un client 105

Mules du Haoussa 111

Les cases de Tourmountiou 121

Konkronsou 124

L’oasis marécageuse 125

Le village de Konkronsou 127

La forêt de Konkronsou 131

La poupée de Kounchi 133

Kintampo 137

Kintampo et le tronc gigantesque 139

Kintampo, quartier achanti 141

Chute d’eau de Takla 147

Campement dans la brousse 157

Mosquée de Sorobango 158

Une rue de Bondoukou 159

Habitation de Sitafa (vue extérieure) 163

Habitation de Sitafa (vue intérieure) 165

Bondoukou 167

Bain forcé 171

Un coin d’Amenvi 173

Ardjoumani et ses fils, roi de Bondoukou 175

Départ des agents d’Ardjoumani 181

Types de Ton avec leur ombrelle 185

Femmes portant de gigantesques bonbonnes de 191

vin de palme

Village pakhalla 195

M. Treich-Laplène 201

Visite de condoléance chez Lansiri, à Kong 203

Femmes puisant de l’eau au Comoë 219

Croquis de Mango 221

Aouabou : la demeure royale 225

Un Gan-ne dans la forêt 229

Un indigène de race agni faisant sa toilette 231

Un malade en consultation 233

Type d’un village gan-ne ou agni 235

Kommona Gouin 237

Palabre à Aouabou : signature du traité 239

En route pour Attakrou 245

Portes sculptées 251

Dans le hamac, au milieu des fourrés 253

Bords du Comoë à Attakrou 259

Couché dans la pirogue 263

Habitation à l’européenne avec couvertures en

palmes à Bettié 267

La forêt 269

Réception de Bénié Couamié 283

La flottille au départ 289

Chutes d’Amenvo 293

Baoto 297

Arrivée au _Diamant_ 301

M. Bidaud 305

Factorerie Verdier à Grand-Bassam. (D’après

une photographie de M. Ch. Alluaud.) 309

Piroguiers kroumen. (D’après une photographie

de M. Ch. Alluaud.) 311

Castor, interprète du gouvernement à Assinie 315

Plantation de café d’Élima, sur la lagune

Aby. (Photographie de M. Ch. Alluaud.) 317

Un traitant de la Côte de l’Or. (Photographie

de M. Ch. Alluaud.) 319

Village sur la lagune. (Photographie de M.

Ch. Alluaud.) 327

Jeune fille de la lagune. (Photographie de M.

Ch. Alluaud.) 331

Sierra Leone 341

Croquis de Waghadougou 397

Densité de population 398

Religions 399

Peul et Mandé 400

Voies commerciales 401

Limites de culture 402

Profil 403, 404, 405, 406, 407

Tatouages 408, 409, 410, 411

TABLE DES CHAPITRES

* * * * *

CHAPITRE X. — En route pour le Gourounsi. — Baouér’a. —

Arrivée à Koumoullou. — Habitations gourounga. — Une audience

chez le naba de Koumoullou. — Une scène de carnage. — Deux

fables mandé. — Une étape dans les hautes herbes. — Ruines de

Zorogo. — Hostilité des habitants de Kalarokho. — Arrivée à

Tiakané. — Chef de village peu commode. — Départ pour

Kapouri. — Nous sommes dans une triste situation. — Attaque à

main armée entre Kapouri et Pakhé. — Encore des exigences du

chef de Mîdegou. — Abandonné par les guides. — Étape à

Sidegou. — Arrivée sur les bords de la Volta Blanche. —

Renseignements sur cette branche de la Volta. — Arrivée à

Oual-Oualé. — Entrée dans le Mampoursi. — Une grave

indisposition me retient à Oual-Oualé. — L’almamy, mon hôte

et les habitants. — Encore le Gourounsi. — Population. —

Religion. — Le Gambakha. — Population du Mampoursi. — Oual-

Oualé et son commerce. — Dispositions pour le départ sur 1

Salaga.

CHAPITRE XI. — Départ de Oual-Oualé. — Voyage dans des

terrains inondés. — Karaga. — Incidents de voyage,

difficultés causées par les pluies. — Arrivée à Pabia. — Les

Dagomba. — Passage de la rivière de Palari. — Entrée dans le

Gondja. — Dokonkadé. — Arrivée à Salaga. — Les pèlerins de la

Mecque. — Bakary, mon hôte. — Position de Salaga. — Les

habitations. — Les quartiers de la ville. — Le marché. — Le

commerce d’eau et de bois. — Articles d’importation et

d’exportation. — Valeur de l’or et de l’argent. — Nouvelles

de Kong. — Je communique avec la Côte des Esclaves. —

Renseignements sur le cours du Comoë. — Les Ligouy. — Arrivée

de quelques caravanes de Haoussa. — Les mulets du Haoussa 61

CHAPITRE XII. — Les Gondja. — Leur histoire. — Insalubrité de

Salaga. — Choix d’un itinéraire. — Superstitions des

indigènes. — Départ pour Kintampo. — Sur les bords de la

Volta. — Traces du passage de von François. — Mesure du temps

chez les indigènes. — Belle végétation. — Les droits de

douane. — Marais de Konkronsou. — Végétation splendide. —

Arrivée à Kounchi, premier village achanti. — Kâka. — La

feuille à emballer le kola. — Kintampo. — Mon hôte Sâadou. —

Diawé à la recherche du miel. — Une visite chez le chef

achanti. — Curieuses habitations. — Le marché. — En marche

avec les Haoussa. — Avenir de Kintampo. — Départ pour

Bondoukou. — Itinéraire de Takla à Koumassi. — Territoire des

Diammoura. — Sur les bords de la Volta. — J’apprends

l’arrivée d’un blanc qui est à ma recherche. — Arrivée à

Tasalima (village ligouy). — Massif de Kourmboé. — Encore la

Volta. — Les Dioumma ou Diammou ou Diammoura. — Deux étapes

dans la brousse. — Tambi. — Sorobango. — Entrée à Bondoukou.

— Nouvelles de Treich-Laplène 113

CHAPITRE XIII. — Les divers noms du Bondoukou. — Son

histoire. — Description de la cité. — Le marché. —

Insalubrité de l’eau. — Des diverses sauces. — De l’or, du

mitkal et de ses subdivisions. — Articles d’importation et

d’exportation. — Départ pour Amenvi. — Les États

d’Ardjoumani. — Un village où l’élément féminin domine. —

Arrivée à Amenvi. — Une audience d’Ardjoumani. — Bizarre

moyen de locomotion employé par les chefs agni. —

Ethnographie. — Costumes. — Habitations. — Coutumes. — Départ

pour Kong. — Beauté de la végétation. — Arrivée à Panamvi. —

Rencontre avec des gens de connaissance de Kong. — Arrivée

sur les bords du Comoë. — Encore un village où il n’y a que

des femmes. — 1er janvier 1889. — Des singes. — Mines d’or de

Samata. — Koniéné et Kolon. — Détour à Kong. — Rencontre avec

Treich-Laplène. — Visites à mes amis. — Nous signons un

traité. — Envoi des courriers. — Nouvelles d’un courrier

parti à ma recherche. — Adieux de la population. — Visite de

l’almamy. — Recherches ethnographiques. — Entrée dans le

Djimini. — Départ de Diawé 161

CHAPITRE XIV. — Dans le Djimini. — Ethnographie. — Dakhara. —

Industrie, commerce. — Les régions limitrophes. — Kamélinsou.

— Le Comoë. — Premières plantations de kolas. — Arrivée dans

la capitale de l’Anno. — Honnêteté proverbiale des habitants

de l’Anno. — Industrie, commerce, agriculture. — Départ pour

Aouabou. — La marmite fétiche. — Population de l’Anno. —

Mœurs, coutumes, armes, ustensiles. — Un mot sur Sansanné-

Mango. — Entrevue avec Kommona Gouin. — Palabres. — Histoire

de l’Anno. — Routes commerciales. — Un animal inconnu. —

Appellations agni pour l’or. — Départ d’Aouabou. — Entrée

dans la grande forêt. — Un mal gênant. — Les mines d’or. — Le

_fouto_. — Rencontre de Gan-ne. — Voyage en hamac. — Bizarre

médication indigène. — Comment on voyage dans la forêt. —

Longues et pénibles étapes. — Arrivée sur les bords du Comoë 213

CHAPITRE XV. — Attakrou. — En quête de pirogues. — Descente

du Comoë. — Incidents de navigation fluviale. — Séjour à

Kabrankrou. — Départ par terre pour Aniasué. — Toujours

l’imposante forêt. — Illusion d’ouïe. — Aniasué. — Les singes

de l’Indénié. — Départ des pirogues. — L’Indénié, limites,

population. — Nous longeons le Morénou et l’Attié. —

Cérémonie funèbre agni. — L’Alanguona. — Abandonnés par les

piroguiers. — Bettié et Bénié Couamié. — Une maison à

l’européenne. — Mon premier verre de vin. — Départ pour

Malamalasso. — Chutes et rapides. — Daboisué. — Deux étapes à

pied. — Malamalasso. — Arrivée de Baoto. — Difficultés

constantes nées de coutumes bizarres. — La société agni. —

Pénible navigation de nuit. — Nous atteignons le _Diamant_. —

Arrivée à Grand-Bassam. — Accueil à la factorerie Verdier. —

Le capitaine au long cours Bidaud. — Mes compagnons noirs 257

Du Niger au golfe de Guinée par le pays de Kong et le Mossi, tome 2 (de 2) · 第 34 / 35 段