—Pendant la campagne de 1812, dit alors le général Montriveau, je fus

la cause involontaire d'un malheur affreux qui pourra vous servir,

docteur Bianchon, dit-il en me regardant, vous qui vous occupez

beaucoup de l'esprit humain en vous occupant du corps, à résoudre

quelques-uns de vos problèmes sur la Volonté. Je faisais ma seconde

campagne, j'aimais le péril et je riais de tout, en jeune et simple

lieutenant d'artillerie que j'étais! Lorsque nous arrivâmes à la

Bérésina, l'armée n'avait plus, comme vous le savez, de discipline,

et ne connaissait plus l'obéissance militaire. C'était un ramas

d'hommes de toutes nations, qui allait instinctivement du nord au

midi. Les soldats chassaient de leurs foyers un général en haillons

et pieds nus quand il ne leur apportait ni bois ni vivres. Après le

passage de cette célèbre rivière, le désordre ne fut pas moindre. Je

sortais tranquillement, tout seul, sans vivres, des marais de Zembin,

et j'allais cherchant une maison où l'on voulût bien me recevoir.

N'en trouvant pas, ou chassé de celles que je rencontrais, j'aperçus

heureusement, vers le soir, une mauvaise petite ferme de Pologne,

de laquelle rien ne pourrait vous donner une idée, à moins que vous

n'ayez vu les maisons de bois de la Basse-Normandie ou les plus pauvres

métairies de la Beauce. Ces habitations consistent en une seule

chambre partagée dans un bout par une cloison en planches, et la plus

petite pièce sert de magasin à fourrages. L'obscurité du crépuscule

me permit de voir de loin une légère fumée qui s'échappait de cette

maison. Espérant y trouver des camarades plus compatissants que ceux

auxquels je m'étais adressé jusqu'alors, je marchai courageusement

jusqu'à la ferme. En y entrant, je trouvai la table mise. Plusieurs

officiers, parmi lesquels était une femme, spectacle assez ordinaire,

mangeaient des pommes de terre, de la chair de cheval grillée sur des

charbons et des betteraves gelées. Je reconnus parmi les convives

deux ou trois capitaines d'artillerie du premier régiment dans lequel

j'avais servi. Je fus accueilli par un hourra d'acclamations qui

m'aurait fort étonné de l'autre côté de la Bérésina; mais en ce moment

le froid était moins intense, mes camarades se reposaient, ils avaient

chaud, ils mangeaient, et la salle jonchée de bottes de paille leur

offrait la perspective d'une nuit de délices. Nous n'en demandions

pas tant alors. Les camarades pouvaient être philanthropes gratis,

une des manières les plus ordinaires d'être philanthrope. Je me mis

à manger en m'asseyant sur des bottes de fourrage. Au bout de la

table, du côté de la porte par laquelle on communiquait avec la petite

pièce pleine de paille et de foin, se trouvait mon ancien colonel,

un des hommes les plus extraordinaires que j'aie jamais rencontrés

dans tout le ramassis d'hommes qu'il m'a été permis de voir. Il était

Italien. Or, toutes les fois que la nature humaine est belle dans les

contrées méridionales, elle est alors sublime. Je ne sais si vous

avez remarqué la singulière blancheur des Italiens quand ils sont

blancs... C'est magnifique, aux lumières surtout. Lorsque je lus le

fantastique portrait que Charles Nodier nous a tracé du colonel Oudet,

j'ai retrouvé mes propres sensations dans chacune de ses phrases

élégantes. Italien comme la plupart des officiers qui composaient son

régiment, emprunté, du reste, par l'empereur à l'armée d'Eugène, mon

colonel était un homme de haute taille; il avait bien huit à neuf

pouces, admirablement proportionné, peut-être un peu gros, mais d'une

vigueur prodigieuse, et leste, découplé comme un lévrier. Ses cheveux

noirs, bouclés à profusion, faisaient valoir son teint blanc comme

celui d'une femme; il avait de petites mains, un joli pied, une bouche

gracieuse, un nez aquilin dont les lignes étaient minces et dont le

bout se pinçait naturellement et blanchissait quand il était en colère,

ce qui arrivait souvent. Son irascibilité passait si bien toute

croyance, que je ne vous en dirai rien; vous allez en juger d'ailleurs.

Personne ne restait calme près de lui. Moi seul peut-être je ne le

craignais pas; il m'avait pris, il est vrai, dans une si singulière

amitié que tout ce que je faisais, il le trouvait bon. Quand la colère

le travaillait, son front se crispait, et ses muscles dessinaient au

milieu de son front un delta, ou, pour mieux dire, le fer à cheval de

Redgauntlet. Ce signe vous terrifiait encore plus peut-être que les

éclairs magnétiques de ses yeux bleus. Tout son corps tressaillait

alors, et sa force, déjà si grande à l'état normal, devenait presque

sans bornes. Il grasseyait beaucoup. Sa voix, au moins aussi puissante

que celle de l'Oudet de Charles Nodier, jetait une incroyable richesse

de son dans la syllabe ou dans la consonne sur laquelle tombait ce

grasseyement. Si ce vice de prononciation était une grâce chez lui

dans certains moments, lorsqu'il commandait la manœuvre ou qu'il

était ému, vous ne sauriez imaginer combien de puissance exprimait

cette accentuation si vulgaire à Paris. Il faudrait l'avoir entendu.

Lorsque le colonel était tranquille, ses yeux bleus peignaient une

douceur angélique, et son front pur avait une expression pleine de

charme. A une parade, à l'armée d'Italie, aucun homme ne pouvait

lutter avec lui. Enfin d'Orsay lui-même, le beau d'Orsay, fut vaincu

par notre colonel lors de la dernière revue passée par Napoléon avant

d'entrer en Russie. Tout était opposition chez cet homme privilégié.

La passion vit par les contrastes. Aussi ne me demandez pas s'il

exerçait sur les femmes ces irrésistibles influences auxquelles notre

nature (le général regardait la princesse de Cadignan) se plie comme

la matière vitrifiable sous la canne du souffleur; mais, par une

singulière fatalité, un observateur se rendrait peut-être compte de

ce phénomène, le colonel avait peu de bonnes fortunes, ou négligeait

d'en avoir. Pour vous donner une idée de sa violence, je vais vous dire

en deux mots ce que je lui ai vu faire dans un paroxysme de colère.

Nous montions avec nos canons un chemin très-étroit, bordé d'un côté

par un talus assez haut, et de l'autre par des bois. Au milieu du

chemin, nous nous rencontrâmes avec un autre régiment d'artillerie,

à la tête duquel marchait le colonel. Ce colonel veut faire reculer

le capitaine de notre régiment qui se trouvait en tête de la première

batterie. Naturellement notre capitaine s'y refuse; mais le colonel

fait signe à sa première batterie d'avancer, et malgré le soin que le

conducteur mit à se jeter sur le bois, la roue du premier canon prit

la jambe droite de notre capitaine, et la lui brisa net en le

renversant de l'autre côté de son cheval. Tout cela fut l'affaire d'un

moment. Notre colonel, qui se trouvait à une faible distance, devine

la querelle, accourt au grand galop en passant à travers les pièces

et le bois au risque de se jeter les quatre fers en l'air, et arrive

sur le terrain en face de l'autre colonel au moment où notre capitaine

criait:—A moi!.... en tombant. Non, notre colonel italien n'était

plus un homme!... Une écume semblable à la mousse du vin de Champagne

lui bouillonnait à la bouche, il grondait comme un lion. Hors d'état

de prononcer une parole, ni même un cri, il fit un signe effroyable à

son antagoniste, en lui montrant le bois et tirant son sabre. Les deux

colonels y entrèrent. En deux secondes nous vîmes l'adversaire de notre

colonel à terre, la tête fendue en deux. Les soldats de ce régiment

reculèrent, ah! diantre, et bon train! Ce capitaine, que l'on avait

manqué de tuer, et qui jappait dans le bourbier où la roue du canon

l'avait jeté, avait pour femme une ravissante Italienne de Messine qui

n'était pas indifférente à notre colonel. Cette circonstance avait

augmenté sa fureur. Sa protection appartenait à ce mari, il devait le

défendre comme la femme elle-même. Or, dans la cabane où je reçus un si

bon accueil au delà de Zembin, ce capitaine était en face de moi, et

sa femme se trouvait à l'autre bout de la table vis-à-vis le colonel.

Cette Messinaise était une petite femme appelée Rosina, fort brune,

mais portant dans ses yeux noirs et fendus en amande toutes les ardeurs

du soleil de la Sicile. En ce moment elle était dans un déplorable état

de maigreur; elle avait les joues couvertes de poussière comme un fruit

exposé aux intempéries d'un grand chemin. A peine vêtue de haillons,

fatiguée par les marches, les cheveux en désordre et collés ensemble

sous un morceau de châle en marmotte, il y avait encore de la femme

chez elle: ses mouvements étaient jolis; sa bouche rose et chiffonnée,

ses dents blanches, les formes de sa figure, son corsage, attraits que

la misère, le froid, l'incurie n'avaient pas tout à fait dénaturés,

parlaient encore d'amour à qui pouvait penser à une femme. Rosina

offrait d'ailleurs en elle une de ces natures frêles en apparence,

mais nerveuses et pleines de force. La figure du mari, gentilhomme

piémontais, annonçait une bonhomie goguenarde, s'il est permis

d'allier ces deux mots. Courageux, instruit, il paraissait ignorer les

liaisons qui existaient entre sa femme et le colonel depuis environ

trois ans. J'attribuais ce laisser-aller aux mœurs italiennes ou à

quelque secret de ménage: mais il y avait dans la physionomie

de cet homme un trait qui m'inspirait toujours une involontaire

défiance. Sa lèvre inférieure, mince et très-mobile, s'abaissait aux

deux extrémités, au lieu de se relever, ce qui me semblait trahir

un fonds de cruauté dans ce caractère en apparence flegmatique et

paresseux. Vous devez bien imaginer que la conversation n'était pas

très-brillante lorsque j'arrivai. Mes camarades fatigués mangeaient en

silence, naturellement ils me firent quelques questions; et nous nous

racontâmes nos malheurs, tout en les entremêlant de réflexions sur la

campagne, sur les généraux, sur leurs fautes, sur les Russes et le

froid. Un moment après mon arrivée, le colonel, ayant fini son maigre

repas, s'essuie les moustaches, nous souhaite le bonsoir, jette son

regard noir à l'Italienne, et lui dit:—Rosina? Puis, sans attendre

de réponse, il va se coucher dans la petite grange aux fourrages.

Le sens de l'interpellation du colonel était facile à saisir. Aussi

la jeune femme laissa-t-elle échapper un geste indescriptible qui

peignait tout à la fois et la contrariété qu'elle devait éprouver à

voir sa dépendance affichée sans aucun respect humain, et l'offense

faite à sa dignité de femme, ou à son mari; mais il y eut encore dans

la crispation des traits de son visage, dans le rapprochement violent

de ses sourcils, une sorte de pressentiment: elle eut peut-être une

prévision de sa destinée. Rosina resta tranquillement à table. Un

instant après, et vraisemblablement lorsque le colonel fut couché dans

son lit de foin ou de paille, il répéta:—Rosina?... L'accent de ce

second appel fut encore plus brutalement interrogatif que l'autre. Le

grasseyement du colonel et le nombre que la langue italienne permet

de donner aux voyelles et aux finales, peignirent tout le despotisme,

l'impatience, la volonté de cet homme. Rosina pâlit, mais elle se

leva, passa derrière nous, et rejoignit le colonel. Tous mes camarades

gardèrent un profond silence; mais moi, malheureusement, je me mis à

rire après les avoir tous regardés, et mon rire se répéta de bouche en

bouche.—_Tu ridi?_ dit le mari.—Ma foi, mon camarade,

lui répondis-je en redevenant sérieux, j'avoue que j'ai eu tort, je

te demande mille fois pardon; et si tu n'es pas content des excuses

que je te fais, je suis prêt à te rendre raison...—Ce n'est pas toi

qui as tort, c'est moi! reprit-il froidement. Là-dessus, nous nous

couchâmes dans la salle, et bientôt nous nous endormîmes tous d'un

profond sommeil. Le lendemain, chacun, sans éveiller son voisin, sans

chercher un compagnon de voyage, se mit en route à sa fantaisie

avec cette espèce d'égoïsme qui a fait de notre déroute un des plus

horribles drames de personnalité, de tristesse et d'horreur, qui jamais

se soient passés sous le ciel. Cependant à sept ou huit cents pas de

notre gîte, nous nous retrouvâmes presque tous, et nous marchâmes

ensemble, comme des oies conduites en troupes par le despotisme aveugle

d'un enfant. Une même nécessité nous poussait. Arrivés à un monticule

d'où l'on pouvait encore apercevoir la ferme où nous avions passé la

nuit, nous entendîmes des cris qui ressemblaient au rugissement des

lions du désert, au mugissement des taureaux; mais non, cette clameur

ne pouvait se comparer à rien de connu. Néanmoins nous distinguâmes un

faible cri de femme mêlé à cet horrible et sinistre râle. Nous nous

retournâmes tous, en proie à je ne sais quel sentiment de frayeur; nous

ne vîmes plus la maison, mais un vaste bûcher. L'habitation, qu'on

avait barricadée, était toute en flammes. Des tourbillons de fumée,

enlevés par le vent, nous apportaient et les sons rauques et je ne sais

quelle odeur forte. A quelques pas de nous, marchait le capitaine qui

venait tranquillement se joindre à notre caravane; nous le contemplâmes

tous en silence, car nul n'osa l'interroger; mais lui, devinant notre

curiosité, tourna sur sa poitrine l'index de la main droite, et de

la gauche montrant l'incendie:—_Son'io!_ dit-il. Nous continuâmes à

marcher sans lui faire une seule observation.

—Il n'y a rien de plus terrible que la révolte d'un mouton, dit de

Marsay.

—Il serait affreux de nous laisser aller avec cette horrible image

dans la mémoire, dit madame de Vandenesse. Je vais en rêver...

—Et quelle sera la punition de la première de monsieur de Marsay? dit

en souriant lord Dudley.

—Quand les Anglais plaisantent, ils ressemblent aux tigres apprivoisés

qui veulent caresser, ils emportent la pièce, dit Blondet.

—Monsieur Bianchon peut nous le dire, répondit de Marsay en

s'adressant à moi, car il l'a vue mourir.

—Oui, dis-je, et sa mort est une des plus belles que je connaisse.

Nous avions passé le duc et moi la nuit au chevet de la mourante,

dont la pulmonie, arrivée au dernier degré, ne laissait aucun espoir,

elle avait été administrée la veille. Le duc s'était endormi. Madame

la duchesse, s'étant réveillée vers quatre heures du matin, me fit,

de la manière la plus touchante et en souriant, un signe amical pour

me dire de le laisser reposer, et cependant elle allait mourir!

Elle était arrivée à une maigreur extraordinaire, mais son visage avait

conservé ses traits et ses formes vraiment sublimes. Sa pâleur faisait

ressembler sa peau à de la porcelaine derrière laquelle on aurait

mis une lumière. Ses yeux vifs et ses couleurs tranchaient sur ce

teint plein d'une molle élégance, et il respirait dans sa physionomie

une imposante tranquillité. Elle paraissait plaindre le duc, et ce

sentiment prenait sa source dans une tendresse élevée qui semblait ne

plus connaître de bornes aux approches de la mort. Le silence était

profond. La chambre, doucement éclairée par une lampe, avait l'aspect

de toutes les chambres de malades au moment de la mort. A ce moment la

pendule sonna. Le duc se réveilla, et fut au désespoir d'avoir dormi.

Je ne vis pas le geste d'impatience par lequel il peignit le regret

qu'il éprouvait d'avoir perdu de vue sa femme pendant un des derniers

moments qui lui étaient accordés; mais il est sûr qu'une personne

autre que la mourante aurait pu s'y tromper. Homme d'État, préoccupé

des intérêts de la France, le duc avait mille de ces bizarreries

apparentes qui font prendre les gens de génie pour des fous, mais dont

l'explication se trouve dans la nature exquise et dans les exigences

de leur esprit. Il vint se mettre dans un fauteuil près du lit de sa

femme, et la regarda fixement. La mourante avança un peu la main, prit

celle de son mari, la serra faiblement; et d'une voix douce, mais émue,

elle lui dit:—Mon pauvre ami, qui donc maintenant te comprendra? Puis

elle mourut en le regardant.

—Les histoires que conte le docteur, reprit le comte de Vandenesse,

font des impressions bien profondes.

—Mais douces, reprit madame d'Espard en se levant.

FIN DU DEUXIÈME VOLUME.

TABLE DES MATIÈRES

DU DEUXIÈME VOLUME

DES

SCÈNES DE LA VIE PRIVÉE.

MÉMOIRES DE DEUX JEUNES MARIÉES 1

UNE FILLE D'ÈVE 195

LA FEMME ABANDONNÉE 300

LA GRENADIÈRE 339

LE MESSAGE 361

GOBSECK 374

AUTRE ÉTUDE DE FEMME 423

FIN DE LA TABLE DU DEUXIÈME VOLUME.

* * * * *

Liste des modifications:

Page 3: «sinet» remplacé par «signet» (un signet rose

dans le livre).

Page 17: «il» par «ils» (ils sont fiers, entourés de deux marges

de nacre).

Page 17: «lequelles» par «lesquelles» (et sur lesquelles

mes cils).

Page 37: ajouté «je» (je crois inutile de dire qu'il saura).

Page 44: «longemps» remplacé par «longtemps» (vous réfléchirez

longtemps).

Page 61 «X» par «XV» (numéro de chapitre).

Page 64: «des» par «de» (de l'Espagne).

Page 72: «est» par «et» (en me croyant très-grande et

très-généreuse).

Page 79: «dessins» par «desseins» (il a ses desseins. Oui, mon

ange).

Page 79: «portés» par «portées» (portées à vouloir que l'idéal).

Page 81: «ait» par «ai» (allait se coucher, je lui ai dit).

Page 86: appel de note [1] ajouté.

Page 112: «1836» remplacé par «1826» (Janvier 1826).

Page 133: «un» remplacé par «une» (une nuit heureuse).

Page 160: «perdu» par «perdue» (puisque le commandement m'a perdue

une première fois).

Page 169: «Nou» par «Nous» (Nous n'avons point).

Page 171: «d'une» par «d'un» (d'un vert lustré par l'eau).

Page 172: «elle» par «elles» (elles sont l'attribut).

Page 175: ajouté «de» (les limites de la vie féminine).

Page 187: «faillitte» remplacé par «faillite» (la faillite du

fameux Halmer).

Page 190: «ses» par «ces» (aucun de ces savants).

Page 205: «avaient» par «avait» (Eugénie avait paru très-espiègle).

Page 214: «carresses» par «caresses» (les caresses d'un beau

soleil).

Page 215: «au» par «aux» (aux yeux des protestants).

Page 219: «Saint-Hérem» par «Saint-Héreen» (Moïna de Saint-Héreen).

Page 232: «Moncornet» par «Montcornet» (sa liaison avec madame

de Montcornet).

Page 239: «obligé» par «obligée» (Elle est obligée alors).

Page 250: «jolie» par «joie» (cette joie enfantine qui porte tous

les amoureux).

Page 261: «Saint-Héeren» par «Saint-Héreen» (Moïna de

Saint-Héreen).

Page 262: «Légion-d'Honnour» par «Légion-d'Honneur» (la croix de

la Légion-d'Honneur).

Page 274: «un» par «une» (une grande chambre à coucher).

Page 275: «eu» par «eue» (l'idée qu'elle avait eue).

Page 280: «racommodée» par «raccommodée» (raccommodée comme la

faïence).

Page 282: «un par» «une» (puis, avec une rapidité de jeune homme).

Page 283: «hausse» par «chausse» (pon à keke chausse).

Page 295: «ramèneras» par «ramènera» (qu'il ne te ramènera pas).

Page 297: «il» par «ils» (quand on se damne pour eux, ils vous

marchent dessus).

Page 300: «situé» par «située» (jolie ville située à deux lieues).

Page 317: «fanés» par «fanées» (fleurs d'âme sitôt fanées).

Page 327: «deux» par «d'eux» (sans faire parler d'eux).

«il» par «ils» (où ils demeurèrent ensemble).

Page 330: «séparé» par «séparés» (le sort ne nous a-t-il pas

séparés?)

Page 363: «pris» par «prit» (Il prit mal son élan).

Page 392: «attermoiements» par «atermoiements» (pour les

atermoiements).

Page 438: «par» par «pour» (sans qu'il soit besoin de les faire

élargir pour leurs paniers).

End of Project Gutenberg's La comédie humaine, volume II, by Honoré de Balzac

La Comédie humaine - Volume 02 · 第 44 / 44 段