«Paris, 15 octobre 1864.
»Madame,
»Oh! merci! merci! j'attendrai. Tous mes voeux pour le bonheur des
nouveaux époux! Mille souhaits pour vous. Chère madame, que la joie la
plus douce remplisse votre âme dans cette solennelle circonstance. Ah!
vous êtes bonne!
»N'en doutez pas, mes adorations seront discrètes.
»Votre dévoué,
»HECTOR BERLIOZ.»
Après douze jours péniblement supportés, je reçus une lettre de faire
part m'annonçant le mariage de M. Charles F******. L'adresse était de la
main de sa mère, et cela me remplit d'une joie que bien peu de gens
comprendront. J'étais au septième ciel. J'écrivis aussitôt.