Je ne réclame nul salaire pour les airs que je vous ai chantés.
Je serai satisfaite s’ils ne vivent qu’une nuit durant et disparaissent
dès l’aube comme les étoiles, l’obéissant troupeau qu’une bergère
effrayée préserve du soleil.
Mais vous, ô mon Poète, qui parfois aussi m’avez chanté vos chants,
souvenez-vous qu’à les entendre, j’ai pour toujours perdu mon âme!