[124] Si nous nous souvenons bien, le loup, dans le conte de Montiers,
emploie un semblable moyen pour renverser les maisons des petits
cochons; il y va même d'un si grand zèle, à l'assaut de la troisième,
que son arrière-train se détache; il se le fait recoudre par une
couturière. (Comparer le passage du conte du Mantouan où le loup se
fait raccommoder l'épaule avec des clous par un forgeron, et aussi le
passage correspondant du conte tyrolien.)