Que ne suis-je, pauvrette, un frais ruisseau!
je sais ou j'aurais ma source:
au bord de la Save, la froide rivière,
(là) ou passent les bateaux de blé;
afin de voir mon cher amant,
(de voir) si au gouvernail s'épanouit la rose,
si dans sa main sèche l'oeillet,
que j'ai, pauvrette, cueillis samedi,
et que dimanche je donnai à celui que j'aime.