Vous vous êtes baignée dans la sombre mer. Vous êtes vêtue de la robe
des fiancées; vous traversez l’arche de la Mort et vous attendez les
épousailles de l’âme.
Nul ne touche aux luths endormis; nul n’agace les tambourins; les foules
sont absentes, et sur la porte personne n’a suspendu de guirlandes.
Loin des lampes allumées, dans un rituel nouveau, les paroles que vous
ne prononcez pas vont au devant des miennes.