SEU A P. FRANC. WAGNER, SOCIETATIS JESU,

Universae Phraseologiae Corpus Congestum,

SECUNDIS CURIS A QUOPIAM EJUSDEM SOCIETATIS SALLUSTIANA, CÆSAREANA,

LIVIANA, CORNELIANA, ETC, PHRASEOLOGIIS LOCUPLETATUM,

CUI TRIPLEX ADDITUR INDEX:

ALTER VOCUM BARBARARUM, ALTER VOCUM QUÆ IN FORO MILITARI,

CIVILI SACROQUE OBTINENT, TERTIUS GALLICO-LATINUS.

Nova Editio

_accuratissime recognita, aucta et de Germanica nunc primum

in Gallicam linguam translata a P. AUG. BORGNET,

ejusdem Societatis, in collegio Ambianensi magistro._

[Illustration]

BRUGIS

MDCCCLXXVIII.

[Illustration]

Préface de la nouvelle Edition.

_En réimprimant ce livre, fameux en Allemagne au siècle dernier, notre

unique but a été de rendre aux vrais amis des études latines un ouvrage

destiné à développer la connaissance du latin. Nous avons voulu offrir

aux professeurs et aux élèves, surtout à ces derniers, un manuel vraiment

pratique, pour approfondir les beautés intimes de la langue qui “_seule

entre toutes les langues mortes, est véritablement ressuscitée, et qui_

UNE FOIS RESSUSCITÉE, NE MEURT PLUS!”_[1]

_Avant d’indiquer le plan du livre et la manière de s’en servir

utilement, qu’il nous soit permis de rappeler en quelques mots les

principaux actes de la vie de l’auteur._

_FRANÇOIS WAGNER naquit à Wangen, en Souabe, le 14 août 1675. Il fut

admis dans la Compagnie de Jésus au noviciat de Krems à l’âge de 15 ans.

Après avoir terminé ses deux années d’épreuve, il enseigna pendant plus

de 25 ans la rhétorique, dans les colléges de Krems, de Presbourg et de

Tyrnau. Étant recteur du Séminaire de Vienne, il dirigea une congrégation

et s’occupa de la composition de plusieurs ouvrages estimés. Il mourut à

Vienne, le 8 février 1738, à l’âge de 62 ans._

_Tels sont les détails que nous fournit sur cet homme illustre la

Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus. Le P. Jean Nép.

Stœger, dans ses _Scriptores Provinciæ Austriacæ Societatis Jesu_, nous

a transmis la liste complète des nombreux ouvrages écrits par le Père

Wagner, qui tour à tour, s’occupant de rhétorique, de grammaire, de

géographie, d’histoire, nous a laissé dans ces diverses branches des

connaissances humaines, des traces remarquables de son esprit actif et

pénétrant._

_Notre but, dans cet avertissement, est de parler seulement de son

Dictionnaire de Phraséologie. Mais laissons l’auteur lui-même nous

raconter comment naquit ce livre, nous indiquer ce qu’il a voulu en le

composant, et de quelle manière il est parvenu à mener à terme l’ouvrage

que nous possédons._[2]

_“Étant professeur des jeunes religieux qui recommençaient leurs

humanités, le but de tous mes soins était d’accomplir le sage précepte du

P. Jouvency, sans contredit le premier parmi nous dans la connaissance

parfaite de la langue latine,” _Patris Juvencii, harum litterarum

hodie inter nos facile Principis_. “Le premier travail du maître, dit

celui-ci, sera de montrer à ses élèves le style le plus pur et de

les aider à l’acquérir. Je recherchais donc ce que je pouvais offrir

de mieux à ces jeunes gens, pour les conduire aussi promptement que

sûrement à l’acquisition des trois grandes qualités de la langue latine,

la propriété, l’élégance, l’abondance. Pour la propriété, outre les

_Thesaurus_, je faisais étudier tous les jours à mes élèves pendant

un quart d’heure le _Flos Latinitatis_ du P. Pomey, et au bout de

deux mois, je remarquais des fruits merveilleux, _jam intra bimestre

Latinum quid velut in herba efflorescere, non sine jucundo animi sensu

animadverti_. Pour l’élégance, Tursellini, Schorus, Dolet, Hadrianus

étaient les maîtres que je leur faisais étudier et copier. Enfin, pour

l’abondance, Manusius, Bucher et Schönsleder. Mais, bientôt, je m’aperçus

que cette foule de livres inondaient leurs pupitres, qu’ils perdaient un

temps précieux à rechercher, ici les adverbes, là les épithètes ou les

synonymes, ailleurs les développements, et c’est alors que je résolus de

réunir avec ordre et méthode, dans un seul ouvrage, le fruit des veilles

de tous ces hommes illustres.”_

_C’est ainsi que naquit le _Universæ Phraseologiæ corpus congestum_.

Il fut d’abord exclusivement composé de phrases et de tournures tirées

de Cicéron, puis on y ajouta un petit nombre d’expressions appartenant

aux grands auteurs du siècle d’or de la langue latine, Salluste, César,

Tite-Live, Cornelius et quelques autres. Il faut remarquer que l’auteur

ne cite pas toujours textuellement l’écrivain auquel il a emprunté sa

citation, et c’est ce qui a empêché, dans cette édition, d’indiquer

les sources, quoique nous puissions affirmer que nous avons vérifié

presque toutes les citations au moyen de l’_Apparatus_ de Nizzolius, de

Forcellini et de Freund. Souvent il se contente de prendre la tournure

et de l’appliquer au passage qu’il veut développer. Cependant, dans ce

qui est rangé sous la rubrique USUS: les phrases qui servent à indiquer

la Syntaxe particulière de chaque mot, sont empruntées textuellement à

Cicéron et aux meilleurs auteurs du grand siècle. Souvent nous les avons

rétablies et traduites, pour la plus grande utilité des élèves. “Leur

lecture assidue, ajoute le P. Wagner, non-seulement donnera aux élèves

les différentes significations d’un mot, mais encore leur prouvera que

négliger d’en suivre la construction, c’est s’exposer à employer une

tournure peu latine, “_si quampiam atque ab his alienam construendi

formulam adhibuerint Discipuli, fere in Idiotismum se impactos

admoneantur_.”_

_Mais il ne suffit pas d’avoir un bon livre, il faut savoir s’en servir;

or, à première vue, il semble que l’usage de ce Dictionnaire ne soit pas

accessible à tout le monde. Il est hors de doute, et l’expérience le

prouve, que si l’on parvient à en saisir l’économie, si l’on en a, pour

ainsi dire, la clef, on parviendra en peu de temps à faire de rapides

progrès dans la connaissance de la langue latine. L’auteur en avait

constaté l’efficacité, quand il nous dit: “_Noveram adolescentes qui

orationem struerent tam elegantem, ut in volvendo Cicerone, multos annos

posuisse videri potuissent hujus artificii ignari. Inest et illud commodi

quod ea, quæ aliena fuerant, multiplici usu sua faciant; quodque dicitur,

in succum et sanguinem suum vertant._”_

_Pour cela, il ne faut pas puiser indistinctement dans ce livre, coudre

ensemble, sans suite et sans liens, des membres de phrase, qui, pris

individuellement, sont très latins, mais qui doivent être rapprochés avec

goût et discrétion. L’enfant intelligent doit faire sans dictionnaire

son discours, sa narration ou son thème; il doit, après avoir médité

profondément son sujet, après l’avoir ordonné dans toutes ses parties,

l’écrire dans un latin plus ou moins pur, plus ou moins élégant, selon

sa force et sa capacité. Ce travail, le plus important sans contredit,

étant terminé, il devra, avec l’aide du dictionnaire de Phraséologie,

débarrasser son devoir, que nous pouvons supposer correct, de toutes les

tournures françaises, des gallicismes, des mots peu latins, et de cent

autres imperfections, auxquelles il trouvera un remède assuré dans ce

volume, s’il sait s’en servir avec intelligence et discernement._

_Montrons, par un exemple facile, la vraie manière d’user avec fruit de

ce livre. C’est une lettre d’un fils à son père pour lui demander de

l’argent, dans le but d’acheter des livres. Dans la première colonne,

se trouve cette lettre dans le style d’un élève ordinaire de troisième;

style simple et exempt de fautes contre les règles de la grammaire. Dans

la seconde, la même lettre a été modifiée, rendue plus élégante au moyen

du dictionnaire de Phraséologie. Du reste, les mots modifiés dans la

première colonne sont soulignés, ce sont ceux-là qui doivent être l’objet

du travail personnel de l’élève, quand il a jeté sur le papier les idées

et qu’il veut donner à son style ce poli, cette perfection que demande la

langue latine._

_Scio_ equidem, te alioquin mei causa multos _sumptus facere_;

ausus tamen sum, novam insuper gratiam _petere_. _Suadet_ nobis

magister, ut libros quos in schola _explicat, coemeremus,

spondetque_, si eos domi _legerimus_, multum profecturos.

Uti hactenus semper _conatus sum_, primo _loco_ aut primis

proximus esse, ita nihil _tristius_ foret, quam si, ob hunc

librorum defectum, priorem laudem _amitterem_ et a discipulis

_contemnerer_. _Spero_ autem in causa tam æqua, te, ut fuisti,

erga me _liberalem_ fore.

Cognitum equidem habeo, multas alioquin impensas a te mei causa

tolerari, id tamen mihi sumpsi, ut novam insuper gratiam etiam

atque etiam a te contenderem. Auctor nobis fit magister, ut

in coemendos eos libros, quos in schola nobis miro evolvit

modo, pecuniæ aliquid collocaremus; fidemque suam obligat,

fore ut, si eosdem domi etiam legendo contriverimus, magnos

progressus faciamus. Uti hactenus nervis omnibus contendi,

principem in schola locum vel primo proximum tenere, ita nihil

tristitia majore me conficeret, atque si, ob hunc librorum

defectum, priorum laudum jacturam facerem, et a condiscipulis

despectui haberer. Spe autem ducor in causa tam æqua, fructus

liberalitatis tuæ uberrimos, ut pervenere, ad me perventuros.

_Après avoir souligné, dans mon devoir, les expressions qui me

déplaisent, je cherche à les remplacer au moyen du dictionnaire de

Phraséologie. Prenons, pour commencer, le verbe, _scio_; à cet article

nous trouverons: _compertum habeo, cognitum habeo, etc._ Donc _compertum_

vel _cognitum equidem habeo multas alioquin impensas a te mei causa

tolerari_, en substituant ce verbe passif, forme essentiellement

latine, au verbe _facere_, gallicisme français, dans le sens de _facere

sumptus_, faire des dépenses. Nous remplacerons, toujours au moyen de

la Phraséologie, _ausus tamen sum_ par _id tamen mihi sumpsi_, et à la

place du gallicisme _petere gratiam_, nous mettrons _contendere gratiam_.

Avec le verbe _sumpsi_ suivi du subjonctif, nous terminerons ainsi la

période: _Id tamen mihi sumpsi ut novam insuper gratiam etiam atque etiam

a te contenderem._ C’est ainsi que nous trouverons dans le Dictionnaire

tous les autres changements à faire. Tantôt ce sera le substantif,

tantôt l’adjectif, le verbe ou même les dérivés, qui seront l’objet des

remarques de l’élève studieux, et il est évident que l’habitude prise

de corriger ainsi, pendant une heure, un discours de deux pages, ne

pourra manquer de produire, en peu de temps, des fruits merveilleux.

L’enfant sera heureux de reconnaître dans son latin quelques unes de ces

tournures qu’on lui a appris à admirer, et il fera des progrès rapides,

s’il parvient à se garder contre l’écueil opposé, de vouloir tout farcir

d’élégances plus ou moins bien employées “_ne omnia Elegantiis farcire

velit, sed ut condimentum parce inspergat et cum judicio, quo discernat

quæ Phrasis, cui voci ejus sententiæ aptior sit_.”_

_Mais, me dira-t-on peut-être, à quoi bon cet amas et d’élégances,

de tours propres à la langue latine, qui ne peut servir qu’à tromper

professeurs et élèves, à égarer même ces derniers dans une forêt

d’expressions dont ils ne sont pas capables de sentir la justesse et la

portée? Ce double reproche serait sérieux, s’il était fondé. Pourquoi,

dirai-je à mon tour, recommander aux élèves de choisir les expressions,

les tournures les plus latines? Pourquoi ces cahiers où l’on recueille,

jour par jour, les phrases les plus saillantes, les tournures les plus

autorisées de la langue de Cicéron? Pourquoi ces leçons apprises chaque

jour? Pourquoi ces imitations quotidiennes du prince des écrivains

latins? Peut-être sera-t-il difficile, dans les commencements de saisir

toute la portée du livre que nous offrons de nouveau au public lettré,

mais un peu d’expérience en montrera certainement l’utilité. Ce livre

a pour lui la sanction des années, et notre époque, quoique moins

enthousiaste de la langue latine que les siècles précédents, conserve

cependant assez de grands et nobles esprits, pour qu’il soit inutile

de prouver l’utilité de l’étude des belles-lettres pour la véritable

formation de l’homme et du chrétien._

_Nous ne pouvons terminer ce travail sans indiquer les améliorations

apportées à cette première édition française._

_Les textes ont été revus soigneusement d’après trois éditions

différentes. Quand ils étaient obscurs ou écourtés, ils ont été rétablis

dans leur intégrité au moyen de Forcellini, de Freund ou des originaux,

et traduits en français. Pour plus de clarté, on a établi des différences

de caractères, qui permettent de trouver rapidement ce qu’on recherche.

Ainsi que dans tous les lexiques modernes, la quantité a été indiquée sur

les mots, pour permettre aux élèves d’observer la règle si importante de

l’accent tonique._

_Trois _Index_ complètent l’ouvrage: dans le premier, on a signalé les

barbarismes les plus fréquents que peuvent commettre les élèves, et le

mot latin qui les remplace. Le second est aussi curieux qu’instructif. Il

rend une quantité de mots techniques et propres aux arts, aux sciences et

à la jurisprudence._

_Le troisième et le plus important est l’_Index Gallico-Latinus_. Les

mots ont été placés par ordre alphabétique, en prenant le nom comme base

du classement. Sous le nom sont placés les verbes, les adjectifs, les

adverbes, et ainsi d’un seul coup-d’œil on voit les relations entre la

langue française et la langue latine, les changements qui peuvent se

produire dans la traduction du substantif, de l’adjectif et du verbe.

Ce travail n’est pas un Dictionnaire français-latin; nous n’avons voulu

faire qu’un _Index_, qui renvoyât au _Corpus Phraseologiæ_._

_Puissent ces divers travaux, entrepris pour la plus grande gloire de

DIEU, édités avec le plus grand soin, répondre au but que s’est proposé

l’auteur en les composant! Puissent-ils être utiles aux maîtres et aux

élèves, augmenter dans les cœurs des uns et des autres l’amour de la

langue latine, et avec cet amour, le désir de défendre et de protéger

toujours la gardienne et la protectrice du latin, Celle qui a tant fait

pour le succès des bonnes études, l’Église de DIEU!_

_AMIENS, École libre de la Providence, 23 mai 1878._

_En la fête du bienheureux martyr ANDRÉ BOBOLA,

de la Compagnie de Jésus._

_Aug. BORGNET, S. J._

[1] de Maistre, _Du Pape_.

[2] Voici, d’après les Auteurs de la _Bibliothèque des Écrivains de

la Compagnie de Jésus_, Tome 3ᵉ, pages 1467, 1468 et 1469, (Louvain,

MDCCCLXXVI) les principales éditions de l’ouvrage que nous offrons

aujourd’hui au public:

Universæ Phraseologiæ corpus congestum. Augustæ Vindelicorum,

1718.—Ratisbonæ, 1740, 8ᵒ.

Universæ Phraseologiæ corpus congestum a P. Francisco Wagner,

Societatis Jesu Sacerdote, secundis curis a quopiam ejusdem

Societatis Sallustiana, Cæsareana, Liviana, Corneliana, etc.,

Phraseologiis locupletatum. Editio novissima, auctior et

emendatior. Cum Privilegio Sacræ Cæsareæ Majestatis et Permissu

Superiorum. Ratisbonæ, Sumptibus Emerici Felicis Baderi, A.

P. C. N. MDCCXLV, 8ᵒ, _pp._ 816 _à 2 col._, sll. _L’épître

dédicatoire, signée par l’auteur, est en date du 20 février

1718. La concession à l’imprimeur est du 4 janvier 1738. A

la fin on a joint_: Latinitatis ars brevicula, seu syntaxis

ornata, de tribus latinæ linguæ virtutibus, puritate, elegantia

et copia, _pp._ 82. Index diffusior vocum barbararum vel minus

elegantium, _p._ 1 _à_ 48. Index Germanico-Latinus _p._ 49 _à_

96.—_Même titre._ Ratisbonæ, Sumptibus Emerici Felicis Baderi,

A. P. C. N. MDCCLVIII, 8ᵒ, _pp._ 808, 80 _et_ 85—_Ibid._ id.

1751, 8ᵒ.

Universæ Phraseologiæ Latinæ corpus congestum a P. Francisco

Wagner, Societatis Jesu Sacerdote, secundis curis a quopiam

ejusdem Societatis Sallustiana, Cæsareana, Liviana, Corneliana,

etc., Phraseologiis ac denique Indice Verborum quæ in foro

militari, civili sacroque obtinent, locupletatum. Editio

Novissima, Auctior et Emendatior. Ratisbonæ et Viennæ,

Sumptibus Emerici Felicis Baderi, 1760, 8ᵒ, _pp._ 808 _à_ 2

_col._ sll. _A la fin on a joint_: Latinitatis ars brevicula,

seu Syntaxis ornata, de tribus Latinæ linguæ virtutibus,

puritate, elegantia et copia, _pp._ 80. Index diffusior vocum

barbararum, aut minus elegantium, _p._ 1 _à_ 48. Index vocum

quæ in foro militari, civili, sacroque obtinent. Ex Iano,

Noltenio, d’Aquino, Seyboldo, Strada, Maffejo, Galutio, _etc._,

collectus, _p._ 49 _à_ 74. Index Germanico-Latinus, _p._ 75 _à_

111, _fin du volume_.

P. Francisci Wagner Universa Phraseologia Latina. Ab eodem

secundis curis Sallustiana, Cæsareana, Liviana, Corneliana,

etc. Phraseologiis ac denique Indice Verborum quæ in foro

militari, civili sacroque obtinent, locupletata et ad usum

juventutis litterarum studiosæ accommodata. Editio novissima,

auctior et emendatior. Augustæ Vindelicorum, Sumptibus Matthæi

Rieger p. m. filiorum. MDCCXCII, 8ᵒ, _pp._ XVI _à_ 896. _A la

fin_: Latinitatis ars brevicula, _etc._, _pp._ 204.

Stœger dit: “Universæ.... Corpus auctum ab alio Sacerdote, S.

J. Phraseologia Sallust. Cæsar. Liv. Cornel. etc., Augustæ

Vindelicorum, 1801, 8ᵒ, et cum indice Viennæ, Geistinger, 1824,

8ᵒ.”

Fr. Wagner Universa Phraseologia Latina, edit. novissima,

Schmidt, Viennæ et Tergesti, 1824, 8ᵒ.

Wagneri Universa Phraseologia Latina, aucta et emendata a Span.

Viennæ, 1825.

Adjecta Phraseologia Germanico-Latina a P. Goldhagen, S. J. cum

Indice Verborum in foro sacro, civili et militari obtinentium.

Moguntiæ, 1751, 1766, 8ᵒ.

Wagner’s deutsch-lateinische Phraseologie, bearbeitet von

Seibt, Prag. 1846.

Universa Phraseologia Latina adjecta lingua hungarico

slavonica. Tyrnaviæ, 1775, 8ᵒ.

Franc. Wagneri Universæ Phraseologiæ corpus idiomate slavico

locupletatum. Tyrnaviæ, 1750, 8ᵒ _Par le P. B._ Zambal, S. J.

Compendiaria methodus addiscendi tres præcipuas latinæ linguæ

virtutes, Puritatem, Elegantiam et Copiam, in usum juventutis

emendatæ latinitatis studiosæ proposita. Authore R. P.

Francisco Wagner Societatis Jesu. Cum facultate superiorum.

Dilingæ, Sumptibus Wilhelmi Hausen, anno 1735, 8ᵒ, _pp._ 96.

Supellex latinitatis ex Phraseologia Francisci Wagner, S. J. ad

usum scholarum ejusdem Societatis collecta. Vilnæ, typ. Academ.

S. J., 1751, 8ᵒ. (Editor est P. Fr. Bohomolec S. J., teste

Ianocki.)—Idem, cum vocibus polonis. Calissii, typ. S. J.,

1752, 12ᵒ.—Editio 2ᵃ Leopoli, typ. S. J., 1756, 8ᵒ, _pp._ 42,

377 _et_ 54.—Vilnæ, typ. Academ. S. J., 1757, 12ᵒ.—Calissii,

typ. S. J., 1772, 12ᵒ.

Supellex latinitatis ex Phraseologia, P. Fr. Wagner S. J.,

ad usum scholarum ejusdem Societatis collecta. Editio 2ᵃ

correctior. Leopoli, typ. S. J., 1756, 8ᵒ, _pp._ 23 _à_ 77 _et_

102.

Outre ces 24 éditions, nous en possédons deux autres. La première

appartient à la bibliothèque de St Acheul: Universæ, etc... Corpus,

demum linguis Hungarica, Germanica et Slavica locupletatum. Budæ, typis

typographiæ Regiæ Univers. Hungaricæ, 1822, 8ᵒ, 2 vol. _pp._ 1524 à 83.

L’autre, appartenant à la bibliothèque de l’École libre de la Providence,

est un peu plus ancienne. C’est une réimpression de l’édition de 1792,

faite chez Mathias Rieger, _pp._ XVI _à_ 896; supp. 204. Augustæ

Vindelicorum, MDCCC.

[Illustration]

Lexicon Latinum · 第 5 / 58 题