IV

O fillette, ô Miléva,

assieds-toi à mon côté.

Nous ne sommes point des sauvages,

et nous savons où l'on embrasse:

les veuves entre les yeux,

et les fillettes entre les seins.

V

Ma compagne, soeur de mon bien-aimé,

salue ton frère, et pour moi embrasse-le,

demande-lui pourquoi il est fâché contre moi.--

Et après tout, de lui il me soucie peu:

il y a encore assez de forêts debout[1],

et de jeunes messieurs sans amoureuse.

L'or trouvera bien un orfèvre,

et (l'amant) qui m'est destiné m'arrivera.

[Note 1: _Nésétchèn_, non coupées; c'est-à-dire: où ceux qui ont

besoin de bois en trouveront.]

Poésies populaires Serbes Traduites sur les originaux avec une introduction et des notes · 第 114 / 205 题